Après avoir présenté un excellent rendement lors des trois premiers mois de la saison, le jeu de puissance du Canadien de Montréal est vraiment peu productif depuis plusieurs semaines. 

En effet, la formation dirigée par Claude Julien, qui affichait en date du 30 décembre dernier, un rendement élevé de 24,27%, marquant 25 buts en 103 avantages numériques lors de ses 39 premières parties, a vraiment été neutralisée, ne pouvant faire mieux qu'un piètre rendement de 8,93%, ne marquant que cinq buts lors de ses 56 derniers avantages, dans ses 19 derniers matchs disputés depuis le 31 décembre dernier.
 
Le Tricolore a eu une fiche de 5-8-1 dans les 14 matchs où il a été neutralisé à ce chapitre, lors de cette séquence de 19 rencontres.
 
Cela fait un rendement global de 18,87%, au 20e rang du circuit, marquant 30 buts en 159 avantages numériques en 58 rencontres et ce rendement est inférieur à la moyenne du circuit qui est d'un peu plus de 20,10%.
 
Ce jeu de puissance n'a marqué qu'un but dans ses 17 derniers avantages lors des six dernières rencontres, dont un rendement de 0 en 6 dans le revers de 3-2 de lundi soir, face aux Coyotes de l'Arizona, au Centre Bell et pis, le CH n'a même pas été en mesure de profiter d'un avantage de 5 contre 3 durant 1:39 minutes, à la fin de la première période et au début du deuxième vingt !
 
En l'absence de Shea Weber, nous verrons ce que fera le jeu de puissance du Canadien lors des prochains matchs, dont celui de ce soir, face aux Bruins de Boston, au TD Garden, une équipe qui excelle sur les unités spéciales, ayant une efficacité de 83,72% (4e rang), en désavantage numérique, n'ayant concédé que 28 buts en 172 infériorités numériques lors de ses 57 parties.
 
Soulignons que l'an dernier, le Canadien avait été vraiment faible en supériorité numérique et cela avait été l'une des raisons du fait qu'il n'avait pas participé aux éliminatoires, car il n'avait pu faire mieux qu'un rendement de 13,25%, ne marquant que 31 buts en 234 avantages numériques en 82 rencontres, au 30e rang du circuit, tout juste (un fait surprenant) devant les Predators de Nashville, qui avaient eu un rendement de 12,94%, marquant 33 buts en 255 supériorités dans leurs 82 matchs.