Je ne sais pas ce que vous en pensez.

 À vous de juger.

 La preuve que plus rien ne peut nous étonner aujourd’hui.

 Je suis resté figé quand j’ai pris connaissance de cette nouvelle. D’un côté, je suis impressionné mais d’un autre, je m’interroge. Je ne prétends pas être un grand connaisseur au niveau de la santé ou s’il existe vraiment des dangers à accomplir une telle prouesse.

 Courir 100 marathons à 17 ans, avouez qu’il s’agit d’un exploit hors du commun. En fait, on dit qu’il a établi un record mondial. Calix Fattmann d’Ozark dans le Missouri aux États-Unis est devenu le plus jeune coureur à obtenir cette marque lorsqu’il a traversé la ligne d’arrivée de son 100e marathon à Kingwood au Texas le 1er janvier dernier !

 

Un 100e marathon à Kingwood, petite ville du Texas le 1er janvier dernier.

 

Lors d’une entrevue à la télévision, le père de Calix, Ken, n’a pu retenir ses émotions en parlant de la réalisation de son fils. Il faut dire que papa prêche par l’exemple, lui-même étant un adepte du marathon depuis plusieurs années. Il est également membre du regroupement Marathon Maniacs, que l’on remarque plus particulièrement aux États-Unis.

 Calix a obtenu un temps de 4h35 pour son 100e marathon.

 Dès l’âge de 4 ans, il réalisait l’intérêt que son père vouait envers les marathons. À l’âge de 7 mois seulement, son père l’emmenait avec lui au gymnase où il travaillait et déjà, le jeune ne pouvait faire autrement que de prendre conscience de l’entraînement physique.

 

Un sapin de Noël bien spécial pour la famille Fattmann.

 

À 2 ans, il voulait déjà courir avec son père. En fait, il parvient à courir son premier 5km alors qu’il n’est âgé de 5 ans seulement ! À 10 ans, il s’intéresse au 10km mais lors d’une certaine course, il passe droit et termine un demi marathon. Par la suite, il parvient à compléter 52 demis. Incroyable !

 Il ne peut s’inscrire à un marathon et devra patienter jusqu’à 12 ans et demie pour courir son premier marathon.

 Son entourage se dit impressionné par sa vitesse de récupération alors qu’il se met à enchaîner une série époustouflante de marathons.

 

Sur cette photo, le père de Calix, Ken. La pomme ne tombe pas très loin de l'arbre !

 

« Voilà quelque chose que personne d’autre n’a accompli. C’est cool ! Avouez que c’est une réussite qui devient intéressante à écrire sur un CV pour entrer dans un collège ! », a-t-il déclaré.

 Il veut maintenant participer à des triathlons.

 On peut vraiment se demander s’il pourra continuer longtemps à un tel rythme ? Physiquement, pourra-t-il tenir le coup ?

 Mais, on ne peut rien lui enlever à ce qu’il vient de faire et sans contredit, on parle d’un phénomène, d’une exception.

 Mais je me pose encore de sérieuses questions.