
Par Paul Foisy - Alors que la flamme des Jeux olympiques de Vancouver était allumée en Grèce la dernière, nous vous présentons le skieur acrobatique Nicolas Fontaine, un athlète ayant participé à quatre olympiades. Le 9 novembre, il sera intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec lors du 19e gala annuel du Panthéon des sports du Québec.
À cette occasion, cinq autres personnalités sportives seront également admises au Temple de la renommée. Je vous invite à lire
un texte de Marcel Gaudette pour mieux connaître les exploits de Nicolas Fontaine.
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Le 19e gala du Panthéon Le 19e gala du Panthéon des sports du Québec aura lieu le 9 novembre au Casino de Montréal. Six personnalités viendront joindre les rangs des 159 membres du Temple de la renommée à cette occasion. Cette année, en plus de Nicolas Fontaine, le Panthéon rendra hommage à
Mélanie Turgeon, Caroline Brunet,
Marc Tardif,
Maurice Vachon et
Claude Mouton.Vous pouvez assister à cet événement en réservant vos billets au (514) 722-2551, poste 107. Le coût des billets de cette soirée est de 150 $.
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Jean-Luc Brassard et l’histoire du ski
La semaine dernière, les Éditions La Presse, publiaient un ouvrage consacré à l’histoire du ski au Québec. Intitulé « Des traces dans la neige, cent ans de ski au Québec », ce livre est rédigé par Mme Danielle Soucy qui a su trouver et présenter l’abondante documentation de main de maître. La préface de ce livre magnifiquement illustré est signée de
Jean-Luc Brassard, intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec en 2005.
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Claudine Douville, journaliste au Réseau des Sports, nous présente un texte à propos des Jeux olympiques de 1984 à Sarajevo. Elle a visité la ville en compagnie du patineur
Gaétan Boucher qui s’est illustré lors de ces Jeux.
http://legrandclub.rds.ca/profils/280708/posts/40935
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En hommage au Père Marcel de la SablonnièreDepuis de nombreux mois, d’importants travaux se sont déroulés au Centre Immaculée-Conception, haut lieu du sport montréalais depuis des décennies. Plusieurs intronisés au Temple de la Renommée des sports du Québec y ont fait leurs classes. Pensons notamment à
Guy Lapointe,
Serge Savard,
Sylvie Fréchette,
Boum Boum Geoffrion et
Guillaume Leblanc pour en nommer que quelque un.
Pour Guy Lépine, président et directeur du Centre, les rénovations ont permis que « le nouveau centre soit à l’image de l’organisation, accueillant et sobre et doté d’équipements sportifs les plus récents.»
Lors de la réouverture, les dirigeants annonçaient que le Centre porterait désormais le nom de Centre Père Sablon, en hommage au père
Marcel de la Sablonnière, ce personnage coloré qui a dirigé cette institution pendant de nombreuses années.
Bravo à Guy Lépine et à son équipe cette excellente initiative. Longue vie au Centre Père Sablon.
http://www.centresablon.com/
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Anniversaire29 octobre : Décès d’
Étienne Desmarteau (29 octobre 1905)
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Bilan du siècle 1 novembre 1959 Innovation par le gardien de but Jacques Plante Lors d'une partie entre le Canadien de Montréal et les Rangers de New York,
Jacques Plante innove en devenant le premier gardien de but professionnel à porter le masque sur une base régulière.
Depuis les débuts de la Ligue nationale de hockey (LNH), en 1917, quelques gardiens de but ont considéré la possibilité de porter un masque protecteur. À la fin des années 50, aucun n'utilise toutefois cette pièce d'équipement.
C'est le soir du 1er novembre 1959 que Jacques Plante innove dans ce domaine. Gardien régulier du Canadien de Montréal, Plante est atteint d'un dur lancer du revers d'Andy Bathgate des Rangers de New York. En plus de rendre Plante inconscient pendant quelques instants, le tir cause une coupure de trois pouces qui nécessite sept points de suture. Ils s'ajoutent aux 200 que le portier du Canadien aurait accumulés depuis ses débuts. Après plusieurs minutes d'attente -il n'y a pas de gardiens réservistes à cette époque-, Plante fait son retour sur la glace du Madison Square Garden. Cette fois, il porte un masque.
C'est un projet qu'il mijote depuis longtemps, mais qu'il n'avait pu mettre à exécution à cause des réticences de son entraîneur,
Hector «Toe» Blake. Blake, comme plusieurs autres experts, croit en effet que le port du masque nuira à la vision de son gardien, qu'il risque de réduire son efficacité. Après les dégâts causés par le lancer de Bathgate, l'entraîneur du Canadien laisse toutefois le champ libre à Plante qui dissipe ses craintes en jouant avec son brio habituel. Au cours des onze rencontres suivantes, le Tricolore reste invaincu. Pendant cette séquence, la défensive n'accorde que 13 buts, ce qui tend à démontrer que le port du masque n'affecte pas les performances de Plante. En 1962, celui-ci remportera même le trophée Hart, remis au joueur le plus utile, un exploit rare pour un gardien de but.
Au fil des ans, de plus en plus de gardiens de but porteront le masque. Le dernier à s'aventurer devant le filet sans cette pièce d'équipement sera Andy Brown, le 31 mars 1973. Jacques Plante continuera pour sa part d'innover dans le domaine. À son usine de Magog, dans les Cantons de l'Est, il supervisera la fabrication de nouveaux modèles de masques plus légers et plus sécuritaires. Il sera à même d'apprécier la valeur de ses inventions puisque sa carrière se prolongera jusqu'en 1974-75, année où il quittera définitivement les rangs professionnels
Source : www.bilan.usherb.ca
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Éphémérides sportivesRecueillies par Daniel Papillon
Il y a 100 ans…Un triomphe pour notre champion nationalAu Parc Sohmer, hier soir. Jamais, croyons-nous, même aux jours mémorables des premières rencontres de Tremblay avec Geo. Bothner, le champion d’alors, une foule aussi considérable ne s’était massée dans l’enceinte du Parc Sohmer, pour une séance de lutte. Huit mille personnes au bas mot ont assisté à cette rencontre mémorable dans laquelle Tremblay s’est à nouveau affirmé. Le lutteur qui lui enlèvera son titre est probablement à encore à naître. L’importance de cette rencontre n’échappait pas à personne. Aussi remarquerons-nous sur l’estrade des représentants de plusieurs journaux américains et plusieurs sportmen des États-Unis.
(…) Tremblay se lança à l’attaque avec une vigueur et une mastria extraordinaires, et l’on peur dire qu’il en fut ainsi du commencement à la fin. Il semble qu’il n’a pas voulu donner à Billiter la chance de le fatiguer et il voulut gagner le match en aussi peu de temps que possible.
(…) Après quelques instants de massage, Tremblay sautait aux jambes de Billiter qu’il parvint à mettre à terre, mais ce dernier se relevait avec une facilité étonnante.
(…) Au cours de cette première partie de la rencontre, les amateurs ont été témoins des plus beaux coups de lutte qu’il soit possible d’imaginer et les deux adversaires ont fait preuve d’une science consonnée.
La Patrie, samedi le 30 octobre 1909, p. 14.
Il y a 50 ans …Les amateurs de Québec sont toujours très enthousiastes. La direction des As de Québec a causé une forte surprise il y a une couple de mois, en décidant de faire partie de la ligue de hockey Américaine et de quitter les cadres de la défunte ligue professionnelle du Québec. Cette décision de la part des As a fait couler beaucoup d’encre depuis, et l’on se souvient du froid qui en a résulté entre le Forum, Frank Selke et les As. Les As ont prétendu que le Forum avait été loin de les aider dans leur tentative première d’entrer dans la ligue Américaine et que le Royal n’avait rien fait pour au moins tenter d’en faire partie. Ce n’est que grâce à certains financiers et au travail de l’Hon. Martineau que les Québécois se sont réjouis en apprenant l’admission des As dans le circuit américain.
Les amateurs de hockey de la Vieille Capitale étaient fort heureux et ne manquèrent pas leur chance de le laisser voir aux Montréalais qu’ils avaient encore leur club Royal, mais dans un nouveau circuit, la ligue Prof. de l’Est, et qui selon certains experts doit fonctionner cahin-caha. Avant le début de saison à Québec on était heureux, et à Montréal on enviait un peu leur sort en négligeant le Royal qui n’avait pas eu l’audace de se mériter une place dans le même circuit que les As.
Le Petit Journal, dimanche le 1er novembre 1955, p.127.