lundi, 19 mars 2012. 13:00

L'annonce du retour d'Alexander Radulov dans la Ligue nationale de hockey est une excellente nouvelle pour les Predators de Nashville.

Évidemment, cela n'a pas le même impact que celui de Sidney Crosby avec les Penguins de Pittsburgh, mais reste que Radulov est un joueur de premier trio spectaculaire.

De plus, Radulov connaît très bien la philosophie et la mentalité des Predators, puisqu'il a disputé 145 matchs avec ces derniers entre 2006 et 2008. L'ancien des Remparts de Québec devra réussir à se faire accepter par ses coéquipiers, mais il s'agit d'un détail.

Le retour de Radulov signifie qu'un joueur sera retranché de la formation, mais les autres se regrouperont en réalisant que le club pourrait connaître beaucoup de succès en séries éliminatoires. Les autres équipes de l'Association Ouest seront définitivement sur leurs gardes, car les Predators ont ajouté un joueur d'impact sans en enlever un.

L'entraîneur-chef Barry Trotz ne devrait pas avoir trop de difficulté à intégrer Radulov dans la formation. Il l'utilisera d'abord en supériorité numérique et lui fera gravir les échelons match après match.

Par expérience, la tâche est grandement simplifiée lorsque tu tires de l'arrière. Généralement, les vétérans demandent à l'entraîneur d'utiliser les meilleurs joueurs. Et comme Radulov n'est pas parti en mauvais terme avec ses anciens coéquipiers, c'est encore plus simple.

Bourque doit simplement travailler

Avec les insuccès de Rene Bourque, j'aimerais bien que l'entraîneur-chef du Canadien Randy Cunneyworth utilise Louis Leblanc aux côtés de Tomas Plekanec. J'expliquerais à Plekanec son rôle, ce celui de formation, et je le compenserais en l'envoyant sur la patinoire en supériorité numérique.

Parlant de Bourque, ses malheurs sont explicables par son manque de travail et de volonté. Il a du talent, est capable de marquer et possède un bon lancer, mais il devrait vraiment s'inspirer d'Erik Cole et Max Pacioretty.

Bourque a le privilège d'être payé pour jouer dans la LNH, il devrait au moins y mettre l'effort. C'est une question de respect. Personne de l'oblige d'être parfait, mais seulement de travailler.

Après quatre matchs, il est possible de remarquer qu'Andrei Markov manque de mobilité et de rapidité. Il n'a pas encore retrouvé son coup de patin qui lui permettait d'être dominant. Chose certaine, il n'a pas perdu sa vision du jeu et sa bonne première passe.

Je suis très content de le voir jouer avec Alexei Emelin, puisque ce dernier deviendra un meilleur joueur. Emelin a beaucoup progressé depuis le début de la saison et le meilleur reste encore à venir.

*Propos recueillis par Francis Paquin