RDS.ca mardi, 27 juil. 2010. 11:59

Comme à chaque année depuis 17 ans, plusieurs joueurs de la Ligue nationale se sont donnés rendez-vous pour le tournoi « À bout de souffle » en Estrie, tournoi organisé par l'ancien du Canadien, Yanic Perreault. Une bonne façon pour les Jason Pomminville, Guillaume Latendresse, Maxim Lappière et David Perron de tester leur niveau de forme physique.

Après avoir connu la meilleure saison de sa jeune carrière, inscrivant notamment 20 buts, dont cinq en avantage numérique, David Perron a été récompensé par les Blues qui lui ont consenti un contrat de deux ans d'une valeur de 4,3 millions de dollars.

« Deux ans, c'est parfait pour moi, c'est parfait pour l'équipe. Tout s'est très bien déroulé durant les négociations », fait savoir l'attaquant de 22 ans. « Des deux côtés, nous sommes contents. Selon les comparaisons qu'on regardait, c'est sûr que j'aurais pu obtenir d'avantage, mais ce n'est pas grave. Dans le fond, c'est pour le plaisir que je joue au hockey. Je suis très heureux de la direction prise par les Blues. Il y a beaucoup de jeunes et selon les dires de notre directeur général, les dirigeants vont nous donner la place cette année.»

Le Sherbrookois voit d'un très bon œil l'arrivée de Jaroslav Halak qui été acquis récemment par les Blues en retour de Lars Eller et Ian Schultz.

« J'ai regardé toutes les parties des Canadiens durant les séries et il était assez incroyable », raconte Perron. « On est très heureux de l'avoir et on a juste hâte que le camp commence. Avec un gardien comme lui et la direction prise par l'équipe, c'est très prometteur.»

Perron a eu l'occasion de côtoyer la nouvelle acquisition du Canadien, Lars Eller.

« J'ai joué quelques parties avec lui à la fin de l'année. C'est un très bon jeune qui va devenir un excellent joueur de hockey », poursuit-il. « Il est heureux d'aller avec le Canadien. Non pas qu'il n'avait pas de place pour lui avec les Blues, mais il y a beaucoup de jeunes. Il aurait été difficile pour lui de percer l'alignement. »

D'après un reportage de Pascal Morin