Monté quatre fois sur le podium de la course depuis 2012, le Belge Greg Van Avermaet, huit jours en jaune sur le Tour de France au début de l'été, voudrait enfin inscrire son nom au palmarès du Grand Prix du Québec, vendredi.

« Rien ne remplace la saveur d'une victoire », a expliqué jeudi le champion olympique en titre, qui entend bien cette fois brandir le bouquet du vainqueur d'une course qui précèdera de 48 heures l'autre épreuve World Tour du Canada, le Grand Prix de Montréal.

Le Grand Prix du Québec, sur un tracé en circuit dessiné par le Français Charly Mottet, est à la mesure de l'explosif coureur belge de 33 ans.

Seize tours de 12,6 kilomètres avec un dénivelé total de près de 3000 mètres et des côtes courtes mais raides: le leader de la formation BMC va (re)trouver un terrain à sa mesure.

Problème pour lui: il n'est pas le seul à adorer les rives du Saint-Laurent et l'ombre du fabuleux château Frontenac.

D'autres que lui ont pointé l'épreuve canadienne à leur agenda. A commencer par son compatriote Tim Wellens. Qui, lui aussi, raffole de ces parcours en circuits faits de bosses et de changements de rythme.

Vainqueur à Montréal en 2015, le Flamand adore ces épreuves d'Outre-Atlantique. Et il n'en fait pas mystère: « Je ne suis pas ici dans l'optique de préparer les Mondiaux cet automne en Autriche. Je suis ici avec l'ambition de gagner ».

Parmi les autres candidats aux lauriers québécois, figure l'Australien Michael Matthews, passé plusieurs fois tout près du succès.

Le leader du Team Sunweb pointe d'autres rivaux: « Jakob Fuglsang sera présent dans le final, c'est sûr ! Alexis Vuillermoz, Rui Costa, Simon Gerrans, seront aussi de la fête. Ca ne va pas rigoler ».