Pierre Houde

Carey Price de retour au sommet
L’échantillon est maintenant suffisant pour l’affirmer : Carey Price est de retour au sommet de ses capacités. Peu importe l’issue de cette saison... [suite]

Mario Tremblay

Je ne crois pas encore aux miracles
Voilà, le dossier Scott Gomez est réglé! Après tout, on était rendu au point que ce n'était qu'une question de temps avant qu’il inscrive ce fameux but.... [suite]

David Perron

Une pause qui a fait du bien
On est arrivés à Ottawa très tôt dimanche après notre match à Nashville, deux grosses journées avant notre match contre les Sénateurs, et mon frère... [suite]

Norman Flynn

P. Gauthier joue ses dernières cartes
Je n'ai pas été très impressionné par le travail de Pierre Gauthier depuis son accession au poste de directeur général du Canadien il y a deux ans.... [suite]

Bertrand Raymond

Bain de sang financier
Il y aura sans doute un facteur positif à l'effondrement du Canadien cette saison. C'est probablement la meilleure chose qui pouvait se produire au... [suite]

Pierre Vercheval

Difficile à avaler pour les Patriots
D’entrée de jeu, nous n’étions pas surpris d’assister à un match du Super Bowl chaudement disputé puisque l’historique entre les deux équipes annonçait... [suite]
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Peter Duncan

Lundi 15 mars 2010
Edgar Théorêt et Bernard Trottier entourent Peter Duncan lors du gala 2007.

Edgar Théorêt et Bernard Trottier entourent Peter Duncan lors du gala 2007.


Personne
En ski alpin cette année, nous retiendrons les exploits réalisés par Erik Guay qui s’est démarqué sur le circuit de la Coupe du monde.

En plus de ses deux podiums lors des dernières épreuves de la saison à Garmisch-Partenkirchen, le Québécois s’est mérité le prestigieux Globe de cristal de la Coupe du monde en super-G. En réalisant de telles performances, il est devenu un des plus grands skieurs au Québec. L’occasion était belle de vous rappeler qu’à une époque, c’était le nom de Peter Duncan qui était sur toutes les lèvres. Peter Duncan, intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec en 2007.

Consultez sa biographie en cliquant ici.

Anniversaires

18 mars : Décès de Myrtle Cook- McGowan (18 mars 1985)
20 mars : Naissance de Caroline Brunet (20 mars 1969)

Bilan du siècle

17 mars 1955 : Manifestation au Forum de Montréal à la suite de la suspension de Maurice Richard


En réplique à la suspension décernée à Maurice Richard, des spectateurs déclenchent une émeute qui force l'interruption d'une partie de hockey entre le Canadien de Montréal et les Red Wings de Détroit.

Le 13 mars 1955, le Canadien de Montréal affronte les Bruins de Boston au Boston Garden. En troisième période, un coup de bâton porté par le défenseur bostonien Hal Laycoe à la tête de l'attaquant Maurice Richard déclenche une violente altercation. Coupé à la tête, Richard riposte avec son bâton au coup de Laycoe avant de se colleter avec le juge de lignes Cliff Thompson. Ce n'est pas la première fois que le joueur étoile du Canadien est impliqué dans une controverse de ce genre et les amateurs de hockey du Québec redoutent la sentence que le président de la Ligue nationale de hockey (LNH), Clarence Campbell, s'apprête à rendre à l'endroit des protagonistes. Le 16 mars, le verdict tombe : Maurice Richard est suspendu pour le reste de la saison -trois parties- et la totalité des séries éliminatoires. Cette décision prive vraisemblablement le Rocket de son premier titre des marqueurs et hypothèque sérieusement les chances du Tricolore de remporter la coupe Stanley.

Le 17 mars, un climat de tension enveloppe le Forum pendant la première période du match qui oppose le Canadien aux Red Wings de Détroit. L'arrivée du président Campbell dans la foule attise les passions des amateurs qui le bombardent d'injures et d'objets de toutes sortes. Un spectateur s'approche même de lui pour lui faire un mauvais parti. Presque en même temps, une bombe lacrymogène éclate, créant un tumulte qui force l'annulation de la rencontre après seulement une période. C'est le début d'une longue nuit pour les policiers de Montréal qui vont tant bien que mal tenter de calmer les ardeurs des émeutiers. Leurs efforts ne suffiront pas à empêcher ces derniers de causer d'importants dégâts au Forum et de saccager quelques commerces des rues avoisinantes. Au cours des jours suivants, la presse du pays, et même de l'extérieur, commentera en long et en large les événements. Le débat noircira des dizaines de pages, faisant déborder l'Émeute Richard des chroniques sportives aux pages éditoriales où l'on s'efforcera de mieux saisir le phénomène dans son ensemble. Les opinions divergent mais la plupart des observateurs s'entendront pour souligner la dimension sociale de cette manifestation de colère. Dans son article du 21 avril intitulé «On a tué mon frère Richard», un journaliste du «Devoir», André Laurendeau livre une analyse qui fera époque.

Source : http://www.bilan.usherb.ca/