Joe Carter était comme tout partisan des Blue Jays au Canada lundi soir, captivé en regardant le match ultime de la série de championnat de l’Américaine.
Légende de l’histoire du club torontois, Carter a remporté la Série mondiale en 1992 et 1993 avec les Jays.
En 1993, son circuit a permis à l’équipe de signer un deuxième triomphe de suite à la classique automnale.
Il a dit que de voir George Springer cogner un circuit absolument crucial contre Seattle lui a fait vivre ce que devaient ressentir les partisans des Blue Jays, au début des années 1990.
La claque de trois points de Springer en septième a porté le score à 4-3, une avance que les Blue Jays allaient garder.
La Série mondiale contre les Dodgers commencera vendredi, au Rogers Centre.
« J’ai beaucoup aimé que George dise après coup qu’il voulait surtout trouver le moyen de faire marquer le coureur se trouvant au troisième but, » a dit Carter.
« C’est ce que j’ai toujours voulu envoyer comme message. En ne cherchant pas à trop en faire, vous arrivez à en faire plus en fait. »
Carter aime aussi que tous les frappeurs des Jays aient comme idée première de faire contact, au lieu de viser la longue balle.
« C’est le principal et c’est ça qui les a menés à la victoire, a dit Carter. Quand vous accumulez les coups sûrs au fil de plusieurs manches, c’est comme ça que vous gagnez au baseball. »
Carter a aussi souligné que les Jays font durement travailler les lanceurs adverses.
« Ils sont patients, ils ne sont pas trop souvent retirés au bâton et ils mettent la balle en jeu », a dit l’Américaine de 65 ans, qui sera au Rogers Centre pour assister aux deux premiers matchs de la Série mondiale.
Los Angeles est l’équipe favorite, mais Carter croit aux chances des Blue Jays.
« Je veux que les Blue Jays gagnent. Ça va être très dur, vu le calibre des Dodgers, mais les Blue Jays ont ce qu’il faut. Et ils ne vont pas être intimidés par la masse salariale des Dodgers. »
«J ’anticipe une bonne série. Je choisis les Jays pour l’emporter en sept matchs. »





