On le connaît. Bonsoir, bonsoir !,  évidemment.

 

Je suis conscient de ce que Jean-Philippe Wauthier fait pour la course à pied au Québec. Plus on en parle, mieux le sport se popularise. C’est bien. J’aime ça.

 

Lorsque j’ai reçu l’appel de la recherchiste pour participer à son balado, immédiatement, je me suis dit à la blague: « J’espère que cette fois-ci sera la bonne ».

Oui, car juste avant le début de la pandémie, l’équipe du Grand Écart m’avait approché pour jaser avec Jean-Philippe. Puis, aucune nouvelle par la suite. Les écrans radar ont cessé de fonctionner. On m’a perdu dans la brume et dans le début de la pandémie, probablement.

 

J’avais lancé la serviette. Je me disais bien sincèrement qu’il y avait plein d’autres personnes intéressantes dans la course à pied qui pouvaient répondre à ce genre  d’invitation.

 

Je comprenais.

 

Je considère ces demandes comme étant des privilèges. On n’est jamais véritablement préparé pour ces interventions. J’adore raconter mes petites histoires, attirerWauthier-1 l’attention des gens avec l’unique intention de les intéresser à la course à pied.

 

 

LUI PARLER AVEC FRANCHISE

 

Être interviewé par Jean-Philippe, c’est un peu comme la consécration, si l’on considère tous les grands invités qui ont défilé à son micro. Fidèle à mon habitude, je lui ai parlé en toute sincérité, en lui disant les vraies affaires.

 

Captivante j’ai trouvée cette entrevue qui a défilé dans le temps de le dire. C’est un signe révélateur, je crois.

 

Je lui ai dit combien je ressentais une grande satisfaction en franchissant la ligne d’arrivée d’un marathon sans connaître pour autant mon chrono, dans le plaisir, la gratitude de pouvoir réaliser cette distance malgré le nombre d’années affichées au compteur.

 

Je lui ai dit que je recherche continuellement à aider d’autres coureurs avec les moyens dont je dispose, en prenant bien soin de ne pas trop m’imposer.

 

Je lui ai parlé des sourires dont je ne me lasse jamais de voir autour de moi, combien j’en avais besoin pour poursuivre ma route.

 

 

ASPECTS POSITIS ET NÉGATIFS

 

Je n’ai pas oublié de lui parler que ma grande intensité dans cette discipline sportive fut remplie de facettes positives sans oublier bien sûr de lui préciser les aspects moins réjouissants qui viennent avec un tel acharnement. Je pense qu’il m’a bien compris, qu’il a admirablement bien saisi le message que Je désirais lancer au cours de cette intervention.

 

Dès les premières paroles, il a voulu me vouvoyer. Pas question que j’accepte cette formule et comme je me plais toujours à dire, je suis trop jeune pour que l’on me parle de cette façon !

 

C’est Daniel ou Médaille, comme les gens qui me connaissent bien, me surnomment.

 

Un p’tit clin d’œil que j’ai voulu lui faire en écrivant ce texte afin qu’il réalise tout le plaisir et la fierté que j’ai ressentis à répondre à ces questions.

 

Des questions ? Pas vraiment car j’ai perçu qu’il s’agissait plutôt d’une conversation entre deux personnes qui font ce qu’elles peuvent pour démontrer leur amour envers la course à pied.

 

Merci JPW !

 

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