On peut dire que certains joueurs ont connu des carrières très intéressantes et plus particulièrement sur le fait qu'ils n'ont jamais raté les séries éliminatoires.
 
En effet, les défenseurs Larry Robinson et Nicklas Lidstrom ont été parfaits avec 20 présences lors de leurs 20 saisons disputées dans la Ligue nationale de hockey !
 
Dans le cas de Robinson, qui a endossé l'uniforme du Canadien de Montréal et des Kings de Los Angeles, il a participé aux séries dans ses 20 saisons jouées de 1972-1973 à 1991-1992 (dont les trois dernières avec les Kings), alors que pour Lidstrom, qui a disputé toute sa carrière dans l'uniforme des Red Wings de Detroit, ce fut de 1991-1992 à 2011-2012, excluant la saison 2004-2005, qui avait été annulée par un conflit de travail.
 
Robinson, qui a remporté la Coupe Stanley en six occasions, en 1972-1973, de 1975-1976 à 1978-1979 et en 1985-1986, lui qui avait remporté le Trophée James Norris (défenseur par excellence) en deux occasions (1976-1977 et 1979-1980) et le Trophée Conn Smythe (joueur par excellence des éliminatoires), lors de la saison 1977-1978.
 
Après avoir été le 4e choix du Canadien de Montréal, le 20e au total lors du repêchage de 1971, il était un attaquant qui a été converti en défenseur et il a eu une fiche de 208-750-958 en 1384 matchs réguliers et son différentiel à vie de plus 722 est le plus élevé de l'histoire de la LNH (devant Bobby Orr, qui est à plus 582) et son rendement dans les séries éliminatoires a été de 28-116-144 avec un différentiel de plus 27 en 227 parties.
 
Pour ce qui est de Lidstrom, il a remporté la Coupe Stanley en quatre occasions, en 1996-1997, 1997-1998, 2001-2002 et 2007-2008, remportant le Trophée James Norris en sept occasions et aussi le Trophée Conn Smythe en 2001-2002.
 
Après avoir été le 3e choix des Red Wings, le 53e au total du repêchage de 1989, il a présenté un dossier de 264-878-1142 avec un différentiel de plus 450 (au 8e rang de la LNH) en 1564 matchs réguliers et de 54-129-183 avec un différentiel de plus 61 (le 6e plus élevé de la LNH) en 263 rencontres éliminatoires.
 
L'attaquant Brett Hull a une fiche qui est près de celles des deux défenseurs, car il participé aux séries 19 fois de suite, de 1985-1986 à 2003-2004 et soulignons qu'il avait joué en 2005-2006 avec les Coyotes de Phoenix et même si ces derniers n'avaient pas participé aux éliminatoires, il n'était plus avec l'équipe, ayant pris sa retraite après cinq matchs, le 14 octobre 2005.
 
Ce qui lui fait une fiche de 19 présences en 20 saisons, même si la dernière a été très courte à ce chapitre et qu'il n'avait pas vraiment raté les séries, car il n'était plus là lorsque la saison régulière avait pris fin, lui qui a eu un départ spécial, car en 1985-1986, il avait effectué ses débuts dans la LNH, en disputant deux matchs dans les éliminatoires, avant de jouer son premier match régulier, lors de la saison 1986-1987.
 
Encore plus, sa première présence dans la LNH avait été effectuée le 20 mai 1986, dans l'uniforme des Flames de Calgary, lors d'un revers de 5-3, face au Canadien de Montréal, au Forum, dans la troisième partie de la finale de la Coupe Stanley !
 
Il avait aussi disputé la rencontre suivante, une défaite de 1-0, toujours au Forum de Montréal, mais n'avait pas été de la formation lors de la cinquième partie, un revers de 4-3, le 26 mai 1986, au Saddledome de Calgary.
 
Son premier match régulier avait été joué le 13 novembre 1986, marquant son premier but à vie, le filet victorieux, à 7:15 de la troisième période, dans un gain de 4-3, face aux Whalers de Hartford, au Saddledome de Calgary.
 
Il n'avait disputé que cinq matchs lors de la saison régulière de 1986-1987 et quatre matchs dans les éliminatoires et un fait cocasse, il avait disputé plus de matchs dans les séries (six) que lors de la saison régulière (cinq), après ses deux premières campagnes dans le circuit.