Pierre Houde

Carey Price de retour au sommet
L’échantillon est maintenant suffisant pour l’affirmer : Carey Price est de retour au sommet de ses capacités. Peu importe l’issue de cette saison... [suite]

Mario Tremblay

Je ne crois pas encore aux miracles
Voilà, le dossier Scott Gomez est réglé! Après tout, on était rendu au point que ce n'était qu'une question de temps avant qu’il inscrive ce fameux but.... [suite]

David Perron

Une pause qui a fait du bien
On est arrivés à Ottawa très tôt dimanche après notre match à Nashville, deux grosses journées avant notre match contre les Sénateurs, et mon frère... [suite]

Norman Flynn

P. Gauthier joue ses dernières cartes
Je n'ai pas été très impressionné par le travail de Pierre Gauthier depuis son accession au poste de directeur général du Canadien il y a deux ans.... [suite]

Bertrand Raymond

Bain de sang financier
Il y aura sans doute un facteur positif à l'effondrement du Canadien cette saison. C'est probablement la meilleure chose qui pouvait se produire au... [suite]

Pierre Vercheval

Difficile à avaler pour les Patriots
D’entrée de jeu, nous n’étions pas surpris d’assister à un match du Super Bowl chaudement disputé puisque l’historique entre les deux équipes annonçait... [suite]
sondage

Peter Dalla Riva

Lundi 16 novembre 2009


Personne
Par Paul Foisy - La semaine dernière, la Ligue canadienne de football faisait connaître la composition de l’équipe d’étoiles de la Section Est où figure dix-sept joueurs des Alouettes de Montréal. Ces nominations viennent confirmer l’excellence des joueurs montréalais sur le terrain, mais nous rappellent qu’à une autre époque d’autres porte-couleur des Alouettes méritaient également une présence au sein des équipes d’étoiles.

Par exemple en 1972, 1975 et 1976, c’était au tour du demi-inséré Peter Dalla Riva de voir cet honneur lui échoir. Cet intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec en 1997 a terminé premier chez les Alouettes pour les réceptions durant cinq saisons et est au troisième rang des Alouettes pour les attrapés, les verges sur attrapés en carrière et les touchés. Consultez sa biographie en cliquant ici.

La collection de Peter Dalla Riva

Au cours de sa carrière, le footballeur Peter Dalla Riva a amassé un grand nombre d’objets qui marquent autant de hauts faits et d’échelons dans sa vie d’athlète. Sur le site Classic Auctions, l’ancien numéro 74 a mis en vente une partie de ses souvenirs. On y retrouve entre autres sa bague de la coupe Grey 1977, des chandails, des casques et même un album de photos et de coupures de presse dont le prix de départ est à 250 $.


Espérons que cet intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec aura su conserver quelques objets significatifs pour le futur Musée des sports du Québec.

Guillaume Leblanc, porteur de la Flamme olympique

Le 10 novembre, le Relais de la Flamme olympique était de passage à Sept-Îles. Le marcheur Guillaume Leblanc, intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec en 2006, a eu l’honneur de porter la Flamme et d’allumer un flambeau sur une scène aménagée au Vieux Quai de Sept-Îles. « Je me suis laissé aller à mes émotions, parce que les Septiliens ont vraiment embarqué. C'est très touchant » a déclaré cet ancien Olympien. Guillaume sera présent lorsque le Relais s’arrêtera à Rimouski le 29 novembre prochain.

Sylvie Fréchette et le 4e Trophée mondial de la FINA

Synchro Canada et Sylvie Fréchette accueilleront les 120 meilleures nageuses synchronisées au monde à Montréal du 27 au 29 novembre. Organisé pour la première fois en Amérique du Nord, le 4e Trophée mondial de la FINA regroupera les dix meilleures équipes au monde. Présidente d’honneur de cet événement, la médaillée olympique Sylvie Fréchette sera aussi la conceptrice du spectacle de clôture de l’événement qui promet d’être haut en couleur.

Site internet : http://www.synchro.ca/index.php?option=com_content&task=category&id=100&Itemid=77&lang=french


Dick Pound souligne le 10e anniversaire de l’Agence mondiale antidopage

Il y a quelques jours, l’Agence mondiale antidopage (AMA) célébrait ses 10 ans d’existence. Premier président de l’AMA, le Montréalais Dick Pound, intronisé au temple de la renommée des sports du Québec en 2001, s’est déclaré très fier des réalisations de cette organisation lors de sa première décennie. En réfléchissant à sa défaite à la présidence du Comité olympique international en 2001, Dick Pound croit qu’il aurait fait plus pour l’intégrité du sport à titre de président de l’AMA que du CIO s’il avait été élu.

Il y a quelques semaines, les propos de l’ancien président de l’Agence mondiale antidopage ont fait les manchettes alors qu’il réagissait vivement à l’affaire André Agassi.

Site internet de l’AMA :
http://playtrue.wada-ama.org/fr/home.html


Anniversaires

20 novembre : Décès de Marcel de la Sablonnière (20 novembre 1999)
21 novembre : Naissance d’Aimé Constantin (21 novembre 1927)
22 novembre : Naissance d’Yvan Cournoyer (22 novembre 1943)

Bilan du siècle

18 novembre 1926 : Présentation de la première partie du Canadien de Montréal dans son nouveau domicile permanent, le Forum

Après avoir passé sept saisons à l'arèna Mont-Royal, le Canadien de Montréal emménage de façon permanente dans son nouveau domicile : le Forum de Montréal. Plus de 10 000 personnes assistent à cette première rencontre qui se solde par une victoire des Sénateurs d'Ottawa par la marque de 2-1.

Ce n'est pas la première fois que le Canadien dispute une rencontre au Forum. Il avait tenu sa partie inaugurale dans cet amphithéâtre en 1924 et y a affronté les Maroons, l'autre équipe montréalaise, à quelques reprises. Mais en novembre 1926, le Canadien quitte pour de bon l'arèna Mont-Royal et s'établit définitivement au Forum. Lors de cette soirée, le prix des billets varie entre 50 cents et 2,50 $. Le Canadien demeurera au Forum jusqu'en 1996, année où il s'installera dans un nouveau complexe sportif plus spacieux : le Centre Molson.

Source : http://bilan.usherbrooke.ca

Éphémérides sportives
Par Daniel Papillon

Il y a 100 ans …

Athlétisme
Une sortie véhémente

« Le meurtre commis sous l’influence de la boisson reste toujours le meurtre : commis dans une mêlée de football, il est qualifié de jeu rude. Notre jeunesse est aujourd’hui éduquée sportivement de cette façon. Les matadors des corridas d’Espagne et du Mexique sont payés; dans notre Canada civilisé ce sont les joueurs. Je préférerais être matador d’Espagne que professionnel du sport en Canada ». Telles ont été les remarques faites dimanche dernier au cours d’un sermon, par le révérend A.A. Cameron, de l’Église Baptiste. Il s’est élevé fortement contre la brutalité tolérée aujourd’hui sur les champs de joutes, et a surtout appuyé sur des maux qu’engendre le professionnalisme. Il a terminé son sermon en faisant cet appel : « opposons-nous fortement aux professionnels et que le bras de la loi retombe sur ceux qui se rendent coupables d’indignités. Encourageons notre jeunesse à s’affilier à des associations d’amateurs, et, faisons-lui comprendre qu’il y a peu d’honneur à devenir professionnel du sport. En un mot, que l’on cesse d’enseigner à nos jeunes athlètes que l’idéal de leur carrière sportive est d’arriver à devenir un « pro » grassement payé.

L’Action sociale, vendredi 19 novembre 1909, p.7.

Il y a 50 ans …

Wildor Larochelle rappelle l’époque des célèbres « Flying Frenchmen » des Canadiens

Rares sont les joueurs de hockey de la ville de Sorel qui ont réussi à se créer une carrière professionnelle jusqu’à la ligue Nationale, mais il y en a un dont le nom revient encore à la mémoire des vieux partisans des Canadiens, surtout lorsqu’ils évoquent des souvenirs au sujet de l’ancienne ligne des « célibataires ». C’est Wildor Larochelle, qui durant plusieurs saisons a formé avec Alfred (Pit) Lépine et Armand Mondou, l’un des plus populaires trios dans les annales du Bleu, Blanc, Rouge.

( … ) Il vit Joe Choquette à cet effet et c’est sur la recommandation de ce dernier que le Sorelois fut approché peu de temps après par Léo Dandurand et Cecil Hart, qui à l’époque, dirigeaient les destinées des Habitants. Larochelle n’avait que 18 ans.


( … ) Les débuts de Wildor Larochelle avec le Tricolore remontent en 1925-26, alors que le club comprenait dans ses rangs les Georges Vézina, Billy Coutu, Sylvio Mantha, Odie Cleghorn, Alphonse Lacroix, Herbie Rhéaume, Howie Morenz, Billy Boucher, Albert (Battlefield) Leduc, Pit Lépine, Roland Paulhus, Roger Cormier, Hector Lépine –frère de Pit-, Bill Holmes, Jean Matz, Johnnie McKinnon et Dave Ritchie.