Sportcom dimanche, 27 janv. 2013. 16:31

Les épéistes canadiens ont conclu la Coupe du monde de Legnano en Italie en prenant le 16e rang à l’épreuve par équipe, dimanche.

Les choses ont très bien commencé pour les Québécois Hugues Boisvert-Simard et Vincent Pelletier, aux côtés de leur coéquipier Marc-André Leblanc, d’Ottawa. À leur match du tableau des 32, ils ont battu les Autrichiens 45-32. « On perdait 7-4 après deux relais, mais j’ai gagné le troisième 11-4 pour nous donner l’avance, qui s’est creusée jusqu’à la fin », a relaté Vincent Pelletier.

En ronde des 16, les représentants du Venezuela se sont mis sur la route des Canadiens en les battant 45-30.

« On a pris du retard au début, mais j’ai réduit l’écart à un point pendant le quatrième relais. Ensuite, ils ont pris les devants et l’écart a continué de s’agrandir en leur faveur. C’est une équipe solide, alors ce n’était pas évident de revenir de l’arrière contre eux », a expliqué Pelletier.

Dans le premier match pour déterminer les places 9 à 16, les Canadiens ont perdu 45-32 contre les puissants Français.

« C’était une grosse surprise de retrouver la France dans notre portion de tableau. On n’a pas du tout été dans le coup et on a presque perdu tous les relais. »

Par la suite, Boisvert-Simard, Pelletier et Leblanc sont passés bien près de battre les représentants chinois, mais ils se sont finalement inclinés au compte de 45-42. « C’est un peu frustrant comme match, car on avait une bonne chance de les battre. La Chine est devant nous au classement depuis quelques années, mais l’écart entre nous n’est pas très grand. Le match était accessible et je n’aurais pas été surpris si on les avait battus. »

Lors de leur dernier match, les représentants canadiens ont offert une vive opposition aux épéistes de la Roumanie, mais ils ont finalement été battus 37-33. « Les Roumains ne sont pas mauvais, mais je pense qu’on aurait dû gagner. Ils ne font pas les compétitions à l’extérieur de l’Europe et ça ne les aide pas au classement. On menait pendant une bonne partie du match, mais quand ils nous ont dépassés, on n’a pas réussi à les rattraper. On était fatigués de notre fin de semaine. »

En se classant en 16e place, Vincent Pelletier admet être déçu. « Faire le top-16, c’est un minimum. Quand on vient en Europe, avec plusieurs équipes de qualité, on vise généralement un top-12. Mais en rencontrant la France si tôt dans la compétition, ça ne nous a pas aidés. »

Dans deux semaines, les épéistes canadiens seront à Berlin afin de prendre part au Tournoi de l’ours blanc.