Durant le balayage infligé aux Yankees de New York, les Rays de Tampa Bay ont montré qu’ils peuvent gagner de plusieurs façons.
La puissance est venue des visages habituels, mais aussi de joueurs peu associés au titre de cogneurs.
Ils ont aussi misé sur du baseball où on avance patiemment d’un but à l’autre, sur de brillantes sorties au monticule et sur de l’excellence en défense.
Ça leur a valu 98 gains en saison régulière et trois de plus devant les New-Yorkais.
Quand les Guardians ou les White Sox s’amèneront au Tropicana Field pour le début de la série de championnat de l’Américaine, lundi, les Rays n’auront disputé que trois matchs en 14 jours.
Cette saison, Tampa Bay a eu un rendement de 5-1 face à Cleveland et de 4-2 contre Chicago.
Lors du premier match face aux Yankees, Drew Rasmussen a été si dominant que le circuit en solo de Jonathan Aranda a fourni assez de soutien.
Dans le match 2, les Rays ont mis la balle en jeu, fait avancer les coureurs, mis leur vitesse à profit et capitalisé sur des erreurs.
Lors du troisième match, ils ont bénéficié de longues balles de Victor Mesa et Ryan Vilade. En saison régulière, ce duo n’a totalisé que 25 circuits.
Les Yankees ont amorcé le calendrier avec une masse salariale de 303 M $, contre 91 M $ du côté des Rays. Cela a laissé ces derniers indifférents.
« Nous en avons fait abstraction et pour cela, je lève mon chapeau bien haut à nos joueurs, a dit le gérant Kevin Cash. Ils ne s’en font pas avec ce genre de choses. À tous les matches, ils arrivent au stade dans l’esprit de faire tout ce qu’ils peuvent pour nous aider à gagner, tout simplement. »
