L’Impact de Montréal a présenté aux médias Rémi Garde, le nouvel entraineur-chef de l’équipe, mercredi. Il s’agit du cinquième entraineur-chef de l’équipe depuis l’arrivée du club en MLS en 2012.

Le Français a également entrainé l’Olympique Lyonnais et le club anglais d’Aston Villa. Il croit notamment que son passage avec le club français se reflètera sur le système de jeu qu’il souhaite imposer à Montréal : « Je suis issu d’un club et j’en suis marqué. J’aime avoir une philosophie offensive, un jeu de possession. Mon idéal tant vers là. J’aime que mon équipe impose le rythme du match. »

Garde mentionne aussi l’importance de l’entrainement dans sa philosophie de jeu : « J’ai confiance dans le travail. Je suis un entraineur qui croit vraiment à la capacité des entrainements. L’entrainement n’est pas là pour divertir les joueurs et l’entraineur, mais bien pour progresser. Mon objectif est qu’après quelques semaines, nous ayons tous un language commun sur le terrain. »

Celui qui a mené Lyon au titre de la Coupe de France en 2012 insiste également sur le fait qu’il rejoint l’Impact pour le club et non pour la MLS : « J’ai choisi l’Impact. Avant de choisir une ligue, on choisit un club. »

« Deux à trois équipes de la MLS m’avaient contacté au cours des dernières semaines, mais aucune ne me conférait un environnement que je désirais », poursuit-il.

DES GENS D’ICI POUR L’ENTOURER

Rémi Garde croit beaucoup en le principe de l’Académie, le centre de formation de l’Impact. Ayant déjà discuté quelque peu avec Philippe Eullaffroy, le directeur technique de l’Académie, il souhaite l’aider dans le développement des joueurs.

Il croit aussi qu’il devra bien s’entourer, notamment avec des gens près du club, des gens d’ici : « C’est quelque chose que j’ai mentionné très rapidement. J’ai une analyse très importante à faire, car les équipes de MLS se renouvellent constamment et avoir quelqu’un qui connaît la ligue près de moi est important. »

Des noms comme Patrice Bernier pourraient donc être intéressants pour l’entraineur français.

« Je ne peux vous nommer des noms aujourd’hui, mais j’y travaille déjà et je continuerai dans les prochaines semaines. J’ai déjà quelques idées, mais rien à confirmer. »

Originalement paru sur : Surlebanc.ca

Crédit article : Nicholas Pereira