Plus que jamais, nous pouvons parler de l'effondrement d'un empire qu'était celui des Red Wings de Detroit, alors qu'actuellement, les Bruins de Boston ont perdu leur rythme.
 
Mais, le chiffre 13 a porté un peu de chance aux Red Wings de Detroit !
 
Lors du 13 décembre 2019, on peut dire que le chiffre 13 a porté un peu de chance aux Red Wings de Detroit, qui connaissent une saison difficile !
 
En effet, la troupe dirigée par Jeff Blashill, en l'emportant jeudi soir (5-2), face aux Jets (2) de Winnipeg, a ainsi évité de se retrouver avec une séquence de 13 défaites de suite, arrêtant l'hémorragie à 12 revers consécutifs, dont deux en bris d'égalité, au début de cette séquence.
 
Cette période difficile avait débuté le 13 novembre, car le dernier gain de l'équipe avant celui d'hier, remontait au 12 novembre dernier, 4-3, en prolongation, face aux Ducks d'Anaheim, au Honda Center.
 
Dans le gain de jeudi, Jonathan Bernier, qui ne connaît pas une très bonne saison (fiche de 6-9-2 avec une haute moyenne de 3,34 et une piètre efficacité de ,890 en 20 rencontres, dont 17 départs), a réalisé 13 arrêts sur les 13 tirs reçus de la part des joueurs des Jets (2) de Winnipeg, lors du troisième vingt, pour préserver l'avance de son équipe et il a même été crédité d'une mention d'assistance, sa troisième de la saison, sur le but marqué par Filip Hronek, dans une cage déserte, à 18:08 de la troisième période.
 
Soulignons que Bernier, qui devrait être le gardien partant pour le match de ce soir, n'a jamais connu beaucoup de succès contre le Canadien, affichant un piètre rendement de 2-11-3 avec une moyenne de 3,25 et une efficacité de ,899 en 18 matchs, dont 16 départs.
 
Mais, lors du match du 10 octobre dernier, il avait excellé, effectuant 33 arrêts sur 35 tirs de la part des joueurs du Canadien, l'emportant 4-2, au Centre Bell. C'est l'attaquant Anthony Mantha, qui va effectuer un retour au jeu ce soir, après avoir raté les huit derniers matchs de l'équipe, qui avait réussi le but victorieux, à 15:38 de la deuxième période, durant un avantage numérique, lors d'une pénalité à Nick Suzuki.
 
Chez les attaquants des Red Wings, Dylan Larkin ne connaît pas une très bonne première moitié, affichant un piètre dossier de 8-12-20 avec un différentiel de moins neuf en 33 rencontres, alors que l'an dernier, il avait connu la meilleure production de sa carrière, avec un rendement de 32-41-73 (sommets personnels pour les buts et les points) avec un différentiel de moins six en 76 rencontres. Il a connu des difficultés contre le Canadien, ayant un dossier à vie de 3-4-7 avec un différentiel de moins 10 en 17 parties.
 
Les Red Wings avaient déjà 13 défaites (dont une en bris d'égalité) à ce moment-là, mais 12 autres (dont deux en bris d'égalité) se sont ajoutées à leur fiche depuis cette date et leur dossier global, qui est de 8-22-3 en 33 matchs est le pire de toute la LNH cette saison.
 
Soulignons qu'en l'emportant 4-2, le 10 octobre dernier, au Centre Bell, les Red Wings ont ainsi mis fin à une série de neuf défaites de suite (dont une en prolongation) contre le Canadien de Montréal, qui présente un superbe dossier de 18-4-1 (dont quatre gains en prolongation) lors de ses 23 derniers matchs disputés depuis le 5 avril 2014, contre la formation de la ville de l'automobile.
 
Ils ont réussi au moins un but en avantage numérique dans sept de leurs huit victoires et le seul gain réalisé sans un filet sur cette unité spéciale fut lors de leur match inaugural du 5 octobre dernier (5-3), face aux Predators de Nashville, sur la patinoire de ces derniers.
 
Il sera intéressant de voir ce que feront les Red Wings lors des prochaines semaines, car il ne serait pas surprenant qu'ils effectuent un changement d'entraîneur-chef, Jeff Blashill pourrait bien rejoindre les cinq autres qui ont été remplacés cette saison.
 
Le vice-président et directeur-général, Steve Yzerman a déjà connu la misère de terminer au dernier rang du circuit, alors qu'il était joueur de l'édition 1985-1986, l'équipe ayant eu une fiche de 17-57-6 pour seulement 40 points en 80 rencontres, terminant à 14 points de l'équipe qui avait terminé à l'avant-dernier rang (20e place), les Kings de Los Angeles et aussi à 79 points des Oilers d'Edmonton, les champions du calendrier régulier.
 
Yzerman, qui avait été blessé, avait eu un piètre dossier de 14-28-42 avec un différentiel de moins 24 en 51 matchs, lui qui avait vu sa saison prendre fin le 31 janvier, étant blessé dans une défaite de 6-4, face aux Blues de St. Louis.
 
Suite à cette saison difficile, les Red Wings avaient amorcé une période de reconstruction et ils avaient participé aux éliminatoires 28 fois lors des 29 saisons disputées entre 1986-1987 et 2015-2016, dont une séquence de 25 fois de suite, de 1990-1991 à 2015-2016 (excluant la saison annulée de 2004-2005).
 
Soulignons que durant la période de 1994-1995 à 2008-2009, les Red Wings avaient été une véritable domination dans la LNH, car ils avaient atteint le plateau des 100 points pas moins de 11 fois sur une possibilité de 13, lors de cette séquence de 15 années, car la saison 2004-2005 avait été annulée et celle de 1994-1995, limitée à 48 matchs (possibilité de seulement 96 points), en plus de participer à la finale de la Coupe Stanley en six occasions, remportant l'ultime honneur quatre fois, en 1996-1997, 1997-1998, 2001-2002 et 2007-2008.
 
Nous pouvons vraiment qualifier de véritable effondrement d'un empire dans le cas des Red Wings de Detroit et rien n'indique que l'excellence va revenir dans un avenir rapproché.
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Les Bruins en arrachent, leur attaque est en panne
 
Après avoir connu une superbe séquence durant laquelle tout semblait leur réussir, les Bruins de Boston vivent présentement une série noire, eux dont l'attaque est vraiment anémique depuis quelques semaines.
 
En effet, la formation dirigée par Bruce Cassidy, qui avait connu une superbe série de 12 matchs sans défaite (9-0-3) du 10 novembre au 3 décembre, dont huit gains de suite, du 19 novembre au 3 décembre, n'est plus en mesure de triompher, affichant un rendement de 0-4-1 dans ses cinq dernières parties disputées depuis le 3 décembre, perdant ses quatre dernières parties.
 
L'attaque a été anémique lors de cette série de cinq matchs sans victoire, n'ayant marqué que 10 buts (une moyenne de 2,00 par match), alors que la défense a concédé 19 filets, une moyenne de 3,80 par rencontre.
 
Pis, depuis l'explosion du 26 novembre dernier, alors qu'ils avaient réussi pas moins de huit buts, dans un massacre de 8-1, face au Canadien de Montréal, au Centre Bell, les Bruins ont été limités à trois buts ou moins dans leurs neuf derniers matchs, marquant un but une fois, deux buts en cinq occasions et trois buts trois fois.
 
C'est là que la profondeur de l'équipe est mise à l'épreuve, car en plus de l'absence de Patrice Bergeron, qui a raté plusieurs matchs et qui est revenu au jeu récemment, David Pastrnak et Brad Marchand ont tenté tant bien que mal de porter l'équipe sur leurs épaules, mais ils n'ont eu que très peu de support des autres joueurs sur le plan offensif.
 
Leur jeu de puissance, qui était tout simplement meurtrier en date du 26 novembre, affichant une efficacité de 32,88%, marquant 24 buts en 73 avantages, lors de leurs 24 premiers matchs, a été neutralisé récemment, affichant une efficacité de seulement 7,41%, ne marquant que deux buts lors des 27 derniers avantages numériques, dans leurs neuf derniers matchs.
 
Luttant pour le premier rang du classement général, les Bruins vont visiter ce soir, les Panthers de la Floride, qui connaissent également des difficultés, affichant un dossier de 3-6-0 dans leurs neuf derniers matchs, alors qu'en attaque, ils n'ont marqué qu'un but dans chacun de leurs deux derniers matchs, subissant des revers à domicile de 2-1, face au Lightning de Tampa Bay, mardi soir et de 3-1, face aux Islanders de New York, jeudi soir.
 
Soulignons que lors du premier duel entre ces deux équipes cette saison, les Bruins menaient 4-0 en troisième période, avant de voir les Panthers surmonter ce retard et l'emporter 5-4, en tirs de barrage, au TD Garden, le 12 novembre dernier.
 
Les Panthers accomplissaient ainsi l'exploit de surmonter un retard de quatre buts en troisième période pour triompher pour seulement la 19e fois dans l'histoire de la Ligue nationale de hockey.