Le sujet revient sans cesse. La préoccupation est de mise chez les femmes adeptes de la course à pied.

 Il y a quelques jours en France, une joggeuse de 29 ans a été retrouvée morte en forêt, calcinée après que sa disparition eut été signalée suite à une séance d’entraînement régulière.

 Cette nouvelle a créé une onde de choc dans la Haute-Saône. Alexia Daval gisait au sol près des chemins qu’elle empruntait. Les autorités ont identifié le corps grâce à l’ADN et au moment d’écrire ces lignes, aucun suspect n’a encore été arrêté.

 Toutefois, si la tendance se maintient et avec l’évolution des recherches, il ne serait pas étonnant d’apprendre que le responsable soit retrouvé prochainement.

 

Les hommages rendus furent nombreux à l'endroit de cette jeune femme.

 

Entre 2007 et 2014, sept femmes furent assassinées en France lorsqu’elles s’adonnaient à leur jogging. Six personnes ont été condamnées alors que la 7e subit des examens, écrouée et pas encore jugée.

 En août 2007, Martine Jung, 49 ans fut mortellement frappée par un récidiviste de 21 ans, en septembre 2009, Marie-Christine Hodeau, 42 ans fut tuée par un autre récidiviste, septembre 2010, Natacha Mougel, 29 ans est retrouvée violée et étranglée, assassinée d’un coup de couteau par un homme de 39 ans, qui a invoqué des pulsions irrépressibles pour expliquer son geste.

 Patricia Bouchon, 49 ans, fut étranglée par un type de 34 ans en mars 2011, Marie-Jeanne Meyer, 17 ans, retrouvée carbonisée en juin 2011, son agresseur, 20 ans, pris d’une poussée de violence, suite à un refus de ses avances. En janvier 2013, Jouda Zammit, 34 ans est tuée par un Britannique qui assure ne se souvenir de rien. Finalement, en septembre 2014, Gwendoline, 23 ans est assassinée par un boulanger, père de famille.

 Que faut-il en conclure ?

 

Dès sa disparition, des recherches furent entreprises pour la retrouver.

 

On doit nécessairement jouer de prudence chez les femmes, courir dans des endroits publics et non en retrait afin d’éviter de fournir des intentions malsaines à des écervelés qui n’attendent que l’occasion propice. Ne jamais faire preuve d’insouciance, être continuellement aux aguets.

 Certes que de toujours se retrouver sur le qui vive agace, mais les femmes doivent se donner des chances. On ne doit jamais perdre de vue qu’il ne faut qu’une seule fatalité.

 Situation malheureuse, il en va de soi mais les femmes ne doivent pas s’empêcher de courir en forêt à cause du risque. Attendre de le faire en groupe ou en compagnie d’un homme peut s’avérer des solutions. Cet aspect existe dans bien des facettes de la vie. Il s’agit de prévenir et vous savez, les exemples sont nombreux pour le démontrer.

 

Rien n'a été négligé dans les recherches pour retrouver Alexia.

 

J’ignore ce qui se passe en France mais cette vague d’assassinats donne froid dans le dos et doublement, les femmes doivent obligatoirement jouer de prudence. Heureusement, au Québec, on arrive jusqu'à présent à éviter le pire malgré le signalement de certaines agressions.

 Des événements fâcheux causés une fois de plus par l’homme, incapable de contrôler ses émotions, un problème de société.