La situation de complique pour Guy Carbonneau notamment parce que, lors d’un match, il ne sait jamais quelle formation va se présenter.
Vingt-quatre heures avant d’affronter les Rangers de New York, le Canadien avait livré un match avec beaucoup d’énergie, avec beaucoup d’esprit de compétition, une équipe qui était vraiment motivée pour battre les Leafs de Toronto.
Mardi soir face aux Rangers, un autre adversaire de taille dans la course pour une place en séries éliminatoires, c’est tout à fait le contraire. On a vu une formation qui a décidé de ne pas y mettre d’effort, ne fournit pas un deuxième effort, laisse les Rangers agir à leur guise et laisse Jaroslav Halak sans protection.
Résultat, le Canadien a subi un revers de 4-0. Et si on regarde l’ensemble de la rencontre, on peut parler du facteur fatigue, le Canadien qui est arrivé très tard à New York. On peut parler de la grippe qui affecte quelques joueurs de la formation.
Mais il y a un élément qu’on ne peut pas éviter, les pénalités en territoire offensif. Ce sont des pénalités d’indiscipline et parfois des pénalités de paresse. Et pour un entraîneur, il s’agit d’un véritable cauchemar.
Maintenant, Carbonneau se demande quelle équipe va se présenter à Buffalo vendredi, les Sabres qui forment la meilleure équipe de l’Association de l’Est.
*Transcription de la chronique « D’un autre angle » diffusée sur RDS