Pierre Houde

Carey Price de retour au sommet
L’échantillon est maintenant suffisant pour l’affirmer : Carey Price est de retour au sommet de ses capacités. Peu importe l’issue de cette saison... [suite]

Mario Tremblay

Je ne crois pas encore aux miracles
Voilà, le dossier Scott Gomez est réglé! Après tout, on était rendu au point que ce n'était qu'une question de temps avant qu’il inscrive ce fameux but.... [suite]

David Perron

Une pause qui a fait du bien
On est arrivés à Ottawa très tôt dimanche après notre match à Nashville, deux grosses journées avant notre match contre les Sénateurs, et mon frère... [suite]

Norman Flynn

P. Gauthier joue ses dernières cartes
Je n'ai pas été très impressionné par le travail de Pierre Gauthier depuis son accession au poste de directeur général du Canadien il y a deux ans.... [suite]

Bertrand Raymond

Bain de sang financier
Il y aura sans doute un facteur positif à l'effondrement du Canadien cette saison. C'est probablement la meilleure chose qui pouvait se produire au... [suite]

Pierre Vercheval

Difficile à avaler pour les Patriots
D’entrée de jeu, nous n’étions pas surpris d’assister à un match du Super Bowl chaudement disputé puisque l’historique entre les deux équipes annonçait... [suite]
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Le 19e gala du Panthéon des sports du Québec

Lundi 09 novembre 2009
Voici les nouveaux membres du Panthéon des sports du Québec.

Voici les nouveaux membres du Panthéon des sports du Québec.


Personne
Par Paul Foisy - Le lundi 9 novembre, avait lieu au cabaret du Casino de Montréal, le 19e gala annuel du Panthéon des sports du Québec. Les six personnalités honorées lors de cette soirée co-présidée par l’ancienne skieuse olympique Lucile Wheeler Vaughan et par Edgar Théorêt, venaient s’ajouter aux 159 membres du Temple de la renommée des sports du Québec.

Cette année, trois anciens Olympiens, un joueur de hockey, un lutteur et un bâtisseur nommé à titre posthume ont été célébrés devant une salle remplie de membres du Temple de la renommée, de parents, d’amis et de fervents partisans du Panthéon des sports du Québec.

Devant un tel honneur, les nouveaux membres du Temple de la renommée des sports du Québec ont exprimé des remerciements envers leurs proches et les gens qui les ont appuyés tout au long de leur carrière. Comme le disait le hockeyeur Marc Tardif, lorsque vous êtes actif, vous êtes conscient de vos faits d’armes, mais en vieillissant, ces exploits prennent une tout autre dimension.

Par ailleurs, Maurice « Mad Dog » Vachon s’est dit très fier de sa participation aux Jeux olympiques de Londres où il prit la mesure d’un lutteur indien en 22 secondes et de sa participation aux Jeux de l’Empire de 1950 d’où il revint avec une médaille d’or au cou. Nicolas Fontaine s’est dit surpris, mais très fier d’un tel honneur. Le skieur acrobatique a mentionné qu’il avait à cœur de représenter le Québec et son pays tout au long de sa carrière.


Mélanie Turgeon quant à elle, championne du monde dès son jeune âge, a déclaré : « Je suis heureuse et comblée d’être intronisée si jeune au Panthéon des sports du Québec... Pour y accéder, la route n’a pas été facile. Bien que tenaillée par des maux de dos, je suis longtemps restée compétitive, obtenant des résultats vraiment remarquables! Je l’ai fait d’abord pour moi et je réalise que, chemin faisant, j’ai pu inspirer et motiver la relève. »

La dernière intronisée dans la catégorie athlète était nulle autre que Caroline Brunet, une athlète exceptionnelle qui malheureusement n’a pas été en mesure d’assister au gala. Enfin, du côté des bâtisseurs, le choix du comité de sélection s’est arrêté cette année sur Claude Mouton, un passionné du sport à qui le Panthéon a rendu un hommage posthume en l’accueillant au sein du Temple de la renommée.

Au cours de la soirée, ceux qui le désiraient pouvaient apposer leur nom à une pétition visant à faire reconnaître l’importance du patrimoine sportif et la nécessité de donner un toit au futur Musée des sports afin d’en assurer la sauvegarde.

Par ailleurs, M. Edgar Théorêt, président du Panthéon des sports du Québec, s’est dit bien heureux de ce 19e gala. « L’organisation d’une soirée de gala demande un travail colossal et je voudrais féliciter chaleureusement les intronisés de cette année », a déclaré M. Théorêt. « Je voudrais ici souligner l’appui exceptionnel des partenaires du Panthéon. Qu’il s’agisse de Loto-Québec, du Réseau des sports, de la brasserie Molson-Coors, du Journal de Montréal, de Van Houtte, d’Impression Paragraph, de Desjardins, des Canadiens de Montréal ou encore, du ministère Éducation, loisir et sport, sachez que votre support est essentiel à la bonne marche du Panthéon et de ses activités. »

Enfin, après maints efforts pour faire reconnaître l’histoire du sport et ses héros, le rêve le plus cher du Conseil d’administration du Panthéon des sports du Québec demeure la réalisation d’un Musée des sports pour que le public découvre toute la richesse de notre histoire sportive.

« Tous ensemble, pour que vive notre histoire sportive »

Un documentaire sur Guy Lafleur

Le 2 novembre dernier, avait lieu en présence du Premier ministre Jean Charest et de plusieurs invités de marque, le lancement du documentaire « Il était une fois… Guy Lafleur ». Publié sous forme de DVD, le documentaire d’une soixantaine de minutes permet à Guy Lafleur de nous raconter son histoire. Le film qui sera en vente dans quelques jours est présenté dans un coffret comprenant deux DVD, des photos, un album souvenir ainsi que la lettre qu’il voulait lire à son procès.


Sylvie Fréchette, porte-parole du rallye Roses des Sables

Selon le réseau MSN.ca, la championne olympique Sylvie Fréchette a été nommée porte-parole de la 10e édition du Trophée Roses des Sables. Elle participera également au rallye qui se tiendra dans le désert marocain du 9 au 19 octobre 2010.
«C'est un rêve qui se réalise; un autre défi qui s'ajoute à ma liste», a dit Sylvie Fréchette dans un communiqué.

Le Trophée Roses des Sables est une aventure réservée aux femmes du monde entier qui veulent vivre l'expérience des rallyes africains en 4x4, en quatre roues ou en moto. Chaque année, l'événement trouve de plus en plus d'adeptes québécoises. Ce rallye permet aussi aux participantes de contribuer au développement humanitaire et social de plusieurs communautés sud-marocaines par la distribution d'un total de 50 kilos de dons par chaque équipe à destination.

Sylvie Bernier honorée

Le 29 octobre dernier, Sylvie Bernier, intronisée au temple de la renommée des sports du Québec en 1991, recevait le Prix Reconnaissance UQAM 2009 pour souligner son exceptionnelle carrière sportive et sa contribution aux sports d'élite canadiens.

Voyez l’entrevue de Sylvie à l’adresse suivante :
http://tv.uqam.ca/?v=52464

Edgar Théorêt au Méchant Mardi

Mardi le 10 septembre, après avoir travaillé d’une façon colossale à l’organisation du 19e gala du Panthéon des sports du Québec, son président, M. Edgar Théorêt assistera à la partie opposant les Canadiens aux Flames de Calgary. On profitera de son passage au Centre Bell pour le recevoir au Méchant Mardi, le reportage télévisé présenté par le Réseau des sports.

Les anniversaires

10 novembre : Naissance de Lloyd Langlois (10 novembre 1962)
Décès de Louis Cyr (10 novembre 1912)
13 novembre : Naissance de Gilbert Perreault (13 novembre 1950)

Bilan du siècle
11 novembre 1935 : Démonstration du boxeur Joe Louis à l'aréna Mont-Royal

Les Montréalais ont pour la première fois l'occasion de voir à l'oeuvre Joe Louis. Le jeune phénomène de la boxe américaine se présente devant une assistance de 4000 personnes à l'aréna Mont-Royal.

Le «Bombardier Brun» livre alors une démonstration de quelques rondes, sans faire l'étalage de sa redoutable force de frappe. Après sa conquête du titre mondial, en 1937, Joe Louis reviendra à quelques reprises au Québec, jouant notamment le rôle d'arbitre lors de matchs de lutte.

11 novembre 1941 : Présentation d'un combat de boxe entre Dave Castilloux et Lenny Mancini

Deux des meilleurs boxeurs poids légers au monde, le champion canadien Dave Castilloux et l'Américain Lenny Mancini, s'affrontent dans l'enceinte du Forum de Montréal. Mancini l'emportera par décision partagée au terme des dix reprises.

Seulement 4 000 personnes se déplacent pour assister à cette confrontation entre deux des plus sérieux aspirants aux titres mondiaux que possèdent Sammy Angott (NBA) et Lew Jenkins. Reconnu comme un meilleur boxeur que Mancini, Castilloux est décontenancé par le style agressif de son rival qui le presse constamment et lance une pluie de coups dans sa direction. Spécialiste de l'esquive, le champion canadien se cantonne sur la défensive contre Mancini qu'il décrit en des termes peu élogieux : «Ce n'est pas un boxeur, c'est une machine à frapper et à frapper aveuglément.» Vainqueur par décision partagée, l'Américain ne verra toutefois pas son rêve d'un combat pour le titre mondial se matérialiser. À la suite de l'attaque japonaise sur Pearl Harbor, le 7 décembre, il entre en effet dans l'armée. Il n'en ressortira qu'une fois le conflit terminé, ce qui le privera d'une chance au titre tant convoité. Il faudra attendre près de 40 ans pour qu'un Mancini, Ray, le fils de Lenny, ne soit finalement couronné champion mondial à la boxe.

Source : http://bilan.usherbrooke.ca

Éphémérides sportives
Par Daniel Papillon

Il y a 100 ans …

Mort de la jument de M. Émile Delisle

Le fameux cheval, célèbre par ses courses sensationnelles de Montréal au Bout-de-l’Ile, se brise deux jambes hier, et est ensuite abattu.

La jument de M. Émile Delisle s’est tuée hier après-midi au cours d’un accident. Voilà la brutale nouvelle qui a causé toute une sensation dans les cercles du sport de Montréal. Ce cheval était probablement le mieux connu non seulement de notre ville, mais encore de la province, et ce, en raison de ses courses sensationnelles de Montréal au Bout-del’Ile et retour. Voici les informations que nous avons obtenues au sujet de la mort de la fameuse jument. M. Delisle avait mis sa voiture à la disposition de l’échevin Robillard pour ses élections et elle stationnait à la porte du comité lorsqu’elle fut ou volée ou prise par quelqu’un pour une promenade. Il était environ une heure lorsqu’on constata la disparition de l’animal. Vers cinq heures et demie de l’après-midi, celui qui s’était emparé de la voiture descendait la rue de la Montagne à grande vitesse. En traversant la rue St-Jacques, le cheval heurta un lourd camion et se brisa les deux jambes de devant.

( … ) M. Delisle absent dans le moment n’arrive sur les lieux qu’à onze heures. Constatant que sa jument était irrémédiablement perdue, il ordonna de l’abattre.

La Presse, jeudi le 11 novembre 1909, p.3

Il y a 50 ans …

Jean Béliveau aura le dernier mot!


Il n’est pas facile, aujourd’hui, de penser à Jean Béliveau et à Maurice Richard, et d’en parler encore moins. J’entends avec simplicité. On ne peut plus les nommer sans emphase. On ne peut parler tranquillement de Jean Béliveau à ceux qui se sont fait une religion des exploits de Maurice Richard. Une admiration paisible et partagée leur semble un blasphème, à tout le moins une hérésie. Il en est de Maurice Richard, à cet égard, comme, chez nos voisins, de Babe Ruth : on insulte à leur grand fétiche si on n’adore pas en lui le plus grand des athlètes. Je crois qu’une opinion sereine et calme ne peut naître que d’un esprit libre. Et la vraie simplicité est à ce prix. Aujourd’hui, j’ai décidé de baratter de la dynamite : je veux disséquer ces deux géants du hockey majeur. Je serai implacable comme un chirurgien. Je m’excuse à l’avance des libertés que je pourrai prendre avec eux. Plus je les admire, moins je me sens prêt de leur tout immoler.

( … ) J’admire et j’aime Jean Béliveau et Maurice Richard, mais je leur préfère encore le hockey. Et c’est parce que Jean Béliveau m’apparaît comme la somme la plus parfaite de ce qui existe de plus raffiné dans le hockey moderne que je le préfère à Maurice Richard. Pour nombre de partisans de ce dernier, de tels aveux sentent déjà le fagot. Mais quoi ? Faut-il toujours qu’on soit idolâtré ?

Le Petit Journal, dimanche le 15 novembre 1959, p. 137-139.