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Edwin Diaz et deux jockeys vedettes mêlés à des combats de coqs illégaux

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Edwin Diaz, des Dodgers, pendant un match contre les Nationals le 5 avril 2026, à Washington. (AP/Nick Wass) (Nick Wass)

Selon ce que rapporte le USA Today, l’as releveur des Dodgers de Los Angeles Edwin Diaz ainsi que les frères Jose Ortiz et Irad Ortiz Jr, deux jockeys de haut niveau, seraient impliqués dans des événements de combats illégaux de coqs à Porto Rico.

Diaz serait lié à ces événements par des photos trouvées sur les médias sociaux par le journal USA Today. Des photos du lanceur, portant l’uniforme des Dodgers, auraient été utilisées pour promouvoir des tournois de combats de coqs dans des publications Facebook datées du 2 et du 4 février.

Dans une de ces publicités, on peut lire ce qui suit : « Le Club de combats de coqs du Porto Rico invite tous les passionnés à un match spécial et à un grand hommage à l’une des plus grandes sources de fierté de notre île : un hommage à la vedette portoricaine et combattant de coqs Edwin ‘Sugar’ Díaz. »

Des publications du genre concernant les frères Ortiz ont également été repérées sur les médias sociaux par le quotidien américain.

Jose Ortiz a fait la manchette il y a deux semaines au derby du Kentucky en coiffant son frère au fil d’arrivée sur le dos de Golden Tempo, signant ainsi sa troisième victoire lors d’un événement de la triple couronne.

Les deux frères seront vraisemblablement suivis de près cette fin de semaine au Preakness Stakes, deuxième événement de la triple couronne.

El Nuevo Día, le journal le plus diffusé de Porto Rico, a publié le 10 mars un article accompagné d’une photo montrant Diaz debout dans l’arène d’un combat de coqs.

Dans l’article, la citation suivante est attribuée à Diaz : « C’est un passe-temps que je pratique depuis l’enfance. C’est légal à Porto Rico, Dieu merci. Sinon, je ne serais pas là. »

Or, les combats de coqs sont bannis depuis 2019 dans les 50 états américains ainsi qu’à Porto Rico en vertu d’une loi fédérale depuis 2019. Des combats sont toutefois toujours organisés sur l’île, où ils auraient une certaine signification culturelle depuis quatre siècles.

La sentence la plus sévère qui peut être décernée pour avoir organisé ou participé à de tels événements est de cinq ans de prison et une amende. Les spectateurs s’exposent quant à eux à des peines maximales d’un an de prison et une amende.

Diaz ainsi que les frères Ortiz n’ont pas répondu aux demandes d’entrevue du USA Today à ce sujet.