Plusieurs joueurs qui ont connu des carrières individuelles éblouissantes, n'ont pas eu la chance de remporter la Coupe Stanley lors de leur passage dans la Ligue nationale de hockey. 

En effet, plusieurs joueurs qui ont récolté 500 buts ou 1000 points, n'ont pas été en mesure de mettre la main sur cet honneur d'équipe, dont plusieurs ont évolué avec des équipes qui n'ont jamais été très dominantes.
 
Voici un petit aperçu des joueurs qui ont récolté 1200 points ou plus et qui n'ont jamais remporté l'honneur ultime
 
Le joueur le plus productif sur ce plan est Marcel Dionne, qui en 18 saisons de 1971-1972 à 1988-1989 (Detroit, Los Angeles et Rangers de NY), a présenté un dossier de 731-1040-1771 en 1348 matchs réguliers, mais n'a pas eu beaucoup de succès dans les éliminatoires, les ratant neuf fois sur 18 occasions, affichant un rendement de 21-24-45 en 49 rencontres et pis, il n'a disputé que 10 séries éliminatoires, n'en remportant que trois, n'ayant jamais atteint la troisième ronde sur ce plan et aucune participation à la finale. Il est au 6e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Joe Thornton, qui a évolué durant 22 saisons (Boston et San Jose, de 1997-1998 à 2019-2020), vient au deuxième rang sur ce plan, ayant affiché un dossier de 420-1089-1509 en 1636 matchs réguliers et de 31-102-133 en 179 rencontres éliminatoires, participant aux séries 17 fois et ne participant à la finale qu'une seule fois, en 2015-2016, s'inclinant en six matchs (2-4), contre les Penguins de Pittsburgh. Il est au 14e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Adam Oates a aussi été à l'écart à ce chapitre, ayant évolué pour sept équipes différentes durant ses 19 saisons (Boston, Washington, Detroit, St. Louis, Philadelphie, Anaheim et Edmonton), de 1985-1986 à 2003-2004, ayant affiché un dossier de 341-1079-1420 en 1337 matchs réguliers et de 42-114-156 en 163 matchs éliminatoires, ayant participé à la grande finale en deux occasions, s'inclinant en quatre matchs (0-4), face aux Red Wings de Detroit en 1997-1998 et en sept matchs (3-4), face aux Devils du New Jersey en 2002-2003. Il est au 18e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Dale Hawerchuk n'a jamais gagné la Coupe Stanley, ayant évolué pour quatre formations différentes, Winnipeg (1), Buffalo, St. Louis et Philadelphie lors de ses 16 saisons dans la LNH, de 1981-1982 à 1996-1997. Il a eu un dossier de 518-891-1409 en 1188 matchs réguliers et de 30-69-99 en 97 matchs éliminatoires, participant aux séries en 15 occasions, mais n'a gagné que six séries en 21 occasions et n'a participé à la grande finale qu'une seule fois, lors de sa dernière saison, s'inclinant en quatre matchs (0-4), face aux Red Wings de Detroit en 1996-1997. Il est au 20e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Mats Sundin a aussi connu une longue carrière sans triomphe à ce chapitre, ayant évolué pour trois formations (Québec, Toronto et Vancouver) lors de ses 18 saisons dans la LNH, de 1990-1991 à 2008-2009. Il a présenté un dossier de 564-785-1349 en 1346 rencontres régulières et de 38-44-82 en 91 matchs éliminatoires. Il n'a jamais participé à la grande finale et n'a atteint la troisième ronde des éliminatoires qu'une seule fois, avec les Maple Leafs de Toronto en 1998-1999. Il est au 28e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Mike Gartner a évolué pour cinq formations (Washington, Minnesota (North Stars), Rangers de NY, Toronto et Phoenix), lors de ses 18 saisons dans la LNH, de 1979-1980 à 1997-1998. Il a présenté un dossier de 708-627-1335 en 1432 rencontres régulières et de 43-50-93 en 122 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 15 occasions, mais n'a jamais participé à la grande finale, n'ayant atteint la troisième ronde qu'une seule fois, avec les Maple Leafs de Toronto en 1993-1994. Il est au 31e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Pierre Turgeon a évolué pour six formations (Buffalo, Islanders de NY, Montréal, St. Louis, Dallas, Colorado (Avalanche)), lors de ses 19 saisons dans la LNH, de 1987-1988 à 2006-2007. Il a présenté un dossier de 515-812-1327 en 1294 rencontres régulières et de 35-62-97 en 109 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 15 occasions, mais n'a jamais participé à la grande finale, n'ayant atteint la troisième ronde que deux fois, avec les Islanders de New York en 1992-1993 et les Blues de St. Louis en 2000-2001. Il est au 32e rang des pointeurs de la LNH.
 
Gilbert Perreault a évolué pour les Sabres de Buffalo lors de ses 17 saisons dans la LNH, de 1970-1971 à 1986-1987. Il a présenté un dossier de 512-814-1326 en 1191 rencontres régulières et de 33-70-103 en 90 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 11 occasions et participé à la grande finale une seule fois, s'inclinant en six matchs (2-4), face aux Flyers de Philadelphie lors de la saison 1974-1975. Il est au 33e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Jarome Iginla a évolué pour cinq formations (Calgary, Colorado (Avalanche), Pittsburgh, Boston et Los Angeles) lors de ses 20 saisons dans la LNH, de 1996-1997 à 2016-2017. Il a présenté un dossier de 625-675-1300 en 1554 rencontres régulières et de 37-31-68 en 81 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en huit occasions, n'ayant la grande finale qu'une seule fois, s'inclinant en sept matchs (3-4), face au Lightning de Tampa Bay en 2003-2004. Il est au 34e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Jean Ratelle a évolué pour deux formations (Rangers de NY et Boston), lors de ses 21 saisons dans la LNH, de 1960-1961 à 1980-1981.  Il a présenté un dossier de 491-776-1267 en 1280 matchs réguliers et de 32-66-98 en 123 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 15 occasions, atteignant la grande finale en trois fois, s'inclinant dans les trois cas, en 1971-1972, face aux Bruins de Boston et en 1976-1977 et 1977-1978, contre le Canadien de Montréal. Il est au 38e rang des pointeurs de la LNH.
 
Peter Stastny a évolué pour trois formations (Québec, New Jersey et St. Louis), lors de ses 15 saisons dans la LNH, de 1980-1981 à 1994-1995. Il a présenté un dossier de 450-789-1239 en 977 matchs réguliers et de 33-72-105 en 93 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 12 occasions, mais n'a jamais participé à la grande finale atteignant la finale de l'Association Est deux fois, s'inclinant en quatre matchs (0-4), face aux Islanders de New York en 1981-1982 et contre les Flyers de Philadelphie, en six matchs (2-4) en 1984-1985. Il est au 40e rang des pointeurs de la LNH.
 
Phil Housley, qui est le seul défenseur dans ce groupe, a évolué pour huit formations (Buffalo, Winnipeg (1), St. Louis, Calgary, New Jersey, Washington, Chicago et Toronto), lors de ses 21 saisons dans la LNH, de 1982-1983 à 2002-2003. Il a présenté un dossier de 338-894-1232 en 1495 matchs réguliers et de 13-43-56 en 85 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 13 occasions, mais n'a jamais connu beaucoup de succès, subissant l'élimination au premier tour en 11 occasions, au deuxième tour une fois et a aussi participé à la grande finale une fois, en 1997-1998, s'inclinant en quatre matchs (0-4), face aux Red Wings de Detroit. Il est au 41e rang des pointeurs de la LNH. 
 
Norm Ullman a évolué pour deux formations (Detroit et Toronto), lors de ses 20 saisons dans la LNH, de 1955-1956 à 1974-1975. Il a présenté un dossier de 490-739-1229 en 1410 matchs réguliers et de 30-53-83 en 106 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 14 occasions, dont cinq fois dans la grande finale, s'inclinant dans les cinq occasions, en 1955-1956, 1960-1961, 1962,1963, 1963-1964 et 1965-1966. Il n'a pas été chanceux, car lorsqu'il est arrivé à Detroit, les Red Wings venaient de gagner la Coupe Stanley deux fois de suite, alors que lorsqu'il est arrivé à Toronto, les Maple Leafs venaient de triompher quatre fois en cinq saisons, dont la dernière fois fut en 1966-1967. Il est au 42e rang des pointeurs de la LNH.
 
Jeremy Roenick a évolué pour cinq formations (Chicago, Phoenix, Philadelphie, Los Angeles et San Jose), lors de ses 20 saisons dans la LNH, de 1988-1989 à 2008-2009. Il a présenté un dossier de 513-703-1216 en 1363 matchs réguliers et de 53-69-122 en 154 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 17 occasions, mais seulement une fois dans la grande finale, en 1991-1992, s'inclinant en quatre matchs (0-4), face aux Penguins de Pittsburgh. Il est au 45e rang des pointeurs de la LNH.
 
Bernie Nicholls a évolué pour six formations (Los Angeles, Rangers de NY, Edmonton, New Jersey, Chicago et San Jose), lors de ses 18 saisons dans la LNH, de 1981-1982 à 1998-1999. Il a présenté un dossier de 475-734-1209 en 1127 matchs réguliers et de 42-72-114 en 118 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 13 occasions, mais jamais dans la grande finale. Il est au 47e rang des pointeurs de la LNH.
 
Dino Ciccarelli a évolué pour cinq formations (Minnesota (North Stars), Washington, Detroit, Tampa Bay et Floride), lors de ses 19 saisons dans la LNH, de 1980-1981 à 1998-1999. Il a présenté un dossier de 608-592-1200 en 1232 matchs réguliers et de 73-45-118 en 141 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 14 occasions, dont deux fois dans la grande finale, s'inclinant dans les deux cas, en 1980-1981, en cinq matchs (1-4), face aux Islanders de New York et en 1994-1995, en quatre matchs (0-4), face aux Devils du New Jersey. Il est au 49e rang des pointeurs de la LNH.
 
Patrick Marleau n'a pas atteint le plateau des 1200 points (il en totalise 1188), mais il est au 50e rang des meilleurs pointeurs de l'histoire de la LNH. Il a évolué pour trois formations (San Jose, Toronto et Pittsburgh), lors de ses 22 saisons dans la LNH, de 1997-1998 à 2019-2020. Il a présenté un dossier de 562-626-1188 en 1723 matchs réguliers et de 72-55-127 en 191 matchs éliminatoires. Il a participé aux éliminatoires en 19 occasions, mais une seule fois dans la grande finale, en 2015-2016, s'inclinant en six matchs (2-4), face aux Penguins de Pittsburgh. Il est au 50e rang des pointeurs de la LNH.
 
D'autres joueurs ont bien fait sans remporter la Coupe Stanley
 
On pourrait ajouter le nom de quelques autres joueurs qui ont récolté beaucoup de buts et de points, sans jamais réussir à se retrouver du côté des vainqueurs.
 
LES AUTRES JOUEURS AVEC 1000 POINTS
Daniel Alfredsson (Ottawa et Detroit), fiche de 444-713-1157 en 1246 matchs.
Michel Goulet (Québec et Chicago), fiche de 548-605-1153 en 1089 matchs
Bernie Federko (St. Louis et Detroit), fiche de 369-761-1130 en 1000 matchs
Darryl Sittler (Toronto, Philadelphie et Detroit), fiche de 484-637-1121 en 1096 matchs
Henrik Sedin (Vancouver), fiche de 240-830-1070 en 1330 matchs
Dave Taylor (Los Angeles), fiche de 431-638-1069 en 1111 matchs
Keith Tkachuk (Winnipeg (1), Phoenix, St. Louis, Thrashers d'Atlanta), fiche de 538-527-1065 en 1201 matchs
Daniel Sedin (Vancouver), fiche de 393-648-1041 en 1306 matchs
Rod Gilbert (Rangers de NY), fiche de 406-615-1021 en 1065 matchs
Dale Hunter (Québec, Washington et Avalanche du Colorado), fiche de 323-697-1020 en 1407 matchs
Pat LaFontaine (Islanders de NY, Buffalo et Rangers de NY), fiche de 468-545-1013 en 865 matchs
Brian Propp (Philadelphie, Boston, North Stars du Minnesota et Hartford), fiche de 425-579-1004 en 1016 matchs
(DEUX AUTRES JOUEURS PRÈS DES 1000 POINTS)
Paul Kariya (Anaheim, Avalanche  du Colorado, Nashville et St. Louis), fiche de 402-587-989 en 989 matchs
Rick Middleton (Rangers de NY et Boston), fiche de 448-540-988 en 1005 matchs
 
LES AUTRES JOUEURS AVEC 500 BUTS
Peter Bondra (Washington, Ottawa, Thrashers d'Atlanta et Toronto), fiche de 503-389-892 en 1081 matchs
 
LES GARDIENS QUI N'ONT PAS GAGNÉ LA COUPE STANLEY
 
Il faut aussi parler des gardiens qui ont connu de très belles carrières qui n'ont pas été en mesure de remporter la Coupe Stanley, venant bien près d'y parvenir en quelques occasions.
 
Il y a les Roberto Luongo (489 victoires), Henrik Lundqvist (466 gains) et Curtis Joseph (454 victoires) qui n'ont pas eu cette chance, malgré le fait d'avoir remporté plus de 450 victoires en saison régulière.
 
Il y a aussi Ryan Miller (387 gains), John Vanbiesbrouck (374 victoires), Pekka Rinne (359 gains) et Evgeni Nabokov (353 victoires), qui ont totalisé plus de 350 gains, sans oublier Carey Price, qui est à 348 victoires.