Gaston Therrien
Gaston Therrien est un amateur de hockey. Un vrai. Si bien que si on lui donnait le choix d’assister à l’événement de son choix, tous sports confondus, il choisirait… un septième match d’une finale de Coupe Stanley!
Le hockey a donc toujours fait partie de la vie de Gaston. Gamin, il prenait plaisir à admirer son idole, Bobby Orr, qui pratiquait la même position que lui et qui était si dominant. Un peu plus tard, après avoir vécu la vie de hockeyeur professionnel en Europe, Gaston débarque à Québec.
« J’arrivais de la Suisse et je venais de signer un contrat avec les Nordiques. Un matin, je décide de prendre un taxi au Colisée afin de retourner à la maison. Tout à coup, j’entends à la radio l’animateur Marc Simoneau dire que les Nordiques m’avait acquis en échange de Wayne Gretzky. C’était évidemment une blague, mais sur le coup, lorsque le chauffeur m’a regardé à travers son miroir, j’étais pas mal embarrassé ».
Pour Gaston, rien n’est plus méritoire que l’effort déployé à l’ouvrage.
« Quand les choses vont mal et qu’on a un genou par terre, l’important est de se retrousser les manches et de se relever ».
Une consigne qu’il a très bien transmise aux joueurs qu’il dirigeait à l’époque où il était l’entraîneur des Foreurs de Val d’Or.
« Les choses n’allaient pas très bien pour les Foreurs lorsqu’ils m’ont fait signe avec 11 matchs à disputer au calendrier régulier. Non seulement nous étions négligés, nous sommes parvenus à nous rendre en grande finale et à remporter la Coupe du Président aux dépens de l’Océanic de Rimouski, qui comptait dans ses rangs un dénommé Vincent Lecavalier ».
Le hockey a donc toujours fait partie de la vie de Gaston. Gamin, il prenait plaisir à admirer son idole, Bobby Orr, qui pratiquait la même position que lui et qui était si dominant. Un peu plus tard, après avoir vécu la vie de hockeyeur professionnel en Europe, Gaston débarque à Québec.
« J’arrivais de la Suisse et je venais de signer un contrat avec les Nordiques. Un matin, je décide de prendre un taxi au Colisée afin de retourner à la maison. Tout à coup, j’entends à la radio l’animateur Marc Simoneau dire que les Nordiques m’avait acquis en échange de Wayne Gretzky. C’était évidemment une blague, mais sur le coup, lorsque le chauffeur m’a regardé à travers son miroir, j’étais pas mal embarrassé ».
Pour Gaston, rien n’est plus méritoire que l’effort déployé à l’ouvrage.
« Quand les choses vont mal et qu’on a un genou par terre, l’important est de se retrousser les manches et de se relever ».
Une consigne qu’il a très bien transmise aux joueurs qu’il dirigeait à l’époque où il était l’entraîneur des Foreurs de Val d’Or.
« Les choses n’allaient pas très bien pour les Foreurs lorsqu’ils m’ont fait signe avec 11 matchs à disputer au calendrier régulier. Non seulement nous étions négligés, nous sommes parvenus à nous rendre en grande finale et à remporter la Coupe du Président aux dépens de l’Océanic de Rimouski, qui comptait dans ses rangs un dénommé Vincent Lecavalier ».

