Les histoires loufoques surgissent dans tous les domaines….et la course à pied n’y échappe pas.

 En voilà une drôle qui est sortie dernièrement et qui concerne le champion olympique Mo Farah.

 Je ne prends pas de chance. Je vais vous le situer. Mo, c’est un athlète talentueux. Il a remporté quatre médailles d’or aux Olympiques et il vient de récolter une médaille d’or et une autre d’argent aux derniers championnats mondiaux d’athlétisme.

 Non, ce n’est pas une saucisse notre ami Mo !

 

Dorénavant, ce champion olympique se concentrera sur les marathons.

 

Âgé de 34 ans, voilà le moment de prendre une retraite bien méritée car celui qui totalise 15 médailles d’or lors des championnats majeurs s’illustrait particulièrement dans les épreuves de 5,000 et 10,000 mètres.

 Il faut ajouter que des rumeurs de dopage au cours des dernières années sont venues quelque peu assombrir cette illustre carrière.

 Notre ami Mo a décidé qu’il s’orienterait dorénavant vers les marathons. Et pour tourner la page sur son passé, quoi de mieux que de changer de nom ! Dorénavant, il voudra qu’on l’appelle Mohamed. Tu parles d’une affaire ! Mohamed est le prénom qui apparaît officiellement dans les registres. Mo représentait un diminutif qui l’identifiait internationalement.

 

Les médias sont souvent fascinés par ce genre d'athlète.

 

Il accuse les médias d’avoir voulu détruire son héritage avec des questions au sujet de son entraîneur Alberto Salazar qui s’est retrouvé au centre d’une controverse sur des pratiques douteuses au centre de formation de Nike en Oregon aux États-Unis.

 « L’histoire ne ment pas. Je sais que les gens sont fiers de moi, de mes réalisations. Les médias peuvent écrire ce qu’ils veulent. J’ai le sentiment du travail accompli. J’ai toujours bien représenté mon pays et aujourd’hui, vous essayez de détruire mes réalisations », a-t-il relaté devant la presse mondiale.

 Depuis la parution de cette nouvelle, les commentaires publiés sont peu élogieux à son endroit. Les amateurs ne se gênent pas pour le traiter d’hypocrite avec cette décision. On croit qu’il démontre par le fait même l’intention de se cacher sur quelque chose de mal qu’il aurait commis.

 

Une belle petite famille, n'est-ce pas ?

 

Il faut comprendre qu’une décision semblable peut provoquer de l’interprétation qui malheureusement risque de s’orienter vers le côté négatif de la situation.

 Ce chapitre de la carrière de ce coureur britannique d’origine somalienne, père de trois enfants, sera sûrement oublié si jamais il parvient à tirer son épingle du jeu dans sa nouvelle orientation. Nul doute qu’il dispose d’un talent assuré et qu’il parviendra à récolter de bons résultats.

 Quand même curieux que ce comportement à ce stade-ci de sa vie. Aujourd’hui, on ne doit se surprendre de rien, n’est-ce pas  ?