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Les Roses ont confiance en leurs moyens, mais refusent d’être « confortables »

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Le match retour entre le Rise et les Roses sera présenté sur les ondes de RDS dimanche à 15 h 45

Les joueuses des Roses de Montréal affichent une confiance prudente à quelques jours du match retour de la demi-finale de la Super Ligue du Nord contre le Rise de Vancouver, dimanche­.

Lors du match aller, les Roses ont pris une avance confortable avec un gain de 3-0, ce qui signifie que le Rise aura fort à faire pour atteindre la finale de la ligue contre le gagnant de l’autre demi-finale entre l’AFC Toronto et le Rapid d’Ottawa.

Rise 0 - Roses 3 Faits saillants du match aller de la série aller-retour entre le Rise de Vancouver et les Roses de Montréal.

Les joueuses des Roses ne cessent de clamer haut et fort qu’elles ne veulent pas se contenter du Bouclier des supporters qu’elles ont remporté pour avoir terminé au premier rang de la saison régulière.

De passage au 5 à 7 à RDS, la milieu de terrain Marie-Yasmine Alidou jure qu’elle et ses coéquipières ne tiennent rien pour acquis en vue du dernier match de cette série. « On ne doit pas se sentir confortable à 100% dans la situation dans laquelle nous nous trouvons. C’est important d’arriver fraîches au match avec le plan de match à exécuter. »

Depuis son arrivée à la barre de l’équipe en cours de saison, l’entraîneuse Maryse Bard-Martel tient à ce que ses joueuses offrent les plus belles performances. « On veut être la meilleure version de nous-mêmes si on veut continuer à s’améliorer en continuant à bien faire les choses, à s’améliorer et à s’ajuster. »

« L’important pour moi est de mettre les filles dans les meilleures conditions et s’assurer que chaque personne puisse utiliser ses atouts. Je pense que nous sommes dans la bonne direction. »

Bard-Martel a pris les rênes des Roses après le renvoi de Robert Rositoiu durant la saison. L’entraîneuse cherche depuis son arrivée à obtenir la constance durable de ses joueuses. « C’est la capacité de continuer à évoluer de match en match et d’être la meilleure équipe sur la durée et non seulement que quelques matchs. »

L’objectif ultime est de décrocher les grands honneurs et rapporter la Coupe Diana B. Matheson à Montréal. Alidou estime que les astres sont bien alignés pour atteindre la finale, mais elle se montre prudente. « On a prouvé ces derniers mois que nos performances ne font qu’augmenter. La confiance est là, mais on ne veut pas être trop confortable parce que n’importe quoi peut arriver. »

Alidou, 31 ans, a connu une belle carrière en Europe. De retour chez elle depuis cet été, elle est sur un nuage avec ce retour à la maison. Elle vit des émotions qu’elle ne croyait pas pouvoir vivre près des siens et s’efforce à rechercher l’excellence. « C’était un rêve depuis que je suis toute jeune de jouer professionnel ici. En plus d’avoir une femme comme coach qui vient d’ici en plus, c’est un honneur pour toute l’équipe. »