Le beau temps est revenu. Enfin, une belle chaleur réconfortante.

 

Comme un nouveau départ, nous apprécions la légèreté lorsque nous courons.

 

Nous l’attendions avec impatience, il est arrivé. Les sourires éclatants, on ressent cette joie que les adeptes ont envi de partager. Vous me direz qu’il en est ainsi à chaque fois que le printemps s’installe mais on dirait que celui-ci est bien spécial.

 

Privés des rassemblements pendant deux ans, après avoir combattu une incertitude dans notre comportement en général, voilà que le plaisir s’installe confortablement dans nos cœurs et notre subconscient, nous permettant de vivre plus normalement.

 

Bien que la chaleur des derniers jours soit venue nous prendre par surprise, nous l’avons accueillie à bras ouvert, comme si elle venait nous apporter son lot de réconfort.

 

J’ai toujours pensé que le printemps offrait les plus belles journées pour les mordus de la course à pied. Peu importe le moment de la journée, il devientSourire agréable d’enfiler ses souliers et se permettre quelques kilomètres de pur plaisir.

 

Ce sentiment de liberté et d’apaisement se fait réellement sentir. Courir sous un soleil radieux, le chant des oiseaux, le sourire des autres, la bonne humeur qui se reflète autour de nous, on le voit et ça nous affecte positivement.

 

 

CRÈME GLACÉE AU CHOCOLAT

 

On dirait que tout est toujours plus facile en cette période de l’année, comme si notre cerveau emmagasinait un surplus d’ondes positives. Qu’on le veuille ou non, en bout de ligne, ce climat nous est profitable et il devient avantageux d’en bénéficier.

 

J’ai parfois le sentiment de flotter lors de mes entraînements tellement je suis confortable. J’ai rapidement oublié le froid sibérien, les vents nordiques et les engelures qui pouvaient s’en suivre. On n’a pas le choix d’accepter l’hiver et de faire ressortir ses plaisirs mais quand arrive le printemps, c’est un peu une sorte de récompense, un beau cornet de crème glacée au chocolat qui viendra nous combler au maximum.

 

Sans oublier les coureurs qui sortent de leur coquille car ils sont nombreux ceux et celles qui n’osent se mettre le nez dehors l’hiver pour courir. Ils poursuivent leur entraînement sur des tapis roulants et attendent l’arrivée des beaux jours. On se sent alors plus nombreux, réalisant du même coup que la course à pied aura continué à intéresser encore plus de personnes.

 

 

MOMENT PRÉSENT

 

Courir au printemps nous aide à refaire le plein d’énergie physiquement et mentalement, à un moment où on commençait à voir le fond de nos réservoirs.

 

Je m’étonne encore de pouvoir revivre ces sensations aujourd’hui et je réalise qu’elles me suivront à l’infini. Il faut savoir conserver cette attitude de recevabilité Sourire 1afin de côtoyer le bonheur. Ouvrir son cœur, ouvrir son esprit s’avèrent des gestes indispensables qui favoriseront une vie positive.

 

Profitez de ces instants uniques car vous le savez, la vie défile tellement rapidement qu’il faut être en mesure de pouvoir ralentir son rythme afin de bien saisir le moment présent qui nous fera prendre conscience de l’agrément que nous traversons.

 

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