TAUPO, Nouvelle-Zélande – Belle performance de Kami Laliberté samedi dernier après trois journées de mise au point fructueuse de la voiture. Nous avons donc retrouvé le samedi midi un pilote heureux de la progression affichée au fil des séances d’essais libres et de qualifications tenues du jeudi au samedi. Parti 5e à 0,1 sec de la pole, sa 6e place au final le samedi augurait bien pour les deux courses prévues pour dimanche.

Un tirage parmi les six premiers pilotes de la course du samedi lui donnait la position de tête pour la première course du dimanche et la 5e place sur la grille de la seconde course du dimanche.

Le sort ne lui a pas souri lors des deux courses du dimanche, Kami Laliberté se retrouvant respectivement des 11e et 9e places à la suite de départs ratés, d’incidents légers et de la vitesse de plus en plus impressionnante des autres participants.

Laliberté complétera son séjour en Nouvelle-Zélande le week-end prochain sur les 3,03 km du tracé sinueux de Mansfield, où les trois courses totaliseront 70 tours de piste.

On attend toujours des informations relatives au reste de la saison 2017 pour le jeune pilote montréalais.

NASCAR 2017

NASCAR travaille fort depuis quelques années à épancher l’hémorragie de spectateurs sur place comme au petit écran, surtout pour la série principale, la Sprint maintenant appelée  « Monster Erergy NASCAR Cup Series. » Les officiels NASCAR comme la presse spécialisée jettent le blâme sur des courses trop longues, et sur un manque d’action en piste sauf en fin de course alors que l’action revient en force.

La création de la Chase en 2004, maintenant nommé « Playoffs » (ou éliminatoires), a apporté beaucoup au spectacle en créant un intérêt réel de la première à la 26e course de la saison, alors que les participants déterminent qui seront les 16 pilotes éligibles au titre de pilote déterminé lors des 10 dernières courses de la saison. Vient ensuite l’élimination graduelle parmi ces 16 pilotes en lice, pour arriver au plateau final de quatre pilotes et la détermination du champion, le meilleur finissant parmi les quatre  lors de la 36e et dernière course de la saison.

Nascar et les équipes ont œuvré fort ces dernières années afin d’ajouter au spectacle, surtout en réduisant la puissance des voitures de quelque 100 ch, et en réduisant aussi l’appui aérodynamique au tiers du niveau de 2010. Les voitures maintenant moins stables et moins rapides en grands virages sont plus physiques à piloter et offrent la possibilité de dépasser plus souvent, ce qui ajoute au spectacle.

Pour 2017, NASCAR va aussi diviser les courses en trois étapes, avec des points « bonus » (10, 9, 8, etc.) attribués aux 10 premiers des deux premières étapes, qui seront plus courtes que la finale. La victoire et le gros des points « réguliers » seront décernés lors de la troisième étape, la finale, selon une répartition qui favorise le gagnant.

On verra donc trois fins de course rendues importantes par l’attribution de points, et donc beaucoup plus d’action.

Le format pour la qualification des 16 pilotes pour les éliminatoires demeure inchangé, en commençant par les pilotes victorieux lors des 26 premières courses, S’il reste de la place, les leaders aux points « réguliers » et pas encore qualifiés seront ajoutés au plateau.

D’autres changements seront appliqués, à partir du Daytona 500, couru le 26 février. Nous reviendrons alors parler de tous les nouveaux règlements et de leur effet sur la course.

À la clé, on cherche à attirer les plus jeunes avec un meilleur spectacle en triplant le nombre de fins de courses, mettant ainsi l’emphase sur des victoires, des points bonus et des fins de courses excitantes.