Après près de 13 saisons dans la LNH, Alexander Ovechkin célèbre enfin sa première Coupe Stanley en carrière. Un moment qu’il attendait impatiemment, qui au bout de la ligne, en a valu la peine lors des dernières séries.

Alexander Ovechkin a été patient depuis le début de sa carrière. Malgré des performances et des jeux incroyables sur la patinoire, le capitaine des Capitals de Washington n’avait jamais remporté le prestigieux trophée dont tous les joueurs rêvent de gagner un jour: la Coupe Stanley.

Une année de rêve

La saison 2017-2018 a souri à l’attaquant de 32 ans. Celui-ci  a atteint et dépassé le cap de 1000 matchs disputés dans la LNH depuis le début de sa carrière. Il a marqué 49 buts. A remporté le trophée Conn-Smythe, remis au joueur le plus utile des séries, avec ses 15 buts et 12 passes, lors des 24 rencontres d’après-saison. Et il a remporté la Coupe Stanley. Pour couronné le tout en beauté,  nous avons appris dans les derniers jours que «The Great Eight» allait devenir papa, puisque sa femme Anastasia Shubskaya est enceinte.

Célébrer en grand

Depuis les dernières secondes du dernier match de la finale contre les Golden Knights de Vegas, Ovechkin est tout sourire et n’hésite pas un instant à célébrer sa réussite de la saison. Je ne me souviens pas d’avoir vu le Ovy aussi souriant, que lorsque le commissaire Bettman lui a remis la Coupe.

Il traine celle-ci partout il où va. Au Baseball, à la plage et même… dans son lit! Un cliché est récemment sorti sur les réseaux sociaux du capitaine des Capitals, avec lui et la coupe dans son lit, ce qui en avait fait rire plusieurs.

Certains pourraient penser qu’il célèbre peut-être un peu trop depuis son exploit. Je suis plutôt d’avis qu’il doit profiter de chaque moment qu’il a avec la Coupe Stanley, qui est le fruit de ses efforts depuis bon nombres de saisons.

Il est la preuve que lorsque l’on travaille fort, nous arrivons à atteindre l’objectif souhaité, même si cela peut prendre du temps.

Mentions honorables à deux joueurs de soutien

Pour conclure le tout, je dois faire mentions honorables à deux anciens joueurs du Tricolore, Devante Smith-Pelly et Lars Eller, qui ont grandement contribué à la victoire de leur formation. Et que dire d’Eller, qui a marqué le but gagnant de la dernière rencontre de la finale. Un souvenir qu’il risque de se souvenir toute sa vie.