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Le Thunder traverse-t-il une tempête?

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Shai Gilgeous-Alexander, et Brandon Miller durant un match Thunder - Hornets le 5 janvier 2026, à Oklahoma City. (AP/Kyle Phillips) (Kyle Phillips)

Le Thunder d’Oklahoma City est en train de découvrir que les rôles de prétendant et de champion sont bien différents.

Menée par le Canadien Shai Gilgeous-Alexander, la jeune équipe a remporté le titre de NBA la saison dernière.

Cette saison, OKC a porté son rendement à 24-1, égalant le meilleur début de l’histoire de la ligue après 25 matchs.

Plusieurs analystes avançaient la possibilité de faire mieux que la fiche record de 73-9 des Warriors de Golden State (2015-16).

Puis, des failles sont apparues dans l’armure, notamment avec trois défaites en deux semaine contre les Spurs de San Antonio.

Lundi, ce fut un revers cuisant face aux Hornets (124-97), qui avaient un dossier de 12-23 avant la rencontre.

Gilgeous-Alexander a voulu tempérer.

« Il reste encore beaucoup de matchs à jouer cette saison, a-t-il affirmé. « On a gagné par de grandes marges, mais on aussi été malmenés. Il y aura des soirées dures, d’autres exceptionnelles.

« Quoi qu’il arrive, il faut essayer de faire mieux le lendemain. C’est ce qui permet de développer sa résilience.

« C’est difficile, mais les meilleures équipes y arrivent. C’est ce qu’on essaie de devenir. »

L’entraîneur Mark Daigneault a dit que des matchs comme lundi aident à faire comprendre l’importance, pour les rivaux, de croiser le fer avec le Thunder.

« Quand on remporte le championnat et qu’on démarre comme on l’a fait, c’est inévitable, a t-il mentionné. Ça offre une occasion unique de progresser.

« C’est un privilège compétitif d’être une équipe que les autres équipes rêvent d’affronter. Il faut qu’on en tire des leçons. »

Oklahoma City a dû faire face aux blessures, notamment l’absence de Holmgren pendant plusieurs matchs.

Contre Charlotte, il manquait le centre numéro 1 Isaiah Hartenstein et des réservistes de renom, Alex Caruso et Jaylin Williams.

L’équipe a encore la meilleure fiche de la NBA (30-7), tout de même.

« On ne peut pas juste l’ignorer, l’oublier et passer à autre chose, a dit le joueur clé Chet Holmgren.

« Par contre, il ne faut pas non plus laisser les émotions désagréables nous entraîner dans la mauvaise direction. »

Daigneault s’est dit serein.

« Quand le vent souffle de face, il faut tenir bon, a t-il dit. Il faut avoir la force mentale de continuer à se battre. Il faut rester soudés et concentrés sur ce qui va redresser la barre. C’est ce que nous avons toujours fait et ce que nous allons faire. »

OKC va rejouer mercredi à la maison, contre le Jazz de l’Utah.