RDS.ca jeudi, 31 janv. 2013. 20:42

Issu du repêchage de 2010, Brendan Gallagher fait écarquiller bien des yeux depuis le début de la saison. Avant lui, trois autres joueurs avaient été choisis par le Tricolore cette année-là. On connaît bien Jarred Tinordi et Morgan Ellis, mais un peu moins Mark MacMillan.

Originaire de Penticton en Colombie-Britannique, MacMillan évolue avec l'Université du Dakota du Nord.

Lors de la séance de sélection de 2010, il avait été le deuxième choix du Canadien derrière Tinordi. Le CH n'avait pas sélectionné de joueurs lors des deuxième et troisième rondes de cet encan.

À sa deuxième campagne avec l'Université du Dakota du Nord. MacMillan affiche une récolte de huit buts et neuf mentions d’aide en 26 rencontres.

« Je me décris d'abord et avant tout comme un fabricant de jeu. Je travaille fort à chacune de mes présences sur la patinoire », indique MacMillan.

En certaines occasions, ce dernier évolue sur le même trio qu'un autre espoir du Canadien, Danny Kristo.

« Ce n'est pas le plus gros joueur, mais il travaille bien. C'est un excellent patineur et il possède beaucoup d'outils pour réussir », décrit Kristo.

S’il se définit d’abord comme un fabricant de jeu, MacMillan est également capable de déjouer les gardiens adverses. Au cours des deux prochaines années, c’est toutefois sur sa force physique qu’il devra plancher afin d’ajouter un peu plus de muscle à sa charpente.

« Mon gabarit a toujours été un facteur depuis que je joue au hockey. C'est quelque chose sur lequel je travaille énormément et je suis justement ici pour pallier à ce handicap », signale MacMillan.

« Mark est un joueur complet. Il excelle en désavantage numérique. C'est un joueur qui possède une très bonne vision du jeu et qui est aussi un excellent patineur », assure son entraîneur-chef Dave Hakstol.

Un peu comme Kristo, qui en est à sa quatrième saison dans les rangs universitaires, MacMillan, qui mesure 6 pieds et pèse 160 livres seulement, pourrait bien, lui aussi, passer deux autres années au Dakota question d’augmenter sa masse musculaire. Il ne serait donc pas admissible à faire le saut chez les professionnels avant la saison 2015-2016.

« Difficile de savoir si je vais rester ici quatre ans. Tout va dépendre de ma maturité physique, mais si je dois être ici quatre ans, je n'ai aucun problème avec ça », note-t-il.

Mark MacMillan, un espoir qu'on connait peu pour l'instant, mais qui pourrait peut-être faire parler de lui d'ici trois ans.

*D’après un reportage de Stéphane Leroux