VANCOUVER — Le grand patron de la Major League Soccer croit depuis toujours que Vancouver possède tous les atouts nécessaires pour connaître du succès dans son circuit.
Aujourd’hui, alors que les Whitecaps de Vancouver atteignent de nouveaux sommets sur le terrain, le commissaire de la ligue, Don Garber, est venu discuter avec les autorités de la nécessité de procéder à des changements.
« Mon voyage ne sert pas qu’à célébrer tous les grands exploits qui ont été accomplis au fil des ans, a-t-il dit en entrevue téléphonique. Il sert à assurer la pérennité de ces succès. »
Garber discutera notamment avec d’influents hommes d’affaires et les autorités publiques, et au sommet de sa liste de points à aborder se trouve la nécessité pour les Whitecaps de conclure une nouvelle entente de location.
L’équipe britanno-colombienne a élu domicile au B.C. Place, un stade de 55 000 places érigé au centre-ville de Vancouver.
Le stade, qui a ouvert ses portes en 1983, est la propriété de PavCo, une société d’État qui loue le stade à des équipes comme les Whitecaps et les Lions de la Colombie-Britannique (LCF). Il accueillera également sept matchs de la Coupe du monde de la FIFA en juin et juillet 2026.
Garber a mentionné que l’entente actuelle des Whitecaps « n’est pas optimale » en raison des enjeux logistiques et des revenus limités que le club peut percevoir des ventes de ses concessions alimentaires.
« Le club n’est pas viable dans la situation actuelle... dans un édifice qui ne leur appartient pas, et dans lequel il n’empoche qu’une fraction des revenus. L’enjeu principal est la rigidité du calendrier », a-t-il mentionné.
L’an dernier, les Whitecaps ont dû céder l’avantage du terrain aux Timbers de Portland en éliminatoires puisqu’un spectacle de motocross avait déjà été organisé à la même date au B.C. Place.
L’entente de location du B.C. Place des Whitecaps doit arriver à échéance à la fin de 2025.
Le B.C. Place a mentionné par voie de communiqué qu’il entretenait des discussions «productives» avec le club de la MLS au sujet du renouvellement du bail de location.
« Tout accord doit être examiné dans son ensemble, en tenant compte non seulement des revenus, mais aussi des coûts opérationnels et des investissements en capital », pouvait-on lire.
La société d’État qui gère le B.C. Place a ajouté qu’elle procède actuellement à des travaux de rénovation afin d’ajouter de nouveaux espaces de luxe, et a ajouté que les locataires du site auront des opportunités de générer plus de revenus la saison prochaine.






