mardi, 21 juin 2011. 00:23

A propos des coyotes: lorsque je rédigeai des textes relatifs aux coyotes sous cette rubrique, je mentionnais qu'ils étaient responsables d'une invasion en provenance des Etats-Unis. Pour certains lecteurs, ce fût la véritable levée du bouclier. Ils s'opposaient à la thèse que ces prédateurs était une espèce "envahissante", venue d'ailleurs. Je tiens à répéter que ç'en est une!

Je suggérai donc, comme je le fais depuis des années, qu'il fallait une forme de contrôle par le piégeage et la chasse. Pas question d'empoisonnement, solution vétuste et inefficace interdite depuis des décennies.

Pour réagir, il suffisait de constater non seulement les problèmes occasionnés ici par cet animal, mais aussi observer ce qui se passait aux Etats-Unis. Là, en maints endroits les coyotes y sont toujours qualifiés d'indésirables et contrôlés en de nombreux états.

Ces canidés plus petits que le loup débutaient leur invasion par le sud du Québec dans les années '40. La prédation exercée par ces canidés allait s'accentuant au cours des ans. Leur nombre grandissant affectait le cheptel chevreuil. Des carcasses de cerfs de Virginie dévorés, plus fréquemment mi-dévorées jonchaient la proximité des ravages. Il était simpliste de constater que la prédation allait s'accentuant, au point de devenir des plus inquiétantes. D'une année à une autre les dommages au cheptel de cerfs étaient évidents. Des mesures de contrôles, que j'encourageai, tout comme l'ont fait ceux qui étaient intéressés dans le domaine cynégétique - nous étions tous au même palier - sans oublier la collaboration de représentants et de professionnels responsables de la faune de notre gouvernement.

Plus de 2,600 primes payées

Afin de confirmer les dires de récents textes publiés sous cette rubrique, 2,600 primes furent payées la saison dernière pour le piégeage ou l'abattage de coyotes en Nouvelle-Ecosse, soit 900 primes payées de plus, comparativement à l'années dernière.

Comme encouragement pour augmenter le nombre des prises, une autre prime de $20 fût ajoutée pour toutes les nouvelles captures de coyotes en Nouvelle=Ecosse, ou à proximité.

Le ministère des Ressources Naturelles déboursa $52,860. pour la capture de 2,643 coyotes tués du mois d'octobre au mois de mars derniers. Dans son communiqué, il est mentionné qu'à la suite de ces mesures, les coyotes semblent craindre les humains de plus en plus.

Ernie Wells de Rimouski se réjouirait certainement de l'application d'une telle mesure dans le Bas Saint-Laurent.

À propos des dorés...

Plusieurs pêcheurs de la réserve de la Vérendrye communiquaient avec nous, pour nous faire part de leur déception, lors d'une récente excursion de pêche dans ce territoire de la Sepaq.

"Les règlements sont devenus tellement compliqués, que nous n'y comprenons rien!", de me dire plusieurs d'entre eux.

Nous avons tous réalisé que de les règles de pêche sont tellement compliquées, que nous n'y comprenons rien. D'un ministre à un autre, d'un bureau de fonctionnaires à l'autre, on y ajoute des pages, des paragraphes, des zones, des alinéas et des points virgules. Ce ne pourrait être plus incompréhensible.

Le comble de tout cela : les résumés écrits n'existent plus! Il faudrait transporter l'ordinateur et l'écran dans la chaloupe pour s'y comprendre - drôlement encombrant, surtout qu'il nous faudrait une génératrice.

Pour le doré de me dire ces pêcheurs : "c'est le comble!"

En plus des zones concernées, il y en a 21, il y a des tailles à mesurer : 20, 32, 37, 43, 47 cm.

En conclusion, tout ce qui me fait mettre en doute certains de ces règlements dans la pêche au doré se résume par leur dimorphisme sexuel. Les femelles sont plus petites que les mâles.

Vous devrez bientôt être obligés d'apprendre la différence...

EXPRIMEZ-VOUS! Je vous invite à réagir à ce texte via mon blogue dans le Grand Club