Pierre Houde

Carey Price de retour au sommet
L’échantillon est maintenant suffisant pour l’affirmer : Carey Price est de retour au sommet de ses capacités. Peu importe l’issue de cette saison... [suite]

Mario Tremblay

Je ne crois pas encore aux miracles
Voilà, le dossier Scott Gomez est réglé! Après tout, on était rendu au point que ce n'était qu'une question de temps avant qu’il inscrive ce fameux but.... [suite]

David Perron

Une pause qui a fait du bien
On est arrivés à Ottawa très tôt dimanche après notre match à Nashville, deux grosses journées avant notre match contre les Sénateurs, et mon frère... [suite]

Norman Flynn

P. Gauthier joue ses dernières cartes
Je n'ai pas été très impressionné par le travail de Pierre Gauthier depuis son accession au poste de directeur général du Canadien il y a deux ans.... [suite]

Bertrand Raymond

Bain de sang financier
Il y aura sans doute un facteur positif à l'effondrement du Canadien cette saison. C'est probablement la meilleure chose qui pouvait se produire au... [suite]

Pierre Vercheval

Difficile à avaler pour les Patriots
D’entrée de jeu, nous n’étions pas surpris d’assister à un match du Super Bowl chaudement disputé puisque l’historique entre les deux équipes annonçait... [suite]
sondage

Wheeler-Vaughan, présidente d’honneur

Lundi 09 novembre 2009


Personne
Par Paul Foisy - Cette année, le Panthéon des sports du Québec, par le biais de son président Edgar Théorêt, a fait appel à l’ancienne skieuse Lucile Wheeler-Vaughan pour être présidente d’honneur du 19e gala annuel. Cette ancienne championne du monde se dit honorée de co-présider ce 19e gala en compagnie d’Edgar Théorêt et elle a bien hâte de participer à cette soirée spéciale.

Il faut rappeler que Lucile Wheeler fut la première femme intronisée au Temple de la renommée des sports du Québec en 1974. Si cet honneur demeure très spécial pour elle, la championne se dit très fière des femmes qui par leur énergie et leur dévouement à leur sport – qu’elles soient athlètes ou bâtisseuses – sont venues se joindre à elle au sein du Temple de la renommée des sports.

Cette grande dame du ski alpin amorce son apprentissage sur les pentes de la station Grey Rocks au Mont-Tremblay dès l’âge de deux ans. Cette station, une des premières dans la région laurentienne, est la propriété de la famille.

L’Autrichien Herman Gadner, l’entraîneur de la station, voit dans la fillette le potentiel d’une championne en puissance. En 1945, elle prend part à une compétition de descente au Mont-Tremblay où elle se classe septième parmi les 21 meilleures skieuses canadiennes. Deux ans plus tard, elle remporte avec brio le championnat junior national.


Afin de permettre l’éclosion de ce formidable talent, les parents de la jeune Lucile l’envoient passer cinq hivers consécutifs en Autriche où elle bénéficie des conseils du maître Pepi Salvenmoser. Les efforts déployés par la skieuse font boule de neige, puisqu’elle prend part aux Jeux olympiques d’Oslo en 1952 et aux Jeux de Cortina d’Ampezzo en 1956. Elle revient d’Italie avec une médaille de bronze en descente, une première pour l’équipe nationale canadienne.

L’année suivante, elle poursuit son ascension en signant quelques victoires sur le circuit de la Fédération internationale de ski. En février 1958, à Bad Gastein, en Autriche, elle permet au ski canadien de prendre son essor en remportant le championnat du monde en descente et au combiné. Ce faisant, elle devient la première Nord-américaine à réaliser un tel exploit.

Sa réussite est telle qu’elle mérite le trophée Lou-Marsh décerné au meilleur athlète canadien. On lui remet également le trophée Bobbie- Rosenfeld comme étant la meilleure athlète canadienne.

« The fact that I am the first Canadian and Quebecer to win an Olympic medal and World Championships in my sport, gives me much satisfaction » de conclure celle dont les exploits ont grandement contribué à populariser la pratique du ski et ont inspiré toute une génération d’athlètes

Un documentaire sur Guy Lafleur

Le 2 novembre dernier, avait lieu en présence du Premier ministre Jean Charest et de plusieurs invités de marque, le lancement du documentaire « Il était une fois… Guy Lafleur ». Publié sous forme de DVD, le documentaire d’une soixantaine de minutes permet à Guy Lafleur de nous raconter son histoire. Le film qui sera en vente dans quelques jours est présenté dans un coffret comprenant deux DVD, des photos, un album souvenir ainsi que la lettre qu’il voulait lire à son procès.

Sylvie Fréchette, porte-parole du rallye Roses des Sables

Selon le réseau MSN.ca, la championne olympique Sylvie Fréchette a été nommée porte-parole de la 10e édition du Trophée Roses des Sables. Elle participera également au rallye qui se tiendra dans le désert marocain du 9 au 19 octobre 2010.

«C'est un rêve qui se réalise; un autre défi qui s'ajoute à ma liste», a dit Sylvie Fréchette dans un communiqué.

Le Trophée Roses des Sables est une aventure réservée aux femmes du monde entier qui veulent vivre l'expérience des rallyes africains en 4x4, en quatre roues ou en moto. Chaque année, l'événement trouve de plus en plus d'adeptes québécoises. Ce rallye permet aussi aux participantes de contribuer au développement humanitaire et social de plusieurs communautés sud-marocaines par la distribution d'un total de 50 kilos de dons par chaque équipe à destination.

Sylvie Bernier honorée

Le 29 octobre dernier, Sylvie Bernier, intronisée au temple de la renommée des sports du Québec en 1991, recevait le Prix Reconnaissance UQAM 2009 pour souligner son exceptionnelle carrière sportive et sa contribution aux sports d'élite canadiens.

Voyez l’entrevue de Sylvie à l’adresse suivante :
http://tv.uqam.ca/?v=52464

Edgar Théorêt au Méchant Mardi

Mardi le 10 septembre, après avoir travaillé d’une façon colossale à l’organisation du 19e gala du Panthéon des sports du Québec, son président, M. Edgar Théorêt assistera à la partie opposant les Canadiens aux Flames de Calgary. On profitera de son passage au Centre Bell pour le recevoir au Méchant Mardi, le reportage télévisé présenté par le Réseau des sports.

Les anniversaires

10 novembre : Naissance de Lloyd Langlois (10 novembre 1962)
Décès de Louis Cyr (10 novembre 1912)
13 novembre : Naissance de Gilbert Perreault (13 novembre 1950)

Bilan du siècle

11 novembre 1935 : Démonstration du boxeur Joe Louis à l'aréna Mont-Royal

Les Montréalais ont pour la première fois l'occasion de voir à l'oeuvre Joe Louis. Le jeune phénomène de la boxe américaine se présente devant une assistance de 4000 personnes à l'aréna Mont-Royal.

Le «Bombardier Brun» livre alors une démonstration de quelques rondes, sans faire l'étalage de sa redoutable force de frappe. Après sa conquête du titre mondial, en 1937, Joe Louis reviendra à quelques reprises au Québec, jouant notamment le rôle d'arbitre lors de matchs de lutte.

11 novembre 1941 : Présentation d'un combat de boxe entre Dave Castilloux et Lenny Mancini

Deux des meilleurs boxeurs poids légers au monde, le champion canadien Dave Castilloux et l'Américain Lenny Mancini, s'affrontent dans l'enceinte du Forum de Montréal. Mancini l'emportera par décision partagée au terme des dix reprises.
Seulement 4 000 personnes se déplacent pour assister à cette confrontation entre deux des plus sérieux aspirants aux titres mondiaux que possèdent Sammy Angott (NBA) et Lew Jenkins. Reconnu comme un meilleur boxeur que Mancini, Castilloux est décontenancé par le style agressif de son rival qui le presse constamment et lance une pluie de coups dans sa direction. Spécialiste de l'esquive, le champion canadien se cantonne sur la défensive contre Mancini qu'il décrit en des termes peu élogieux : «Ce n'est pas un boxeur, c'est une machine à frapper et à frapper aveuglément.»

Vainqueur par décision partagée, l'Américain ne verra toutefois pas son rêve d'un combat pour le titre mondial se matérialiser. À la suite de l'attaque japonaise sur Pearl Harbor, le 7 décembre, il entre en effet dans l'armée. Il n'en ressortira qu'une fois le conflit terminé, ce qui le privera d'une chance au titre tant convoité. Il faudra attendre près de 40 ans pour qu'un Mancini, Ray, le fils de Lenny, ne soit finalement couronné champion mondial à la boxe.

Source : http://bilan.usherbrooke.ca

Éphémérides sportives
Par Daniel Papillon

Il y a 100 ans …

Mort de la jument de M. Émile Delisle

Le fameux cheval, célèbre par ses courses sensationnelles de Montréal au Bout-de-l’Ile, se brise deux jambes hier, et est ensuite abattu.

La jument de M. Émile Delisle s’est tuée hier après-midi au cours d’un accident. Voilà la brutale nouvelle qui a causé toute une sensation dans les cercles du sport de Montréal. Ce cheval était probablement le mieux connu non seulement de notre ville, mais encore de la province, et ce, en raison de ses courses sensationnelles de Montréal au Bout-del’Ile et retour. Voici les informations que nous avons obtenues au sujet de la mort de la fameuse jument. M. Delisle avait mis sa voiture à la disposition de l’échevin Robillard pour ses élections et elle stationnait à la porte du comité lorsqu’elle fut ou volée ou prise par quelqu’un pour une promenade. Il était environ une heure lorsqu’on constata la disparition de l’animal. Vers cinq heures et demie de l’après-midi, celui qui s’était emparé de la voiture descendait la rue de la Montagne à grande vitesse. En traversant la rue St-Jacques, le cheval heurta un lourd camion et se brisa les deux jambes de devant.

( … ) M. Delisle absent dans le moment n’arrive sur les lieux qu’à onze heures. Constatant que sa jument était irrémédiablement perdue, il ordonna de l’abattre.

La Presse, jeudi le 11 novembre 1909, p.3

Il y a 50 ans …

Jean Béliveau aura le dernier mot !

Il n’est pas facile, aujourd’hui, de penser à Jean Béliveau et à Maurice Richard, et d’en parler encore moins. J’entends avec simplicité. On ne peut plus les nommer sans emphase. On ne peut parler tranquillement de Jean Béliveau à ceux qui se sont fait une religion des exploits de Maurice Richard. Une admiration paisible et partagée leur semble un blasphème, à tout le moins une hérésie. Il en est de Maurice Richard, à cet égard, comme, chez nos voisins, de Babe Ruth : on insulte à leur grand fétiche si on n’adore pas en lui le plus grand des athlètes. Je crois qu’une opinion sereine et calme ne peut naître que d’un esprit libre. Et la vraie simplicité est à ce prix. Aujourd’hui, j’ai décidé de baratter de la dynamite : je veux disséquer ces deux géants du hockey majeur. Je serai implacable comme un chirurgien. Je m’excuse à l’avance des libertés que je pourrai prendre avec eux. Plus je les admire, moins je me sens prêt de leur tout immoler.

( … ) J’admire et j’aime Jean Béliveau et Maurice Richard, mais je leur préfère encore le hockey. Et c’est parce que Jean Béliveau m’apparaît comme la somme la plus parfaite de ce qui existe de plus raffiné dans le hockey moderne que je le préfère à Maurice Richard. Pour nombre de partisans de ce dernier, de tels aveux sentent déjà le fagot. Mais quoi ? Faut-il toujours qu’on soit idolâtré ?

Le Petit Journal, dimanche le 15 novembre 1959, p. 137-139.