Celui à la tête de l’Association des joueurs, Bruce Meyer, a commenté sèchement la proposition émise cet été par les propriétaires au sujet d’un plafond salarial en lançant qu’il s’agissait d’une « bombe nucléaire ».
Peu avant le début de la Série mondiale entre les Rays de Tampa Bay et les Brewers de Milwaukee, Meyer et le commissaire Rob Manfred ont tenu des points de presse séparés vendredi et les négociations en vue d’une nouvelle convention collective ont évidemment été au cœur des questions posées.
Le présent contrat de travail se termine le 1er décembre et tout porte à croire qu’un lock-out sera décrété. Il restera à voir si les deux partis impliqués pourront en venir à une entente avant le début des camps d’entraînement le 9 février. La date à retenir ensuite est celle du 24 mars, soit celle prévue pour le coup d’envoi de la prochaine saison.
« C’est en quelque sorte triste que la Ligue et les propriétaires se sont encore une fois concentrés, non pas sur l’excellence du sport, des joueurs, des séries, mais plutôt de dire aux consommateurs que le produit est brisé », a mentionné Meyer.
À l’opposé, le commissaire fait valoir que bien que cette Série mondiale oppose les Brewers (19e) et les Rays (25e) en ce qui concerne les salaires sur leur formation respective, une telle confrontation à l’étape ultime n’est pas arrivée assez souvent pour écarter la nécessité d’un plafond. Les Brewers participent à la Série mondiale pour une première fois depuis 1982 et les deux équipes sont à la recherche d’un premier championnat.
« Ça fait 40 ans que nous étions ici, et une fois aux 40 ans ce n’est pas assez, a mentionné Manfred. Ce n’est pas qu’aucun petit marché ne peut pas gagner, c’est seulement que c’est très rare. »
À voir ce qu’il adviendra dans les prochaines semaines et si les deux partis parviendront à s’entendre avant que la campagne 2027 n’écope. D’ici là, vous pouvez suivre tous les matchs de la Série mondiale sur nos différentes plateformes.