Les derniers matchs des Canadiens, ne fussent pas tous à l’image de l’éclatante victoire contre les Flyers de Philadelphie mais somme toute nous démontre le potentiel réel de cette équipe. On voit à chaque partie que les morceaux de l’énorme casse-tête que Marc Bergevin à commencer à construire l’été passée, commencent à se compléter tranquillement.

Le visage de la concession à jamais été aussi clair qu’en ce moment, Carey Price et Shea Weber tiennent les rênes de cette équipe avec toute la latitude voulue et celui qui ne veut pas adhérer à la philosophie de ceux-ci n’ont qu’à quitter le navire sinon ils seront lancer par-dessus bord. On le voit aussi très clairement que si tu n’as pas la bonne attitude et que tu veux ramer seul de ton côté, ton chemin risque d’être extrêment long. Je crois qu’avec la signature de Price pour 8ans ainsi que le contrat de Weber qui le lie au Canadiens jusqu’en 2025-26, Marc Bergevin veut donner une stabilité et une certaine latitude, qui pourra perdurer au-delà de son propre mandat le jour qu’il devra quitter ses fonctions. Quand les bases sont solides, c’est toujours plus facile de bâtir par-dessus mais encore faut-il faire les bons choix au moment décisif !

Mon titre n’est pas simplement qu’un jeu de mots mais un constat que je fais depuis longtemps mais je dirais surtout depuis cette année. Aucun besoin d’essayer de vous convaincre qu’il est bon, il est simplement le meilleur gardien de la ligue tout simplement. Il a tous les éléments nécessaires pour performer à Montréal et il le prouve de saison en saison. On le voit de par sa prestance, la pression n’est vraiment pas un obstacle insurmontable pour lui sur et en dehors de la patinoire. Il impose le respect de ses adversaires, même en situation ou son équipe tire de l’arrière et la dernière partie contre les Panthers de la Floride en est un excellent exemple. Comme l’expression le dit: « il va au bat »  pour ses coéquipiers à chaque fois qu’il saute sur la glace et comme nous le voyons depuis le début de la saison, l'équipe lui redonne la monnaie de sa pièce en marquant des buts.

Je crois aussi que le fait d’avoir un défenseur de la trempe de Shea Weber dans la brigade défensive, lui a donné la chance de respirer un peu et de pouvoir se concentrer à faire son travail principal qui est d’arrêter les rondelles. On ne connaît pas le plan de Marc Bergevin mais je dois lui donner le mérite d’avoir effectué un excellent travail en ciblant les problèmes et en faisant le ménage. Personne ne pouvait prédire que Max Domi allait atteindre le plateau des 50 points ou que Tomas Tatar allait marquer plus de 20 buts donc Bergevin y allait d’un gros coup de dés qui allait peut-être lui couter  son poste si le tout ne fonctionnerait pas une autre fois. Max Pacioretty n’était pas le leader tant espérer, ne livrait pas la marchandise et avait beaucoup de misère à faire face à la musique Montréalaise. Même son de cloche du côté d’Alex Galchenyuk. La pression de devoir répondre aux multiples questions des journalistes soir après soir suite à une série de défaites, les plaçait d’une position tellement inconfortable que nous étions mal pour eux. Force est d’admettre qu’il fallait avoir l’étoffe de changer 2 situations problématiques versus 2 autres qui se trouvait en Arizona et Las Vegas en espérant que le tout fonctionne… mais on se frotte les mains, ça donne les résultats souhaités !

Bref, nous ne sommes pas dans la même catégorie que le Ligthning de Tampa Bay ou les Flames de Calgary encore mais je crois sincèrement qu’on est sur le bon chemin cette fois-ci. On réussit à surprendre encore aujourd’hui les meilleurs équipes et le fait que tout le monde semble pousser dans le même sens, donne sans aucun doute, un soupir de soulagement à celui sur qui tout repose match après match : Carey Price.