AVANT-MATCH NO 3 BRUINS C. HURRICANES 

 

RALEIGH - Les Hurricanes sauront-ils renverser la vapeur comme ils l’ont fait en première ronde alors qu’ils ont éliminé les Capitals de Washington en sept matchs après avoir perdu les deux premiers duels?

 

« Il faudrait d’abord disputer un bon match de hockey. Ce que nous n’avons pas encore faire contre les Bruins. Notre échec-avant n’était pas bon parce que l’ensemble de notre jeu n’était pas bon. Contre Washington, nous tirions de l’arrière 0-2 sans avoir disputé de mauvais match. On tire de l’arrière 0-2 aujourd’hui parce qu’ils ont été meilleurs que nous c’est clair, mais surtout parce que nous les avons aidés à être meilleurs que nous», a plutôt répliqué l’entraîneur-chef Rod Brind’Amour qui a plaidé la fatigue pour expliquer les deux premiers matchs difficiles de son équipe.

 

« Je ne parle pas de fatigue physique, mais de fatigue morale a ensuite nuancé le coach des Hurricanes. Nous jouons du hockey de séries, avec la pression que cela comporte, depuis le mois de janvier dernier. Nous venons de jouer deux mauvaises parties au cours desquelles nous n’avons pas affiché le genre de caractère qui nous a permis de nous rendre ici. Je croyais que ça nous frapperait bien avant. On avait réussi à éviter ce piège. Il est maintenant temps de puiser dans nos réserves pour passer outre cette fatigue et jouer le hockey qui nous permettra de gagner», a ajouté celui qui a brandi la coupe Stanley à titre de capitaine des Canes en 2006.
 

Pour fouetter les Canes, Brind’Amour pourrait décider de faire appel au vétéran Curtis McElhinney en relève à Petr Mrazek qui en a eu plein les jambières lors des deux premiers matchs accordant 10 buts aux Bruins.

 

« Le fait que nous soyons en arrière 0-2 n’a rien à voir avec la tenue des gardiens. Le leur a été très bon et c’est normal. C’est un gardien élite à qui nous n’avons pas compliqué le travail. Mais le nôtre n’est certainement pas mis en cause dans les revers. Si nous faisons un changement, et nous prendrons la décision mardi seulement, ça n’aura rien à voir avec les performances de notre gardien, mais bien plus parce que nous avons une entière confiance aux deux gars qui nous ont amenés jusqu’ici. »

 

Aux yeux de Jordan Staal, la remontée réalisée aux dépens des Caps devrait aider son équipe. « Le fait de l’avoir fait une fois ne peut pas nuire, mais le plus important à mes yeux est que nous savons à quel point il a été difficile de revenir de 0-2 contre Washington. On sait donc ce qui doit être fait pour y arriver encore. Surtout que ce devrait être plus dur encore. »

 

Capitaine des Canes, Justin Williams a quant à lui fouetter sa troupe. « Les Bruins méritent les félicitations qu’ils obtiennent après deux victoires. Mais nous devrions avoir honte de la façon dont nous avons joué. Les succès en séries tiennent de la pression de tous les instants que tu appliques sur tes adversaires. Ils nous ont pressés lors des deux premiers matchs. À nous de prendre les moyens pour y arriver lors des deux prochains. Et le fait de jouer devant nos partisans devrait aider », a conclu Williams.

 

Les Hurricanes sauront-ils renverser la vapeur comme ils l’ont fait en première ronde alors qu’ils ont éliminé les Capitals de Washington en sept matchs après avoir perdu les deux premiers duels?

 

« Il faudrait d’abord disputer un bon match de hockey. Ce que nous n’avons pas encore faire contre les Bruins. Notre échec-avant n’était pas bon parce que l’ensemble de notre jeu n’était pas bon. Contre Washington, nous tirions de l’arrière 0-2 sans avoir disputé de mauvais match. On tire de l’arrière 0-2 aujourd’hui parce qu’ils ont été meilleurs que nous c’est clair, mais surtout parce que nous les avons aidés à être meilleurs que nous», a plutôt répliqué l’entraîneur-chef Rod Brind’Amour qui a plaidé la fatigue pour expliquer les deux premiers matchs difficiles de son équipe.

 

« Je ne parle pas de fatigue physique, mais de fatigue morale a ensuite nuancé le coach des Hurricanes. Nous jouons du hockey de séries, avec la pression que cela comporte, depuis le mois de janvier dernier. Nous venons de jouer deux mauvaises parties au cours desquelles nous n’avons pas affiché le genre de caractère qui nous a permis de nous rendre ici. Je croyais que ça nous frapperait bien avant. On avait réussi à éviter ce piège. Il est maintenant temps de puiser dans nos réserves pour passer outre cette fatigue et jouer le hockey qui nous permettra de gagner », a ajouté celui qui a brandi la coupe Stanley à titre de capitaine des Canes en 2006.

 

Les Bruins partis pour la gloire?

Pour fouetter les Canes, Brind’Amour pourrait décider de faire appel au vétéran Curtis McElhinney en relève à Petr Mrazek qui en a eu plein les jambières lors des deux premiers matchs accordant 10 buts aux Bruins.

 

« Le fait que nous soyons en arrière 0-2 n’a rien à voir avec la tenue des gardiens. Le leur a été très bon et c’est normal. C’est un gardien élite à qui nous n’avons pas compliqué le travail. Mais le nôtre n’est certainement pas mis en cause dans les revers. Si nous faisons un changement, et nous prendrons la décision mardi seulement, ça n’aura rien à voir avec les performances de notre gardien, mais bien plus parce que nous avons une entière confiance aux deux gars qui nous ont amenés jusqu’ici. »

 

Aux yeux de Jordan Staal, la remontée réalisée aux dépens des Caps devrait aider son équipe. « Le fait de l’avoir fait une fois ne peut pas nuire, mais le plus important à mes yeux est que nous savons à quel point il a été difficile de revenir de 0-2 contre Washington. On sait donc ce qui doit être fait pour y arriver encore. Surtout que ce devrait être plus dur encore. »

 

Capitaine des Canes, Justin Williams a quant à lui fouetter sa troupe. « Les Bruins méritent les félicitations qu’ils obtiennent après deux victoires. Mais nous devrions avoir honte de la façon dont nous avons joué. Les succès en séries tiennent de la pression de tous les instants que tu appliques sur tes adversaires. Ils nous ont pressés lors des deux premiers matchs. À nous de prendre les moyens pour y arriver lors des deux prochains. Et le fait de jouer devant nos partisans devrait aider », a conclu Williams.

La «Bunch of jerks» retrouve ses partisans