Après un bon début de saison, l’attaquant Mike Ribeiro, des Predators de Nashville semble un peu moins productif lors des derniers mois, lui qui sera confronté à son ancienne équipe, le Canadien de Montréal, ce soir, au Bridgestone Arena.

En effet, auteur en date du 5 janvier, d’un dossier de 9-26-35 avec un différentiel de plus 14 lors de ses 38 premiers matchs (une moyenne de ,921 point par match), il a été très ordinaire, affichant un rendement de 4-15-19 avec un différentiel de moins trois lors de ses 34 derniers matchs (une moyenne de ,559 point par match) disputés depuis le 6 janvier dernier.

Depuis le 6 décembre, il n’a marqué que cinq buts, affichant un dossier de 5-27-32 lors de ses 47 dernières parties, lui qui avait avait marqué huit buts (8-14-22) lors de ses 25 premières parties de la saison.

Il a eu de la difficulté à trouver le fond du filet depuis quelques matchs, car il est 0-1-1 avec un différentiel égal, lors de ses six dernières parties, son dernier but remontant au 5 mars, dans un revers de 4-3, à domicile, face aux Islanders de New York.

Il est très faible sur les mises en jeu, occupant l’avant-dernière place de la LNH

Pour les mises en jeu, Ribeiro s’avère l’un des pires joueurs de la LNH cette saison, affichant une piètre efficacité de 42,69%, n’ayant gagné que 514 de ses 1204 confrontations.

Cette moyenne est à la 85e et à l'avant-dernière place de tout le circuit, tout juste devant Evgeni Malkin, des Penguins de Pittsburgh, dont le rendement est de 41,77%, ayant gagné 279 de ses 668 confrontations.

Pour être éligible à cette statistique, un joueur doit avoir été impliqué dans 15% du total des mises en jeu de son équipe.

Ribeiro, qui a eu 35 ans le 10 février dernier, présente un dossier de 3-9-12 avec un différentiel de plus cinq en 10 matchs à vie contre le Canadien de Montréal et un rendement global de 215-495-710 avec un différentiel de moins un en 937 matchs réguliers dans la LNH.

Les Predators de Nashville ont vraiment perdu leur rythme

Après avoir constitué une belle surprise, les Predators de Nashville ne sont plus capables de triompher aussi souvent depuis plusieurs semaines.

En effet, la formation dirigée par Peter Laviolette, qui affichait en date du 18 février dernier, un dossier de 39-12-6 pour 84 points (une moyenne de ,737), lors de ses 57 premiers matchs, vient de frapper un mur, n’ayant pu faire mieux qu’un rendement de 5-9-2 pour seulement 12 points (une moyenne de ,375) lors de ses 16 derniers matchs disputés depuis le 19 février dernier.

L’attaque, qui avait été surprenante, marquant 175 buts lors des 57 premiers matchs, une moyenne de 3,07 buts par rencontre, a été limitée à seulement 33 buts lors des 16 dernières parties, une anémique moyenne de 2,06 filets par match, ce qui fait un but de moins par rencontre.

Pendant ce temps, la défense a aussi régressé, car affichant une moyenne de 2,32 buts concédés par rencontre (132 buts concédés), lors des 57 premières parties, elle a été plus généreuse, concédant 44 filets lors des 16 dernières rencontres, une moyenne de 2,75 buts par match.

À domicile, c’est encore plus désastreux, car après avoir présenté un dossier de 26-3-1 lors de leurs 30 premiers matchs, ils n’ont pu faire mieux qu’un rendement de 1-4-1 lors des six dernières parties et leur seul gain lors de cette séquence est survenu samedi soir, 3-0, face aux misérables Sabres de Buffalo, la pire équipe du circuit.

Après avoir occupé le premier rang du classement général, les Predators auront de la difficulté à revenir à cette position, eux qui auront un calendrier difficile pour terminer la saison.

Cela débute avec un match contre le Canadien de Montréal,  mardi soir et par la suite, ils visiteront le Lightning de Tampa Bay, jeudi et les Capitals de Washington, samedi.

À quand un retour victorieux pour les Penguins de Pittsburgh ?

Les Penguins de Pittsburgh ne doivent pas se retrouver en retard après deux périodes, car ils ne triomphent jamais dans ces circonstances.

En effet, la formation dirigée par Mike Johnston, qui affiche un dossier global de 40-22-10 pour 90 points en 72 matchs, présente un dossier de 29-2-1 lors des 32 matchs où elle menait après deux périodes, de 11-5-4 dans les 20 rencontres où le score était à égalité, mais de 0-15-5 lors de ses 20 rencontres où elle se retrouvait en déficit.

C’est la seule formation à ne pas avoir effectué un retour victorieux à ce chapitre, car les 29 autres équipes ont enregistré au moins une victoire sur ce plan, les Capitals de Washington, ayant un dossier de 1-16-2 en 19 tentatives, alors que les Jets de Winnipeg, sont 1-19-4 en 24 occasions, eux qui ont réussi l’exploit, jeudi dernier, 2-1, en tirs de barrage, contre les Blues de St. Louis, au MTS Center.

Pour les Penguins, ça fait plus d’un an qu’ils sont impuissants sur ce plan, car leur dernier retour victorieux remonte aussi loin que le 5 janvier 2014, alors que tirant de l’arrière 5-4, ils avaient marqué deux buts en troisième période pour vaincre les Jets de Winnipeg (6-5), au Consol Energy Center.

En date du 6 janvier 2014, ils avaient un rendement de 5-8-1 en 14 tentatives, mais avaient eu un dossier de 0-9-1 lors de leurs 10 dernières situations du genre, lors de la saison 2013-2014.

Cela leur fait un dossier global de 0-24-6 lors de leurs 30 dernières occasions où ils se retrouvaient en retard après deux périodes.

Soulignons qu’à l’étranger, cela est encore pire, car le dernier gain de l’équipe remonte au 27 décembre 2013, 4-3, en prolongation, face aux Hurricanes de la Caroline, au PNC Arena, un match où ils accusaient un retard de 2-1 après le deuxième vingt.

Le Wild du Minnesota est invincible à l’étranger, nouveau record d’équipe

Mine de rien, le Wild du Minnesota s’avère une formation qui excelle de plus en plus à l’étranger, où il semble devenu tout simplement invincible depuis plus d’un mois.

En effet, la formation dirigée par Mike Yeo, qui affichait en date du 17 février dernier, un dossier de 12-14-2 lors de ses 28 premiers matchs disputés à l’étranger, a rebondi d’une manière spectaculaire, étant parfaite avec un dossier de 9-0-0 lors de ses neuf dernières rencontres sur les patinoires adverses, depuis le 18 février et son dernier revers remonte au 16 février, 3-2, face aux Canucks de Vancouver, au Rogers Arena.

Elle a surclassé ses adversaires 27-11 (plus 16), au chapitre des buts marqués-concédés, concédant deux buts ou moins dans les neuf rencontres, un blanchissage, cinq matchs d’un but et trois matchs de deux buts.

Cette séquence de neuf gains de suite à l’extérieur est une nouvelle marque d’équipe, effaçant celle de sept qui avait été réalisée du 13 novembre au 10 décembre 2011.

En ce mardi soir, le Wild aura une chance de poursuivre sur cette lancée, car il affronte les Islanders de New York, au Nassau Coliseum.

Soulignons que le record de l’histoire de la LNH pour le plus de gains de suite à l’étranger est de douze et appartient aux Red Wings de Detroit, qui ont réalisé cet exploit du 1er mars au 15 avril 2006.

LA SÉQUENCE DE NEUF VICTOIRES À L’ÉTRANGER DU WILD DU MINNESOTA

16 février 2015-Minnesota 2 à Vancouver 3 (dernier revers)

18 février 2015-Minnesota 3 à Calgary 2 (pro.)

20 février 2015-Minnesota 4 à Edmonton 0

26 février 2015-Minnesota 4 à Nashville 2

28 février 2015-Minnesota 3 au Colorado 1

5 mars 2015-Minnesota 2 à Washington 1

6 mars 2015-Minnesota 3 en Caroline 1

14 mars 2015-Minnesota 3 à St. Louis 1

17 mars 2015-Minnesota 3 à Nashville 2 (pro.)

23 mars 2015-Minnesota 2 à Toronto 1

24 mars 2015-Minnesota à Islanders de NY  (19h)

7 avril 2015-Minnesota à Chicago (20h30)

9 avril 2015-Minnesota à Nashville (20h)

11 avril 2015-Minnesota à St. Louis (19h30)