Pour régler ce conflit, il fallait trouver une façon que les deux parties se mettent à table et discutent une fois pour toutes des pistes de solutions.

Même si rien n‘est encore réglé, on sait toutefois que le fait que Don Fehr et Gary Bettman n‘ont pas participé aux discussions fut un point positif.

On se demande d‘ailleurs si ce n‘est pas la fin du processus pour eux. Pas nécessairement, me dit-on, mais une chose est certaine, il serait surprenant de les revoir si les négociations progressent comme c‘est le cas présentement.

Ceci représente un message fort qui est lancé aux bonzes des deux partis et qui démontre clairement que ce processus ne peut plus continuer, du moins pour le moment, avec Gary Bettman et Don Fehr.

RON BURKLE LE SAUVEUR ?

L’autre point essentiel, il fallait amener du sang neuf à la table des négociations.

Les joueurs avaient vu juste en voyant la présence de Ron Burkle (propriétaire des Penguins) comme un point positif dans la rencontre de mardi.

C‘est lui qui s’est assuré que le dialogue se poursuive pendant de longues heures. Et jusqu’à présent, on ne peut pas dire qu’il n’a pas eu de succès.

Et si jamais le processus actuel se termine avec une entente, les yeux seront évidemment tournés vers lui et ceux de Sidney Crosby qui est une figure importante aussi chez les joueurs.

N’oublions pas que son agent est Pat Brisson, un ami personnel de Mario Lemieux, qui est copropriétaire des Penguins avec monsieur Burkle.

Il n’est pas faux de penser que ces quatre personnes, qui sont sur place à New York, ont travaillé très fort pour s’assurer que les deux parties acceptent de négocier une fois pour toutes et de passer plusieurs heures à se parler. Une première dans ce conflit de travail.

Mais avant de crier victoire, il faut s’assurer qu’une entente survienne rapidement. L’objectif de la ligue est d’avoir encore une saison de 60 matchs. Avec un peu de chance, la saison pourrait commencer d’ici le 20 décembre…si bien sûr aucune embûche ne survient dans les prochains jours.