Tout le monde connait ce qui s'est passé de l'affaire Lindros.Un bon joueur qui ne voulait pas joué pour le club qui l'a repêcher,parce que selon lui,le club était trop francophone et le privait de revenu.Je vous laisse le loisirs de lire l'article suivante:
Ainsi, le grand Eric Lindros a annoncé sa retraite,en 2007. On avait vu en lui le prochain Mario Lemieux ou Wayne Gretzky, il aura plutot été le roi des cons. Parler de Lindros sans faire mention de ses capacités athlétiques hors du commun serait injuste. Le gars était un boeuf sur patins qui pouvait tout faire, à part réfléchir. Et là encore, comment blâmer le kid lui-même. C'est un secret de polichinelle que Lindros a du vivre dans l'ombre des décisions de ses parents durant toute sa vie. Le beau Carl Lindros et sa célèbre épouse Bonnie, auront réussi à mettre le trouble de Sault-Saint-Marie jusqu'à Philadelphie, en passant par Québec.
Si on regarde les statistiques du grand 88, on comprendra presque qu'il a sa place au temple de la renommée. Je sais, c'est presque inconcevable, mais il faut se rendre à l'évidence que les chiffres parlent d'eux mêmes; 865 points en 760 matchs dans la LNH, dont 372 buts...
Ce qui donne des hauts le coeur, c'est de réaliser tout le talent que ce gars là avait et surtout de savoir qu'il n'a jamais atteint son plein potentiel. Son palmarès inclu un Championnat du Monde Junior, une Coupe Mémorial et un trophé Hart en 1994-1995 et nombre de matchs d'étoiles. Cette semaine, Bobby Clarke déclarait sur les ondes de TSN, que Lindros avait toute sa place au temple et que malgré tout ce qui avait été dit, c'est plutot ses parents qui étaient le problème...
A bien y penser, le grand Lindros était quand même une machine de hockey. Sauf qu'il a vécu par l'épée et il a aussi péri par l'épée, surtout quand Scott Stevens l'a planté en plein centre de la glace lors des séries de 2000. Ce jour là, l'histoire du supposé prochain grand joueur de la LNH s'est terminée comme elle avait commencée, dans le fracas.
Hier, je regardais les statistiques du grand Lindros lorsqu'il avait 17 ans dans le junior et j'ai presque fait le saut; 149 points en 57 matchs dont 71 buts...On comprend un peu mieux pourquoi on rêvait autant de sa venue à Québec et on comprend aujourd'hui un peu mieux que le ridicule aura réussi à tuer un talent aussi fou.
Lindros au temple de la renommée ? Faudra surement demander la permission à ses parents...
On désigna toute la saga Eric Lindros par le nom de l'affaire Lindros. Ce joueur était considéré comme l'une des futures vedettes du hockey. Ce jeune joueur talentueux fut rapidement placé au centre de plusieurs controverses. La plus connue d'entre tous est sans contredit celle où il refusa de jouer pour les Nordiques bien que ces derniers en firent leur tout premier choix lors du repêchage de la LNH en 1991. Avant même qu'il soit repêché par l'équipe québécoise, il mentionnait à tous qu'il ne jouerait jamais pour le club de la capitale du Québec. Ainsi les dirigeants des Nordiques allèrent de l'avant. Ces derniers ignorants les dire du joueur ainsi qu'un précédant survenu quelques années avant. Les Greyhounds de Sault Ste. Marie de la Ligue de hockey de l'Ontario avaient alors sélectionné le jeune prodige malgré l'avertissement des parents de ce dernier qu'il ne se joindrait qu'à un club du sud de l'Ontario. À l'époque, un règlement de la ligue stipulait qu'un joueur midget ne pouvait être échangé lors de sa première saison s'il avait été sélectionné en première ronde lors du repêchage. La ligue décida suite aux pressions des parents de Lindros, des fans, à modifier le règlement afin de permettre aux Greyhounds d'échanger le joueur aux Generals d'Oshawa et ainsi permettre l'arrivé de Lindros au sein de la ligue. Avant qu'il soit repêché par les Nordiques, il mentionnait aux journalistes que sa réticence à jouer pour Québec n'était que d'ordre économique. Puis après, il est devenu évident qu'il y avait d'autres raisons comme la peur d'être isolé dans un milieu totalement francophone, le peu de possibilité pour un anglophone d'obtenir des revenus publicitaires, et etc. Aux cours des mois qui suivirent, tout le Québec se rallia à la cause des Nordiques tandis que du côté anglophone du pays on dénonçait l'entêtement des dirigeants du club québécois à vouloir retenir les droits sur le joueur ainsi que l'opinion des journalistes québécois traitant le dossier. Après un an de suspenses, les dirigeants des Nordiques décidèrent d'en finir. À l'aube du repêchage de 1992, ils échangèrent Lindros aux Flyers de Philadelphie. Les Nordiques reçurent plusieurs jeunes joueurs prometteurs en plus de vétérans et d'argent liquide. Rapidement les nouveaux joueurs eurent un impact sur la concession et celle-ci devint par la suite l'une des plus puissante de la décennie.
Les Nordiques donnèrent leur choix de première ronde de 1991,Éric Lindros,en retour de Kerry Huffman,Peter Forsberg,Ron Hextall,Chris Simon,Mike Ricci,Steve Duchesne,un choix de premier choix en 1993 (Jocelyn Thibault), un autre choix de première ronde en 1994 et 15 000 000 dollars.
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