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Le Rocket obtient vengeance face au Crunch

Publié le 

Le Rocket de Laval aura finalement eu besoin de cinq périodes pour se mettre en marche, mais une fois allumé, il s’est envolé sans problème.

Sasha Pastujov a récolté deux buts et une aide pour mener le Rocket de Laval vers une victoire de 6-1 aux dépens du Crunch de Syracuse, samedi après-midi, à la Place Bell.

Le club-école du Canadien de Montréal avait mal paru lors de son match d’ouverture, vendredi soir, mais il s’est ressaisi pour effacer le blanchissage qu’il avait subi contre ce même Crunch (1-1-0).

Le portrait de l’équipe lavalloise a changé pendant la saison morte et ce sont quatre nouveaux venus qui ont lancé le bal offensivement. Outre Pastujov, Reilly Walsh, Brett Berard et Samuel Poulin ont tous inscrit leur premier but dans leur nouvel uniforme.

Alex Belzile a complété le pointage dans un filet désert alors que Luke Mittelstadt a conclu son après-midi de travail avec trois mentions d’assistance pour le Rocket (1-1-0).

Excellent malgré la défaite, moins de 24 heures plus tôt, Jacob Fowler s’est une fois de plus dressé devant la majorité des attaques du Crunch. Il n’a cédé qu’une fois en 24 lancers.

Maxim Groshev a marqué pour la troupe de Syracuse et Olivier Rodrigue a alloué cinq buts en 32 tirs.

Le Rocket disputera ses quatre prochains matchs à l’étranger, à compter de samedi, à Springfield.

L’attaque se réveille

La formation lavalloise avait dû attendre la troisième période avant d’établir son rythme, la veille, mais elle a amorcé la rencontre à la bonne heure, samedi après-midi. Elle a pris d’assaut le filet de Rodrigue et elle a décoché quelques tirs dangereux, mais elle a été freinée par une pénalité de Vincent Arseneau.

Dominé jusqu’à ce moment, le Crunch a profité de cet avantage numérique pour ouvrir le pointage. Quelques instants après avoir décoché le premier tir des siens, Groshev a envoyé une rondelle anodine vers la cage de Fowler, mais elle s’est faufilée à travers la circulation pour faire bouger les cordages.

Le Rocket a malgré tout bien terminé le premier engagement et il a commencé le deuxième de la meilleure façon. Sur le flanc droit, Walsh s’est amené en vitesse et il a placé un lancer chirurgical dans un espace restreint par-dessus la mitaine de Rodrigue pour créer l’égalité dès la 47e seconde.

Après avoir vu leur disette sans but prendre fin à plus de 80 minutes, les hommes de Daniel Jacob ont réussi à finalement ouvrir les valves. Ç’a mené à deux autres filets lors de la période médiane.

Lors d’un avantage numérique, le Rocket s’est fait prendre et Brendan Furry s’est échappé, mais il a raté sa feinte. Puis, lorsque l’équipe locale s’est installée en territoire ennemi, Pastujov a trompé la vigilance de Rodrigue à l’aide d’un tir des poignets rapide.

Berard en a ajouté moins de cinq minutes plus tard. Il a utilisé sa vitesse et ses habiletés individuelles en entrée de zone pour se défaire de deux adversaires avant de faire mouche du côté de la mitaine.

Avec l’intention de se donner une chance de remonter la pente, les visiteurs ont augmenté la pression, mais Fowler a gardé le fort. Ses coéquipiers ont ensuite planté le dernier clou dans le cercueil du Crunch en supériorité numérique, par l’entremise de Pastujov.

Belzile et Poulin ont aussi fait scintiller la lumière rouge avant la fin de l’affrontement.

Avec la collaboration de Simon Servant de La Presse Canadienne.