PK Subban laissé de côté. Lars Eller qui regarde le match des gradins aussi. On sait maintenant que le Canadien n’est pas meilleur sans eux.

La réalité, c’est que malgré la bonne volonté de tous les joueurs du Canadien, il manque de très gros morceaux, dont celui qui donne l’exemple dans cette équipe, soit Brian Gionta.

Depuis que ce dernier a quitté le match face aux Canucks, le 8 décembre, le Canadien a une fiche de deux victoires et cinq revers. Et pendant que la tempête fait rage, la présence de Gionta serait bénéfique, mais il faudra attendre avant qu’il revienne au jeu.

Reste que même s’il n’est pas en mesure de jouer la semaine prochaine, en raison d’une blessure à l’aine, je m’assurerais qu’il soit avec l’équipe à Ottawa et en Floride.

Gionta n’est pas capitaine de cette équipe pour rien. Son calme est rassurant, et même s’il n’est pas sur la glace présentement, il peut avoir son mot à dire sur les problèmes, lui qui comme tout le monde, a été surpris du congédiement de Jacques Martin.

Randy Cunneyworth a été un capitaine exemplaire à Ottawa et il était tout un rassembleur. S’il y a quelqu’un qui a le même impact chez le Canadien, c’est bien Gionta.

Est-ce que le Canadien va se remettre à gagner juste parce qu’il est dans l’entourage de l’équipe ? Pas nécessairement. Mais le Canadien est à la recherche d’une certaine crédibilité présentement et je suis convaincu que Gionta peut aider en ce sens.

Maintenant, la prochaine semaine sera cruciale pour la suite des choses. Il faut absolument que le Canadien termine son voyage de six rencontres, avec du momentum.

Sinon, la fin de saison risque d’être très longue.



Je profite de cette chronique pour vous souhaitez le plus beau Noel. C’est une période de réjouissance normalement.

Oublions le hockey pendant quelques jours et n’oublions surtout pas ce qui est important.