Rarement,  je vais aborder le sujet des blessures à la course à pied.

 Je ne me considère pas un expert et même si j’ai évité les pires jusqu’à présent, je touche toujours du bois et je fais régulièrement mes prières.

 Récemment, on a publié un article aux États-Unis qui a attiré mon attention sur ce sujet.  D’ailleurs, on doit reconnaître que nos voisins du Sud possèdent une aisance à devenir les centres d’intérêt, peut-être à l’image de leur président !!!!

 Bon, revenons à nos moutons !

 L’étude révèle que plus on se démène,  plus le risque de blessure augmente, ce qui s’avère très logique.

 

 

Alors, imaginez l'effort énergétique qu'elle doit fournir lorsqu'elle est enceinte !

 

Si on considère que vous êtes une personne active et que vous bougez dans la moyenne, on estime que vous devrez faire aux alentours de 10,000 pas par jour. Je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’un marathon représente une distance de 42km, ce qui équivaut à 1,661, 235.84 pouces.

 On a estimé que la moyenne d’un pas de course chez l’homme est de 30 pouces ce qui signifie que pour courir un marathon, il devra se taper 55,374 pas. Chez la femme, l’évaluation diffère avec une moyenne de 26,4 pouces par pas et pour le marathon, il lui faudra faire 62,926 pas.

 Donc, en principe, l’effort de la femme devient plus considérable que l’homme, si on reste bien entendu dans la moyenne. On comprendra que comparativement aux élites, aux personnes qui se retrouvent plus haut que la moyenne, l’étude devra être ajustée.

 

Elles ont raison d'être heureuse lorsqu'elles franchissent le fil d'arrivée.

 

Logiquement, si la distance diminue, la grandeur des pas risque d’augmenter. De sorte que pour un 10km par exemple, la femme obtiendra une moyenne de 58 pouces par pas contrairement à l’homme avec 81 pouces.

 Il faut également considérer que la façon de courir et d’attaquer une épreuve peuvent varier entre les adeptes, autant chez les femmes que les hommes. Cependant, cette étude nous démontre clairement qu’il s’avère très important de réduire nos efforts et de présenter un style qui favorisera l’aisance et l’exploitation maximale des muscles qui sont nécessaires lors d’une course.

 Finalement, les responsables de cette étude ont conclu qu’idéalement, si on parvient à se limiter entre 180 et 200 pas par minute, on risque grandement d’éviter les blessures sérieuses. Encore là, je pense qu’il faut en prendre et en laisser car bien d’autres facteurs peuvent venir contrecarrer ces statistiques.

 

On s'entend pour dire que ce n'est pas toujours  évident de diminuer le nombre de pas durant une épreuve, autant chez l'homme que la femme.

 

Toutefois, ces chiffres nous apportent un certain éclaircissement.

 La prochaine fois qu’une coureuse approchera un coureur pour lui dire que lors d’un marathon, elle travaille plus fort que lui pour le compléter, dites-lui qu’elle a raison, surtout si vous venez de prendre connaissance de cette dernière évaluation.

 Elle vous réservera sûrement l’un de ses plus beaux sourires !