Depuis le 19 septembre, nous fêtons la Semaine nationale des entraîneurs partout au Canada (j'ajouterais à cette semaine les officiels). Cette semaine spéciale est, pour plusieurs, le moment de réaliser à quel point tous les entraîneurs, souvent bénévoles, sont importants dans le développement d’un athlète.

Je suis heureuse de voir que ces sept jours spéciaux permettent à plusieurs de recevoir des confettis, mais j’espère de tout cœur qu’ils recevront des fleurs chaque saison. Nous les blâmons souvent trop rapidement, tout comme les officiels. Nous crions contre eux dans les estrades et croyons pouvoir faire mieux qu’eux.

Le sport ne pourrait pas exister sans entraîneur et également sans officiel. Ils font partie intégrante du jeu et nous devons les respecter. Avant de les critiquer, athlètes, spectateurs, parents, prenons le temps de comprendre leurs objectifs et les règles du jeu. Posons des questions pour mieux comprendre, au lieu de juger trop rapidement.

Je me permets de faire un mea-culpa au nom de tous.

J’en profite pour souligner l’importance de mes deux entraîneurs dans ma vie, Gilles Lefebvre et Yannik Morin. Merci Gilles de m’avoir transmis la passion du cyclisme et surtout de m’avoir donné les bonnes bases pour aller au bout de mes rêves. Merci Yannik de me pousser chaque jour sur la piste, afin que je puisse m’améliorer et performer. Vous me permettez d’avoir des petits et grands rêves.

À votre tour maintenant de remercier ou féliciter vos entraîneurs et officiels préférés! #MerciCoach #SemaineDesEntraîneurs

 

Voici quelques chiffres intéressants (relevés par l’Association canadienne des entraîneurs et TeamSnap) :

  •          1,6 million de personnes font du bénévolat dans le sport par année;
  •          120 heures par année pour chacun de ces bénévoles;
  •          Ce bénévolat totalise 205 000 emplois à temps plein dans le sport.