vendredi, 1 juin 2012. 11:28

Retour sur le plus gros show en carrière de la NSPW et la place de la NSPW dans l'histoire de la lutte indépendante à Québec, un aperçu de Challengemania et du booking en prévision du gala, de nouvelles notes sur Hans Schmidt ainsi que sur ses funérailles, les Super Smash Bros champions par équipe PWG, El Generico à Evolve et Dragon Gate USA, Paul Vachon et son livre et les 40 ans d'un très important match.

Le gala Golden Opportunity IV s'enlignait pour être le plus gros show de l'histoire de la compagnie et le show n'a pas déçu. 475 fans se sont présentés pour voir la finale entre le nouveau champion de la ROH Kevin Steen et l'ancien lutteur de la WWE, WCW et de la ECW Lance Storm. Et il n'y pas de doute à l'effet qu'il s'agissait du match que les fans voulaient voir, principalement Storm. Plusieurs nouveaux visages se trouvaient dans la foule, plusieurs anciens fans aussi.

« On avait vendu 200 billets en pré-vente, on avait 250 billets le soir du show, on les a tous vendus et il y avait encore 25 personnes dans les escaliers après ça. », de dire le promoteur Steve Boutet, aussi connu sous le nom de Razen.

Aucune autre promotion régulière (ce qui n'inclut pas les Spectacles Jacques Rougeau et la ToW) n'arrive à attirer autant et avec Challengemania de la NCW qui est présenté au Centre St-Barthélémy, ils ne pourront battre ce chiffre. Le seul show qui pourrait peut-être les battre est Uprising de la GEW, même si l'an dernier le show n'avait pas attiré 400 personnes.

Storm et Steen se sont livrés un excellent match. Pas un match potentiellement de l'année, pas même le meilleur match sur la carte, mais un match qui a livré et que les gens voulaient voir. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que Steen a subi une commotion cérébrale la fin de semaine d'avant lors des enregistrements télé de la ROH à Baltimore. Alors qu'il faisait un saut à l'extérieur du ring, personne ne l'a attrapé et il s'est durement cogné la tête sur un morceau de métal. Storm pour sa part s'est blessé à la hanche lors de son combat face à Mike Bennett à la ROH à Toronto.

Storm a donné une clinique sur comment vendre dans un match, alors qu'il vendait chacun de ses membres, même lorsqu'il donnait un coup, il trouvait le moyen de vendre en même temps. C'était beau à voir.

C'était un rêve pour Steen de lutter contre Storm.

« Ça fait 10 ans que je veux faire ce match là. », disait-il après le show.

Storm, en semi-retraite depuis quelques années, ne veut pas lutter s'il n'est pas assez en forme pour le faire. Avant de prendre un booking, il doit se remettre en condition.

« Kevin m'harcelait presque avec ce match depuis qu'on avait fait équipe ensemble à la ROH, disait Storm. Lorsque j'ai décidé d'aller à Miami pour le Hall of Fame et de prendre le booking de ROH, Kevin m'a immédiatement appelé pour me le demander encore. Je me suis dit que tant qu'à me mettre en condition physique pour lutter, c'était le moment ou jamais pour le faire. »

Si ce match ne fut pas le meilleur sur la carte, c'est bien parce que les Super Smash Bros., Michael Style et Marko Estrada l'avaient décidé ainsi. Dans le 3e match d'une série de matchs à stipulations entre les deux équipes, les 4 lutteurs ont donné tout un spectacle, époustouflant et que la foule a grandement apprécié. Après un match d'échelles, un match de cage, cette fois-ci on avait droit à un Street Fight. Ce que j'ai aimé de cette stipulation, c'est que les titres n'étaient pas en jeu. Le message que ça envoyait, c'est que l'honneur de remporter ce match était plus grand que les titres. Lorsque c'est fait sporadiquement, ça apporte une vision différente de la rivalité.

Les Super Smash collectionnent les matchs de la soirée depuis quelques temps, principalement à Los Angeles pour la PWG. D'ailleurs, la veille, ils étaient à la PWG dans un autre Street Fight. Ils sont la meilleure équipe au Québec et ça parait.

Un autre combat important sur la carte était le champion de la NSPW Simon Martel face à Matt Falco. La dernière fois que j'avais été voir un show de la NSPW, Falco était over en babyface comme je ne l'avais jamais vu auparavant et je m'attendais à un changement de titre. Je fus donc surpris de voir que la réaction de la foule n'était pas aussi intense cette fois-ci. Martel de son côté est un ancien élève de Storm et j'imagine que le match devenait important pour lui.

L'équipe de booking avait dit aux gars de faire un match « à la Wrestlemania ». Mais en même temps, ils avaient 10 minutes pour le faire. Ils en ont fait 25. Les 15 premières minutes se sont bien déroulées, mais on a clairement vu par la suite que les deux ne pouvaient plus suivre. Ils étaient à bout de souffle et collectionnait les erreurs dans le ring. À trois ou quatre reprises, il y a eu ce qu'on appelle des « fuck-ups ». Manquer un move c'est une chose. Mais quand ça arrive parce que les deux adversaires n'ont plus rien à donner, ça peut devenir dangereux, encore plus quand en fin de match, on monte sur les 2e ou 3e câbles. Évidemment, c'est l'erreur commune d'un match indy où les gars veulent faire tous leurs spots à défaut d'écouter la foule. Ceci dit, j'imagine que sans les erreurs, le match aurait mieux sorti et la foule aurait été dedans jusqu'à la toute fin. Mais quand, comme performeur, tu vois que tu ne peux plus suivre, que tu commences à accumuler les erreurs, ne t'entête pas à continuer. Coupe des spots et va-t'en dans la séquence du finish. Quitte à changer le finish pour que le pop soit plus fort.

Je pense que le climax du match est arrivé lorsque Falco a tenté son 450. L'arbitre venait tout juste de sortir le gérant de Martel, VT Valentine, il n'y avait eu qu'une ou deux erreurs à ce moment là, rien de grave et la foule était vraiment dedans. Si on voulait faire gagner Falco, c'était là-dessus; si on voulait garder la ceinture sur Martel, il n'avait qu'à esquiver la manœuvre, se relever et lui faire son finish à son tour. Mais le match aurait du se terminer là. À la place, on a eu droit à 10 autres minutes où l'on voyait deux gars qui n'étaient plus capable, qui accumulaient les erreurs au point que ça en était malaisant. De plus, Martel gardait le titre, donc la foule n'avait pas son bonbon à la fin de ce match. Encore une fois, que Martel gagne ne dérange rien, mais dans les circonstances, ça n'a pas aidé. L'expression trop c'est comme pas assez s'applique parfaitement à ce match.

L'autre match qui m'a laissé disons perplexe c'est le gauntlet match par équipe. Pour la première fois de ma vie, j'ai assisté à un gauntlet de 45 minutes sans vainqueurs!

Si pendant le match, j'avais de la difficulté à comprendre plusieurs éléments, plusieurs choses qui se déroulaient, les explications qu'on m'a données après le gala ont mis un peu de baume sur mes commentaires. En effet, à la dernière minute, Johnny Jack Spade s'est désisté du show et c'est lui en équipe avec Judas qui devaient se rendre en finale du gauntlet contre St-Jacques et Dubois. Les gagnant du combat devenaient aspirants numéro un aux titres par équipe détenus par les Super Smash. Or, la journée même du gala, on a changé le booking, de fond en comble, pour ainsi se donner plusieurs pistes de storylines lorsque la NSPW reviendra au mois d'août. Avec la pause de quelques mois durant l'été, on a voulu se donner des portes de sorties et c'est exactement ce qu'ils ont fait. Décrire le combat de A à Z serait vraiment long et fastidieux. Mais disons simplement que le combat fut un bon 10 minutes trop long et j'avais de la difficulté à expliquer certaines choses. Cependant, je dois avouer que la foule était hot pour la majorité du combat, ce qui a aidé à faire passer le match.

Dans les points à améliorer, Giovanni, en heel, ne devrait jamais faire de chops. Il devrait « teaser » la foule, mais les envoyer promener au moment de le faire. Dans le même ordre d'idées, encore une fois, la foule voulait prendre pour St-Jacques et Dubois, mais elle ne le faisait pas parce que clairement, ils étaient heels. Mais avec une gimmick à la Stone Cold, ils pourraient facilement faire le saut de l'autre côté et être 2 des lutteurs les plus populaires au Québec.

Dans les points que j'ai aimés, j'ai noté le micro de VT Valentine. Pee Wee a du le ramener un peu, mais j'ai bien aimé quand même. Le match féminin aussi m'a bien plu. C'était la première fois que je voyais Midianne depuis son match face à Kacey Diamond à Femmes Fatales en 2010 et j'appréhendais de la voir en heel, car je n'arrivais pas à l'imaginer ainsi, mais effectivement, sa gimmick est excellente. Angie Skye a de son côté offert une très bonne performance.

La NSPW a également depuis quelques shows un nouvel annonceur, l'ancien lutteur Alex Price. J'ai découvert un très bon annonceur, quelqu'un qui a une bonne voix, un bon sens de la répartie et qui est capable de diriger un show, sans traîner dans les longueurs. Il a un look professionnel, plus jeune, aucunement à la JF Kelly, mais c'est correct aussi. Après une seule fois, je n'ai pas de difficulté à le classer parmi les meilleurs au Québec avec JF Kelly et The Voice. Voyons voir s'il aura la même longévité.

L'une des décisions importantes que la NSPW a prise en 2012 fut l'embauche de Stéphane Bruyère. Avec Boutet et son scripteur Michael Bisson (Michael Style) sur le show comme lutteurs, il fallait qu'ils aient quelqu'un backstage pour s'assurer de la fluidité du show. L'apport de Bruyère a une fois de plus porté fruit, car ce genre de gala aurait pu s'éterniser pendant 3h-3h30, mais on a réussi, même en ayant certains matchs qui ont dépassé leur limite, à reste dans un cadre de 3h, ce qui est très raisonnable.

La lutte indépendante dans la ville de Québec a toujours eu une promotion dominante avec quelques autres gravitant autour et essayant de se tailler une place et ce, depuis l'arrivée de Sunny War Cloud et Keven Martel en 2000. La Canadian Championship Wrestling est encore à ce jour la promotion régulière qui a attiré le plus lors de galas réguliers à Québec, avec 610 personnes lors de Hardcore Easter 2003 au Centre Mgr. Marcoux. En 2002 et 2003, elle était finaliste dans la catégorie de promotion de l'année au Québec.

Puis est arrivée la Elite Wrestling Revolution en janvier 2004, naissant justement des cendres de la CCW, avec à sa tête Éric Picard (Nightmare Manson), Claude Provost et Jean-Philippe Gilbert. Sa plus grosse assistance fut pour le combat entre Jake Matthews et Raven en mars 2005, mais elle n'avait pas attiré autant que la NSPW samedi dernier. Par contre, la EWR a contribué à ouvrir le territoire, autant en amenant de façon constante des vedettes de l'extérieur, autant en permettant à des gars comme Steen, Generico et Exess de se faire connaître ailleurs qu'ici. En 2005, ironiquement l'année de sa fermeture, elle sera nommée promotion de l'année au Québec.

Entre 2007 et 2009, la Renagade Warfare Wrestling a connu un certain succès. Certains minimisent ce succès, d'autres l'amplifient. Je crois que la R2W présentait de bons shows, que le booking était excellent avec à sa tête Simon Lemay-Comptois, qu'il y avait de bons combats sur une base régulière, mais là où on amplifiait, c'était sur le nombre de spectateurs, alors que les foules n'approchaient en rien les bonnes foules de la EWR et encore moins celles de la CCW. Malgré tout ça, je n'ai pas l'impression que la R2W ait continué la lignée CCW-EWR. Ce n'était pas une mauvaise promotion, loin de là, mais ce n'était pas la même chose non plus. La CCW avait fait découvrir aux fans de la région des talents comme Mr. X-Treem, New Breed, Extreme Revolution. La EWR avait été presque révolutionnaire à l'époque. La R2W, n'avait rien de tout ça. Elle a surtout permis de faire connaître Lemay-Comptois comme booker, de donner un second souffle à la carrière de Price après que celui ait quitté la NCW et de faire connaître certains nouveaux talents. Elle avait atteint son peak en 2009, alors qu'elle était finaliste pour le prix de la promotion de l'année. Le match que j'ai entendu le plus parler c'est le 3-way entre Price, Pee Wee et Estrada justement en 2009. Par la suite, des problèmes à l'interne ont commencé et plusieurs talents qui voyageaient entre la R2W et la NSPW ont choisi leur camp tandis que d'autres ont tout simplement transféré de promotion, laissant la R2W mourir à petit feu.

Ensuite ce fut le tour de la PCW à St-Hilarion. Même si on s'éloigne un peu de Québec, on utilisait les mêmes lutteurs ou à tout le moins, plusieurs lutteurs de Québec. Mais cette dernière a fermé ses portes récemment. La promotion, dirigée par le lutteur Lance Hammer existait depuis 2 ans. Lors de ma seule présence, à l'automne 2011, ce qui m'avait marqué était la foule qui me faisait penser à une bonne vieille foule de lutte qui réagit pour un tout et pour un rien.

Donc, pour la première fois de son histoire, la NSPW se retrouve reine et maître dans sa région. Si un lutteur de Québec veut lutter dans son coin, il n'a d'autres choix que la NSPW. Pour une promotion qui avait modestement commencé des suites d'un gala intitulé « A Night of Excellence », qui présentait des galas devant moins de 100 personnes à Pont-Rouge avec Steve Corino, c'est tout un accomplissement. Le meilleur move qu'ils ont fait est de s'établir de façon régulière au Centre Horizon en août 2010. Depuis ce jour, les choses n'ont fait qu'aller en s'améliorant.

La NSPW est dorénavant la digne successeuse de la CCW et de la EWR. Et présentement, elle donne une leçon à tout ce qui se fait au Québec, ou presque.
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Les funérailles d'Hans Schmidt se sont déroulées dans la sobriété alors que seulement une cinquantaine de personnes étaient présentes à l'Église d'Entrelacs mercredi le 30 mai dernier. Du monde de la lutte professionnelle, seulement deux personnes y étaient, les deux seuls qui parlaient encore à Guy Larose de façon régulière, Raymond Rougeau et son père Jacques. Ce n'est pas tellement surprenant étant donné que Schmidt avait coupé les ponts avec le milieu depuis plusieurs années déjà. Plusieurs membres de sa famille provenant de l'Ontario étaient présents de même que plusieurs personnes âgées, bien évidemment.

Billy Two Rivers me disait justement que la famille Rougeau a toujours bien traité Schmidt en lui donnant du travail dans les années 60 et 70, alors il n'est pas surprenant qu'il soit resté près d'eux avec les années.

De son côté, Dominic Denucci se souvient du match pour Denis Lauzon qui est devenu le dernier de Schmidt. « Je me souviens d'avoir amené Ken Jugan avec moi, disait-il. Mais on ne savait pas à ce moment là que c'était pour être son dernier combat. »

« Je me souviens aussi qu'il m'ait donné un coup de pied une fois dans l'estomac dans un match à Cleveland, le coup de pied était tellement stiff que je pensais faire dans mes culottes sur le moment! », se rappelle Denucci en riant.

Il avait aussi eu la chance de lui parler il y a quelques années au téléphone.

« Il était content de me parler. Mais il n'allait pas bien et ne voulait pas parler longtemps au téléphone. » Évidemment, ils n'ont pas parlé de lutte!

Même si j'ai publié une biographie assez complète de Schmidt cette semaine, que vous pouvez lire ici http://www.rds.ca/lutte/chroniques/341039.html, voici certains autres détails sur sa carrière.

Plusieurs journaux américains du temps classaient Schmidt, Verne gagne, le champion de la NWA Lou Thez ainsi qu'Argentina Rocca comme étant les mieux payés au milieu des années 50, gagnants chacun plus de 100 000$ par année. À ce moment là, aucun joueur de hockey, baseball, basketball ou football ne gagnait autant.

Aussi, lorsque Vince McMahon le père a repris le territoire de New York en 1957, Schmidt fut le premier heel à vraiment s'établir au Madison Square Garden. Le 4 février 1957, en équipe avec Karl Von Hess face à Rocca et Gagne, ils attiraient 19 300 personnes au MSG, la plus grosse foule dans le mythique amphithéâtre depuis Jim Londos. Le 11 mars de la même année, Schmidt contre Rocca a attiré 19 995 pour une maison de 62 565$, la plus forte maison au pays depuis Joe Stecher vs Earl Caddock en 1920.

Schmidt n'était pas le premier à jouer un Nazi après la 2e Guerre Mondiale, alors que Fred Von Schacht était à Chicago avant lui, mais il fut le premier à faire sa marque, à attirer, avant que d'autres « Allemands » connaissent du succès par la suite, comme Fritz et Waldo Von Erich, Kurt et Karl Von Brauner, Von Hess, Baron Von Rashke et plusieurs autres.

Dans un sondage sur le site Web du Wrestling Observer, Schmidt est arrivé 3e à la question « Qui était le meilleur des lutteurs Allemands après la 2e Guerre? »

Voici d'ailleurs les résultats :
Baron Von Raschke 45.7%
Fritz Von Erich 29.3%
Hans Schmidt 10.0%
Waldo Von Erich 5.2%
Killer Karl Krupp 3.5%
Kurt & Karl Von Brauner 1.7%
Karl Von Hess 1.7%
Hans Mortier 1.7%
The Von Stroheims 0.7%
The Von Steigers 0.4%
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Samedi prochain le 2 juin, la NCW présentera son 20e Challengemania. On a décidé du côté de la NCW de ne pas s'embarquer dans un show où on ramènerait des anciens, comme on l'avait fait lors de Challengemania XV et c'est correct ainsi, étant donné que les célébrations du 25e anniversaire se sont déroulées il y a quelques mois à peine et il y a un maximum de ce genre de shows qu'une promotion peut produire.

Ceci dit, le build-up de Challengemania me laisse mi-figue, mi-raisin.

Handsome JF vs Dru Onyx, dans un match de cage pour le titre
Premièrement, j'ai toujours pensé qu'un match de cage, comme tout autre gimmick match, se devait d'avoir lieu pour une raison. Pour un match de cage, habituellement la raison est que le babyface ne veut pas qu'il y ait d'interventions ou il ne veut pas que le heel puisse se sauver. Dans ce cas-ci, je ne comprends pas. Dru Onyx est arrivé lors de Crime Scene où Pat Guénette et lui ont remporté leur match face à l'Agence. Puis le show suivant, Onyx remporte un combat en simple, alors que JF est arbitre d'un combat dans lequel Onyx n'est pas impliqué, soit entre Samson et Stone. Le show suivant, Onyx et JF se retrouvent à la toute fin, après que JF ait remporté son combat face à Stone et Samson, alors qu'Onyx vient aider Samson et Stone. Finalement, au dernier show la semaine dernière, JF n'y était pas. Alors je repose la question, pourquoi est-ce un match de cage? Je ne connais pas les raisons pourquoi JF n'était pas au dernier show, le go-home show avant Challengemania, mais c'est l'équivalent de ne pas avoir The Rock ou Cena le Raw avant Wrestlemania. Aussi, JF a défendu son titre à 4 reprises depuis février, il n'a pas une seule victoire clean. Je veux bien comprendre qu'il est heel, mais est-ce qu'on peut lui donner un peu de crédibilité? Est-ce pour ça qu'Onyx a demandé un match de cage? Peut-être. Ça aurait été plus efficace si ces 4 matchs avaient eu lieu après l'arrivée d'Onyx avec la NCW.

OzmoZis vs Forsaken 4, dans un War Games, dans une cage
Depuis Season Premiere 2 en janvier (le show avec DX), il y a eu 8 shows présentés par la NCW en n'incluant pas Verchères, qui est plus un spot show. Si on regarde les fiches victoires/défaites des deux clans ici, on y voit quelque chose de surprenant. En effet, OzmoZis (Brando, Blackwell, Belmar et Brady) ont une fiche cumulative de 10-16-2. Leurs adversaires, les Forsaken 4 (Cobra, Phenomenom, Andrews, Briscoe) ont une fiche de 9-20-2. Habituellement, quand on met deux clans ou même deux lutteurs l'un contre l'autre, surtout dans un gros match comme celui-ci, on va donner l'avantage aux heels, pas toujours de manière légale, pour que les fans viennent voir leurs préférés donner la rince de leur vie aux heels lors du gros show. Ici, on y va de deux clans qui ont des fiches perdantes, deux clans qui ne se sont pas affirmés. Je comprends aussi que le Forsaken 4 n'est revenu ensemble officiellement qu'après Crime Scene, mais la rivalité entre au moins Cobra, Andrews et Briscoe remonte à avant ça. Depuis l'arrivée de Phenomenom, le Forsaken 4 a une fiche plus que gagnante au détriment du clan géré par Oz. Ce qui est aussi bizarre, car si les babyfaces peuvent les battre si facilement, pourquoi serait-ce différent à Mania? Qu'est-ce qui me donne le goût de voir ce match alors? La victoire de Buxx Belmar sur Phenomenom lors de la finale du dernier gala?

Samson & Stone vs Miles & Saver pour les championnats par équipe
Assez facile à analyser ici. Samson & Stone sont l'équipe la plus dominante à la NCW depuis février, avec une fiche de 6-0-1. Invaincus. Saver & Miles? En équipe, ils sont 0-4-0 et si on combine leur fiche, ils sont 1-12-0. Pourquoi ont-ils un combat de championnat? Je veux bien croire que les victoires/défaites ne font pas foi de tout, mais est-ce qu'on peut garder un peu de crédibilité SVP? Est-ce que vous voyez ça souvent vous un boxeur ou un combattant de MMA se faire récompenser pour n'avoir pas remporté un seul combat? Et je ne parle même pas de la défaite qu'ils ont subie dans un match handicap face à Dru Onyx…

Kalamity vs Portia Perez pour le championnat International de Femmes Fatales
Kalamity fut réellement buildée en vraie championne. Quatre défenses de titre, quatre victoires, quatre victoires cleans. Le seul problème, et ce n'est pas de la faute de la NCW, c'est qu'elle n'est pas dans une rivalité quelconque ou contre une adversaire qui aurait elle aussi une série victorieuse à la NCW. Il aurait fallu donner une série de victoires à une fille locale, une heel autant que faire se peu, et c'était compliqué. Alors on a opté pour un bon match sans build-up et le match devrait être à la hauteur. C'est juste désolant car aucun fan dans la foule ne va croire que Kalamity va perdre son titre.

Hanzelujah vs Project 13 +1
Un bon build-up entre les deux « clans » qui visait à remettre Guil Reno en babyface. Encore là cependant, les heels ont une fiche combinée de 5-9-0 (5-12-0 si on inclut Victor Graves (Guil Reno en heel)) tandis que les babyfaces sont 6-1-2. Bizarre de toujours mettre les babyfaces over dans le build-up et ce, même si certaines défaites d'Apocalypse sont par DQ. La rumeur veut de plus en plus que ce soit le dernier match de Guil avec la NCW, de là la raison pourquoi il fait équipe avec les deux lutteurs avec qui il a le plus lutté en équipe, Kraven et son frère Brian. Sur une note personnelle, j'ai bien hâte au match car je connais Guil depuis longtemps et je n'ai pas vu lutter Brian depuis des années.

6-way ladder match pour le championnat Inter-Cités entre Alextrême, Prince Kiol, Surfer Mitch, Travis Toxic, David Knox et Electrico
Encore là, peu de build-up alors qu'avant le show de la semaine dernière, je pensais qu'on s'en allait vers Alextrême vs Apocalypse. Évidemment, on a buildé le match à la dernière minute la semaine dernière, mais c'est trop peu trop tard. David Knox est un lutteur de la GEW, le champion en fait, qui a fait ses débuts la semaine dernière et quoi de mieux pour le mettre over que de le faire lutter contre Pat Guénette et qu'au moment où Guénette allait remporter la victoire, Joey Soprano, le gérant de Knox, le tire du ring et s'en retourne aux vestiaires. Une grosse victoire contre un jobber, pour établir Knox avant un gros match à Mania, c'était trop demandé? Le match va certes être excitant, mais tout comme le match de Kalamity, il manque de build-up pour en faire un match que les gens ne se peuvent plus d'attendre.

Gorgeous Mike vs Pat Guénette pour le championnat Triple Couronne
Quand on parle de booking Even Steven, c'est-à-dire un booking où personne n'a vraiment l'over, ce match est un bel exemple. Les deux ont une fiche de 4-4-0 depuis 8 shows. Et lâchez-moi avec la parité. La parité n'a jamais vendu un ticket à la lutte. Un heel dominant contre un babyface qui pourrait se faire battre ou un babyface sur une lancée incroyable qui veut venir à bout du champion heel, oui. Et même si on joue la carte que Mike s'est viré contre Guénette, les deux dernières fois qu'ils ont été dans le même match depuis, Guénette a battu Mike. Guénette l'a déjà eu sa revanche, là il veut le titre, mais encore là, pourquoi on booke le babyface over dans la feud avant le gros match? Qu'une rivalité sur 3 ou 4 soit ainsi, ok, mais pas l'ensemble.

Size Matters vs Fire & Ice
Un match sans importance entre une équipe, Size Matters, qui est 3-4-0 et F&I qui sont 2-5-0.

Les Titans vs la TDT, pour devenir les aspirants #1 au titre
Les Titans sont 6-2-1 depuis février. Ils sont les seuls à avoir une telle fiche à part les champions et dans mon livre à moi, ce sont eux qui sont les aspirants qui auraient du avoir le match de championnat. La TDT, depuis leur défaite face à DX en janvier, n'ont lutté qu'une fois à la NCW, se faisant battre par Travis Toxic et Surfer Mitch, qui ne sont pas vraiment une équipe. Qu'est-ce qu'ils ont fait pour se mériter un tel match? De plus, la semaine dernière, Les Titans ont du se défaire de DNA pour avoir la chance d'affronter la TDT. Depuis quand est-ce rendu une chance, une opportunité d'affronter une équipe qui a perdu les deux seuls combats dans lesquels elle a pris part au cours de l'année? Le match comme tel, je n'ai rien contre, mais pourquoi ajouter que c'est pour les aspirants au titre? On cherchait tant à avoir une gimmick pour ce match? Pourtant, on a déjà deux matchs de cage, 5 matchs de championnats, 1 match d'échelle, c'est beaucoup pour un show de 8-9 matchs.

Bien qu'il ne soit pas sur le site de Challengemania, ni dans la carte annoncée en date de ce matin, Mobster 357 est supposé affronté Franky the Mobster, dans ce qui serait le retour de Franky avec la NCW depuis fort longtemps. On a annoncé le combat samedi dernier, sans même que Franky soit présent, même s'il n'a plus besoin de présentation. On veut garder le pop de son retour pour Mania ce qui est bien correct. Cependant, c'est un booking de dernière minute, mais qui va créer un beau moment. Je me demande même si Kevin Steen n'était pas prévu pour ce match, car il y a quelques semaines, le publiciste de la NCW André Therrien a annoncé que Steen serait à Mania, pour ensuite retirer le communiqué. J'imagine qu'on aura opté pour Franky par la suite.

Bref, une carte qui me laisse ni chaud ni froid, dont le build-up est déficient. La NCW n'a pas atteint de foules extraordinaires depuis le début de l'année et la soixantaine de personnes pour le go-home show avant Mania, après 1 mois sans lutte au Centre St-Barthélémy n'a rien de très encourageant. Néanmoins, Challengemania devrait attirer une foule considérable, la plus grosse cette année pour la NCW et de loin, avec un nombre oscillant entre 250 et 300 personnes. Mais cette foule, ce n'est pas le booking ni le carte comme telle qui va les attirer. Je dirais même que c'est l'une des finales de Mania les plus faibles des dernières années, pas nécessairement sur comment le match va se dérouler, mais beaucoup plus sur le build-up de celui-ci. Mais Challengemania demeure Challengemania, le plus gros show de l'année et c'est beaucoup plus basé là-dessus que les gens vont se déplacer.
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TNA
Selon les informations obtenues, Alex Silva serait en attente de ses papiers légaux pour lutter aux États-Unis. Entretemps, il n'aurait pas le droit de lutter, peu importe la promotion. Ce serait d'ailleurs pourquoi il n'est pas sur les shows de la OVW ces derniers temps. Silva était d'ailleurs à Valleyfield pour la MWF samedi dernier. On l'a présenté à la foule comme ayant signé un contrat avec TNA, il a signé des autographes et vendu des photos.

ROH
Kevin Steen a subi une commotion cérébrale lors de son match en équipe avec Jimmy Jacobs face à Davey Richards et Kyle O'Reilly à Baltimore lors des TV Tapings de ROH vendredi le 18 mai dernier. Il a du annuler son combat du lendemain. Son prochain combat avec la compagnie sera le 15 juin à Charleston, West Virginia alors qu'il défendra son titre contre Eddie Edwards.

PWG
Le 25 mai dernier, les Super Smash Bros ont battu les Young Bucks pour remporter les titres vacants de la PWG. Ils deviennent la deuxième paire de Québécois à remporter ces titres après Steen & Generico, qui les a remportés à deux reprises. Generico, avec différents partenaires, les a remportés à 5 reprises. Ils deviennent donc la 3e équipe composée de Québécois à remporter des titres majeurs sur la scène indépendante aux États-Unis. En plus des titres de la PWG, Steen & Generico ont aussi été champions de la ROH, tandis que 3.0 ont été champions de CHIKARA tout récemment. Beef Wellington et Sexxxy Eddy ont tous les deux été champions par équipe de la CZW, Beef à 2 reprises, mais non pas avec un autre Québécois.

Pour la première fois donc, la PWG est dominée par 3 Québécois, alors que Kevin Steen est le champion mondial de la compagnie.

Depuis quelques temps, les SSB s'établissaient de plus en plus là-bas et à chaque show, ils avaient le match de la soirée ou presque. Super Dragon, le propriétaire de la promotion avait même affirmé qu'il serait stupide de ne pas les faire venir plus souvent étant donné la qualité des matchs qu'ils donnaient.

Le 21 avril dernier, les Super Smash Bros y remportaient l'un des plus importants tournois par équipe en Amérique du Nord, soit le DDT4. Ils ont tout d'abord défait les Young Bucks, ensuite Kyle O'Reilly & Adam Cole puis finalement en finale, l'équipe composée de El Generico et Willie Mack.

Si au début de l'année, les deux Québécois devaient faire un show sur deux, maintenant qu'ils sont champions, les fans de Los Angeles vont les voir à chaque gala. Leur match contre les Bucks pour les titres m'a été décrit comme étant tout simplement incroyable. Les titres étaient vacants dû à la blessure de Super Dragon. Lui et Kevin Steen étaient les champions.

Parlant de ce dernier, le 21 avril, il avait défait Sami Callihan pour demeurer champion de la PWG et cette fois-ci, il a défait Brian Cage. Les deux matchs de championnats de vendredi dernier ont eu lieu plus de bonne heure sur la carte car les 3 Québécois devaient être à Québec le samedi pour la NSPW. La finale de ce show a vu El Generico battre Ricochet, dans une bataille entre deux des meilleurs high flyers au monde.

Dragon Gate USA / Evolve
Lors des événements de Evolve les 11 et 12 mai dernier, El Generico a encore une fois fait sensation alors qu'il a lutté contre Ricochet le 11 et contre Sami Callihan le 12. Generico a perdu le premier pour remporter le second. Les deux matchs ont eu d'excellents commentaires, particulièrement celui contre Callihan. Ce gala, présenté sur iPPV en direct de Concord en Caroline du Nord a du d'excellents commentaires également, certains disant même qu'il est le meilleur gala jamais présenté par la compagnie. Generico a d'ailleurs été confirmé pour Evolve 14 et 15 en Floride, les 28-29 juin prochain.

Le « Generic Luchador » a aussi été confirmé pour Dragon Gate USA le 28 juillet au Michigan et le 29 juillet à Chicago, alors que la promotion célébrera son 3e anniversaire.

Lutte Féminine
La carte de Femmes Fatales IX le 7 juillet prochain commence à prendre de plus en plus forme.

Kalamity défendra son titre face à une adversaire de taille en Sara Del Rey, une première rencontre entre les deux. LuFisto affrontera la nouvellement heel, Mercedes Martinez. Dans un 3 contre 3, les trois lutteuses les plus dominantes de la WSU, la championne Jessica Havok ainsi que les championnes par équipe, Alysin Kay & Sassy Stephie, qui sont connues sous le nom des Midwest Militia, affronteront Courtney Rush, ainsi que deux autres lutteuses à être nommées plus tard. Ce sera les débuts à Femmes Fatales de Havok et Kay, qui font partie de cet échange de talents entre la WSU et Femmes Fatales, échange qui avait été annoncé il y a quelques mois déjà. D'ailleurs, il ne serait pas surprenant de voir du talent d'ici à la WSU dans les prochains mois. Une autre qui fera ses débuts est KC Spinelli, l'actuelle championne ECCW dans la région de Vancouver. Elle a participé aux deux derniers enregistrements de SHIMMER et affrontera justement l'ancienne championne de la promotion de Berwyn, Illinois, Cheerleader Melissa. Sweet Cherrie continue sa rivalité avec Portia Perez, alors qu'elle fera équipe avec Cherry Bomb face à Perez et sa partenaire de toujours, Nicole Matthews, mieux connue comme étant les Canadian Ninjaz. De son côté, Mary Lee Rose fera un retour sur la carte principale face à Missy. Un autre match devrait être annoncé d'ici au 7 juillet, en plus d'un ou deux matchs dans le pre-show.

Ici et là
Gros week-end de lutte la fin de semaine du 8, 9 et 10 juin.

Le vendredi 8 juin, la CRW présente son gala Adrénaline IV. Contrairement aux années passées, la promotion des Boucher a décidé d'y aller d'un investissement à long terme avec la fabrication de ce qui deviendra le premier Elimination Chamber au Québec. Je n'ai pas encore eu la chance de voir la construction en question et il n'y a aucune chance que ce soit identique à celle de la WWE, mais de ce que j'ai entendu, ça aurait un beau look et ferait très bien l'affaire.

Le samedi 9 juin, la GEW célèbre son 10e anniversaire avec Uprising au Centre Sportif Léonard-Grondin de Granby. David Knox défendra son titre face à Surfer Mitch Thompson dans un match de cage. Kevin Steen, Franky the Mobster et Sexxxy Eddy seront aussi sur la carte. Désolant que la Granbyenne Kalamity ne soit pas sur la carte, elle qui est championne de Femmes Fatales.

Finalement, le dimanche 10 juin, aux Foufounes Électriques de Montréal, ce sera le 2e gala de Battlewar, alors que 3.0 fera face à St-jacques et Dubois, Twiggy face à Franky the Mobster et El Generico contre Giant Tiger.

Paul Vachon a publié un 4e livre au mois d'avril, intitulé « Wrestling with the past : Life in and out of the ring ». Le livre est différent des 3 autres qu'il a déjà écrits. Le livre, qui devait à la base être sur sa vie après la lutte, fait un retour sur sa carrière de lutteur car comme il le dit lui-même, pour bien comprendre sa vie après-lutte, il faut connaître sa carrière dans ce domaine. Les trois premiers livres avaient tous un thème différent : Ses débuts, le Japon et Lutte Grand-Prix. Ce 4e bouquin nous relate les principaux aspects de sa carrière, d'une façon plus chronologique et avec des détails supplémentaires. Ce n'est pas exactement ce qu'on retrouve dans les trois premiers. Entre autres, il parle de sa relation avec la défunte chanteuse Alys Robi, ses enfants, des détails supplémentaires sur des sujets qu'il parlait déjà dans ses livres précédents, la mort de Luna et bien d'autres sujets. Ce n'est donc pas parce que vous avez les 3 premiers que celui-ci ne serait pas intéressant. En contrepartie, plusieurs photos ne sont pas numérisées adéquatement, ce qui n'enlève rien à l'ouvrage, mais ce n'est pas un avantage non plus. Le livre s'est relativement bien vendu à Las Vegas au CAC ainsi qu'au PWHF à Amsterdam, NY. De plus, il peut être acheté sur Amazon.

Toujours concernant Paul Vachon, en marge de la sortie de son livre, il a fait une entrevue dans le journal de Las Vegas ainsi que dans un journal d'Omaha, Nebraska. Dans l'article d'Omaha, il raconte qu'en revenant de Vegas, il est arrêté chez son frère Maurice à Omaha, qu'il a joué au crible comme dans le bon vieux temps et qu'au moment de partir, Maurice a regardé Paul et sa femme Dee et leur a dit qu'ils les aimaient. Un moment assez touchant que Paul m'avait compté au téléphone avec le trémolo dans la voix. De plus, Paul a fait une apparition télé lors de l'émission du matin de WCAX-Burlington.

Maryse Ouellet fera partie d'une convention de lutte organisée par Legends of the Ring à Monroe, New Jersey samedi le 2 juin prochain, une rare présence pour la Québécoise dans ce genre d'événement.

Une page d'histoire
Il y a 10 ans, le 18 mai 2002, les anciens de la scène indy se rappelleront qu'il s'agissait d'une grosse soirée de lutte alors que la NCW présentait Challengemania, la FLQ présentait son gala Hardcore, FLQ Plus, la ICW et la CCW présentaient l'un de leurs shows conjoints à Montréal, Maximum Sans Limites : La Rivalité, la IWS roulait à Laval et la WTA accueillait Télé Québec, Jimmy Hilton et Davey Hilton Sr à Pointe St-Charles. Plus de 1500 fans de lutte étaient répartis ce soir là entre ces 5 endroits.

Il y a 40 ans, le 31 mai 1972, Lutte Grand-Prix présentait le Combat du Siècle entre le Géant Ferré et Don Leo Jonathan au Forum de Montréal devant 16 164 fans, un des matchs les plus parlés de l'histoire et un des plus importants sur le territoire Montréalais.

« Entendu » sur Twitter
Player Uno (@PlayerUno): You're looking at the new owners of the @OfficialPWG tag team championship @stu_dos

Suivi de:

And now, red eye flights back home to make it in time for @NSPW! #PlaneSleep

Anniversaires
Il y a 5 ans, le 18 mai 2007, décédait l'ancien arbitre André Roy.

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