jeudi, 23 oct. 2008. 20:40

Bob Gainey ne passe pas par quatre chemins. Lors d'un petit point de presse à la sortie de la réunion des directeurs généraux à Chicago, Bob Gainey n'a pas hésité un instant et a affirmé qu'il ne s'est jamais montré intéressé aux services de Marian Gaborik du Wild.

Pourtant, toutes les informations qui ont circulées au cours des dernières semaines disaient le contraire. Tous ces gens étaient donc dans l'erreur. Possible, mais ce qui est évident, c'est que la position du Canadien a changé.

Dimanche, le téléphone a sonné et à l'autre bout du fil, un bon contact à moi me disait que le Canadien n'allait pas toucher à Gaborik en raison de son état de santé.

Il est blessé à l'aine et il doit prendre une pause à tous les 25 ou 30 matchs en raison de la douleur qui est trop intense. Ce genre d'information fait peur à plusieurs équipes et on comprend pourquoi.

Donc, Bob Gainey a eu raison de laisser tomber ce dossier et de passer à autre chose. Reste que Gaborik sera échangé parce que le Wild ne peut pas se permettre de le perdre sans obtenir un joueur en échange. C'est pourquoi sa valeur est importante présentement. Elle le serait encore plus s'il était en santé.

Martin Havlat

Ce qui est évident, c'est que les équipes qui ont des chances de remporter la coupe Stanley (le Canadien fait partie de ces formations) doivent se pencher sur les joueurs qui pourraient être disponible à la date limite des transactions au début du mois de mars.

Un nom à surveiller est celui de Martin Havlat des Blackhawks et le Canadien a déjà commencé à regarder de ce côté. Havlat est un joueur dangereux lorsqu'il est en santé, ce qui est le cas présentement.

C'est un joueur qui a tous les talents pour réussir. En plus, Havlat adore Montréal puisqu'il y passe ses étés depuis maintenant trois ans. Donc, il ne sera pas difficile à convaincre lorsqu'il sera le temps de lui présenter un contrat.

C'est un dossier à surveiller.

Stade olympique

Vous avez été plusieurs à réagir suite a mon commentaire sur les Expos dans ma dernière chronique.

Justement on a discuté de la question au Prima Luna, qui est un endroit magique lorsqu'il est question de nourriture et de service. Cet endroit est d'ailleurs reconnu par les joueurs du Canadien et Martin Brodeur.

On s'est posé la question suivante : le stade olympique est un stade de quoi? Football? Non. Soccer? Non plus. Baseball? Pas du tout! Alors le Stade olympique est un stade de quoi? Un stade de RIEN.

La solution? Il faut déménager le Casino à cet endroit et y installer une grande salle de spectacle. De cette façon le stade serait rentable pour une première fois en plus de 30 ans.

Mais ce serait beaucoup trop logique, alors oublions ça...