Parker Messick a étudié à 45 minutes du domicile des Rays de Tampa Bay lors de son parcours au secondaire.
Mardi soir au Tropicana Field, le gaucher des Guardians de Cleveland tentera de vaincre l’équipe de son enfance pour donner une avance de 2-0 aux siens dans la Série de championnat de la Ligue américaine.
« En 2008 lors de la Série mondiale, j’ai assisté à la seule victoire des Rays dans la série. J’ai couru autour des sentiers de ce stade avec mon équipe des petites ligues après avoir gagné des championnats. J’ai grandi ici et j’ai adoré venir voir des matchs, de l’école primaire jusqu’à l’université », a mentionné Messick, lundi.
Âgé de 25 ans, Messick a lancé à deux reprises devant parents et amis au Tropicana Field. L’an dernier, il a battu les Rays en accordant un point en six manches de travail. Cette saison à la fin du mois de juillet, Messick a encore une fois limité les Rays à un point en sept manches et deux tiers au monticule.
« Je crois que je me suis bien débrouillé les deux fois où j’ai lancé ici. J’aborde ce match comme un autre, mais en gardant en tête que j’ai la chance de lancer devant les gens qui m’ont le plus supporté depuis le début de ma carrière », a dit Messick.
Le gérant des Guardians Stephen Vogt a pleinement confiance en son jeune artilleur en vue de ce deuxième affrontement.
« Il a connu deux excellents départs devant sa famille et ses amis. C’est certain que ça le motive encore un peu plus de jouer dans son patelin ce soir », a ajouté Vogt.
Messick sera opposé au droitier Freddy Peralta, qui a été acquis par les Rays peu avant la date limite des transactions. Après un lent départ avec sa nouvelle formation, Peralta a été dominant en septembre. Le Dominicain a présenté une fiche de 4-0 et une moyenne de points mérités de 0,96 en cinq départs.
Lundi soir lors du premier match de la série, les Guardians ont surpris les Rays et ont signé une victoire de 7 à 3. Blanchis par Drew Rasmussen lors des cinq premières manches de la rencontre, les Guardians ont inscrit des points dans chacune des quatre dernières manches pour se sauver avec la victoire.
* D’après un texte de Jesse Rogers du réseau ESPN.