Lorsque je me suis présenté au Complexe Desjardins pour le marathon de Montréal, disons que j’étais aiguisé. Ordinaire fut mon passage à l’exposition du marathon lorsque je suis allé cueillir mon dossard.

 J’ai trouvé que les kiosques se faisaient rares comparativement aux années antérieures. Vaste emplacement cependant où nous pouvions circuler librement. De plus, nous avions jasé avec une personne qui disait avoir couru la première portion du 42km en guise d’expérience et qui la trouvait très fade.

 Logiquement, je devais attendre pour me forger une opinion basée sur des faits vécus et heureusement, je fus agréablement étonné.

 Source: Pasquale Lapointe

Un gars content.

 

Le Complexe Desjardins s’avère une trouvaille. Quel magnifique emplacement pour créer une atmosphère et permettre aux coureurs de se croiser, se revoir et discuter course à pied. Imaginez maintenant si dame nature n’avait pas collaboré ? On aurait apprécié davantage se retrouver à l’abri et surtout, à la chaleur.

 Le sourire est apparu sur mon visage lorsque j’ai pénétré dans cette enceinte. Pour les toilettes, je n’ai entendu aucune critique, tant au départ que sur le parcours. Mention honorable  pour l’aspect de la sécurité qui fut à la hauteur des attentes.

 Justement, comment ai-je trouvé le nouvel itinéraire ? Je lui accorde une note de 7 sur 10 et j’estime que c’est excellent dans les circonstances. J’ai trouvé la participation du public intéressante. Les gens pouvaient se retrouver facilement le long des rues pour encourager. À l’époque de l’île Sainte-Hélène et de la Ronde, forcément, on ne retrouvait personne. Le fait de croiser les participants qui nous devançaient s’avère toujours un aspect magique. J’en ai eu des frissons de constater l’allure des leaders. Puis, les coureurs adorent se reconnaître et se saluer. Et il en était ainsi pour la 2e portion.

 Source: Pasquale Lapointe

Jamais j'aurais imaginé qu'un jour, je retrouverais mon gendre Éric participer à une course organisée. Bravo mon grand !

 

Traverser le Jardin botanique, une carte cachée qui nous a permis d’admirer cet endroit magnifique et de saisir une vue imprenable du fameux mât du stade Olympique.

 Pour l’arrivée, wow ! Sensation incroyable dans le dernier droit qui débordait de supporteurs ce qui a suscité une ambiance digne des grands marathons de ce monde. Toutefois, j’ai trouvé que le lunch avait écopé d’une cure d’amaigrissement. Outre une petite barre tendre et quelques verres de jus, je n’ai reçu rien de très spataragonflant !

 J’ai demandé l’avis de plusieurs adeptes à leur arrivée et ils semblaient en accord avec mes observations. Les feux d’artifices au départ ont fourni un beau climat de fête.

 Source: Pasquale Lapointe

Quelques heures avant le marathon de Montréal, j'ai revu mon ami coureur Mario Saint-Amand lors du spectacle hommage à Gerry Boulet où j'ai pu rencontrer Breen Leboeuf.

 

Un week-end rempli d’émotions où j’ai vu mon gendre Éric Lachapelle participer à sa première distance officielle, lui qui a débuté la course à pied depuis quelques mois à peine. Éric ignorait tout de cette discipline, lui qui vénère plutôt la musique depuis sa tendre enfance et qui joue de la batterie au sein d’un groupe. Il m’a impressionné par son temps sur le 5km, lui qui mesure 6’4’’.

 Il y a quelques mois, nous avions cédulé un spectacle le vendredi, deux jours avant le marathon. Mon ami coureur Mario Saint-Amand donnait un show en hommage à Gerry Boulet en compagnie de Breen Leboeuf, Boom Desjardins, Marjo, et Justin, le fils de Gerry.

 J’ai adoré revoir Mario, lui qui a entrepris des études en droit à l’université Laval à Québec et qui a d’ailleurs déménagé ses pénates là-bas. Mario a recommencé à courir  et devrait participer au marathon de Québec le 14 octobre prochain.

 

Juste avant le marathon, j'ai rencontré Michel Villeneuve au complexe Desjardins en compagnie de Pasquale qui admire ce coureur depuis très longtemps.

 

Bravo à la nouvelle organisation du marathon de Montréal. Mission accomplie. Pas facile de planifier un 42km dans une grande ville. Il faut nécessairement quitter le centre-ville et les proches alentours afin de pouvoir obtenir le nombre de kilomètres nécessaires. Certes que de petits ajustements devront être apportés pour l’an prochain mais pour le moment, Dominic Piché et ses acolytes peuvent célébrer en toute quiétude.

 Avec la présence des élites, on peut affirmer avec certitude que l’événement dispose maintenant d’une place parmi les grands.

 

 Résultats de mon 89e marathon

 

Temps : 4h07 :06

Classement général : 1167 sur 2361

Catégorie d’âge : 34 sur 67

Source: Gracieuseté: Marathon de Montréal