La Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) a annoncé que la Biélorussie ne sera pas autorisée à participer au prochain Championnat du monde junior ni au prochain Championnat du monde. L’organisation continue cependant d’« explorer toutes les pistes possibles » concernant une éventuelle participation de la Russie à ces tournois.
La Russie et la Biélorussie ont toutes deux été exclues des tournois internationaux de hockey depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022.
En octobre, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a statué que la Russie et la Biélorussie devaient être immédiatement réintégrées dans les compétitions internationales de hockey sur glace, annulant ainsi les sanctions imposées par l’IIHF.
Le TAS avait invoqué l’absence de preuves suffisantes pour étayer les préoccupations de l’IIHF en matière de sécurité. Le TAS avait précisé que sa décision ne portait pas sur des questions telles que l’obligation pour la Russie de concourir sans ses symboles nationaux ni sur d’autres « conséquences organisationnelles ».
L’IIHF a souligné sa responsabilité de préserver les compétitions internationales et de protéger le sport dans son ensemble ; une référence, semble-t-il, à l’intégrité du tournoi, mise à mal par les répercussions de l’annonce, en octobre, de la réintégration de la Russie.
Le premier ministre canadien, Mark Carney, avait annoncé mercredi que les athlètes russes ne seraient pas autorisés à entrer au Canada pour participer au Championnat du monde junior, qui se tiendra le mois prochain en Alberta.
Plusieurs pays, dont la Suède, la Finlande, la Tchéquie, la Norvège, la Lettonie et le Danemark, ont fait savoir qu’ils boycotteraient toute rencontre face à la Russie tant que la guerre en Ukraine se poursuivrait.