Pendant que certains partisans des Canadiens de Montréal expriment leur déception face au statu quo de l’organisation vendredi, la journée a été encore pire chez un rival de l’Ontario.
Pour la première fois depuis longtemps, les Maple Leafs de Toronto ont attaqué la date limite des transactions comme une équipe vendeuse, échangeant Nicolas Roy, Bobby McMann et Scott Laughton.
Ce déroulement de la journée se voulait visiblement un aveu de la saison décevante que connaît l’équipe, qui est actuellement à huit points des Bruins de Boston, au dernier rang d’équipe repêchée.
« Je ne veux pas qu’aujourd’hui soit la journée de l’autopsie. Il reste encore 19 matchs à la saison. Je pense qu’il y a plusieurs raisons à tout ceci », a d’abord dit Brad Treliving en fin d’après-midi vendredi.
« Je vais accepter mes responsabilités. L’échec commence avec moi. Une fois que la saison sera terminée, il y aura plusieurs évaluations. Mais en ce moment, il y a encore des matchs à jouer. Il y a plusieurs raisons [pour expliquer la mauvaise saison]. Nous avons connu un mauvais début de saison, il y a eu des erreurs sur la construction de l’équipe de mon côté. Il y a un manque de constance. La capacité de maintenir un certain niveau de jeu… il y a plusieurs facteurs. Nous y reviendrons en temps et lieu. »
Treliving a admis que les Maple Leafs avaient décidé avant même la pause olympique que l’équipe allait échanger certains joueurs pour obtenir des choix ou des espoirs.
En retour de Roy, McMann et Laughton, les Maple Leafs ont reçu un choix de premier tour (2027), un choix de deuxième tour (2027), un choix de troisième tour (2026), un choix de quatrième tour (2026) et un choix de cinquième tour (2026).
À pareille date l’an dernier, Toronto avait envoyé un choix de premier tour et le jeune Nikita Grebenkin pour obtenir Laughton. Cette saison, Treliving na pas été en mesure de soutirer davantage qu’un choix de troisième tour.
« L’an dernier à ce moment de l’année, nous avons payé un choix de premier tour et un jeune joueur. Nous avons communiqué avec tout le monde et c’est le marché qui a dicté ce retour. »
« Je sens qu’il y avait plus de joueurs disponibles sur le marché. Nous étions très ouverts à retenir du salaire ou accepter un contrat. Il y avait peu d’équipes, peut-être une ou deux, qui avait des problèmes sous le plafond salarial. »






