J'ai vu le match des Allouettes contre les Argonautes. Je ne vendais pas cher le plumage de nos moineaux. 

Or, je constatais que les Allouettes avaient une certaine motivation de vouloir remporter ce match surtout devant l'ancien directeur général Jim Popp, devant l'ancien entraineur-chef Marc Trestman et devant l'ancien entraîneur des quarts Anthony Calvillo. Bref, les ingrédients y étaient pour avoir un match emprunt d'intensité. 

Cependant, il y a une décision du «coach» Sherman que je n'ai pas compris : c'était quoi l'idée de retirer ton quart partant en Johnny Manziel au profit d'Antonio Pipkin en fin de rencontre ? Sérieux celle-là, je ne l'ai pas compris comme décision de coaching ! Ça comme laisser un goût amer à Johnny Manziel en fin de rencontre qui était en beau fusil en fin de rencontre. Évidemment, l'image était forte, lorsque tu vois le quart-arrière étoile défilé le long des lignes de côté pour se diriger vers le vestiaire de son équipe. 

Honnêtement, je comprends le joueur et d'ancien Alouette issu des médias qui se sont vidés le coeur. Tu te démènes pendant 4 quarts en offensive. Tu fabriques des jeux pour gruger des points pour ton équipe et pour noircir la fiche personnelle de tes coéquipiers. Tu encaisses des coups par une défensive adverse qui veut te voir échouer chaque jeu. Évidemment, Johnny Manziel connaissait un bon match d'un point de vue statistique et foot-ball. 

Bref, je trouve ça ingrat de voir un joueur se faire sortir du match de la sorte par un vulgaire moineau, alors que Manziel avait le désir de gagner. Or, c'est à l'image de l'équipe de se faire caricaturer de désespérant par le Washington post, alors qu'on recherchait un regain d'espoir en cette équipe qui n'a pas réussit à se tailler une place en série depuis 4 ans.