Un juge a décidé que les procureurs étaient autorisés à consulter les dossiers médicaux liés à l’accident de la route de Tiger Woods survenu en mars et à son arrestation qui a suivi en Floride, pour présumée conduite en état d’ébriété.
Le juge Darren Steele a approuvé la semaine dernière un accord conclu entre l’avocat de la défense de Woods et l’État, qui autorise les procureurs à demander les dossiers de l’hôpital Cleveland Clinic Martin South, où Woods a été transporté à la suite de l’accident du 27 mars. L’affaire est jugée devant le tribunal de grande instance du comté de Martin, situé juste au nord du comté de Palm Beach.
Le juge avait déjà validé en mai un accord similaire accordant aux procureurs l’accès à l’ensemble des dossiers relatifs aux médicaments sur ordonnance du légendaire golfeur, distribués par une pharmacie de Palm Beach entre le début de l’année et la fin du mois de mars.
Tant pour les dossiers hospitaliers que pour ceux relatifs aux ordonnances, les procureurs ont accepté la demande de l’avocat de la défense, Doug Duncan, visant à obtenir une ordonnance de protection limitant la divulgation de ces documents aux seuls procureurs, agents des forces de l’ordre, experts de l’État et à l’équipe de défense de Woods.
Woods a plaidé non coupable de conduite en état d’ébriété. Selon un rapport du bureau du shérif, les agents ont trouvé deux comprimés antidouleur dans sa poche, et il présentait des signes d’altération de ses facultés après que son VUS eut heurté la remorque d’un camion et se soit renversé sur le côté.
Woods roulait à grande vitesse sur une route résidentielle longeant la plage à Jupiter Island, où la limite est de 50 km/h, lorsque son Land Rover a causé 5000 $US de dégâts au camion, selon un rapport d’incident. Woods a accepté de se soumettre à un alcootest qui n’a révélé aucune trace d’alcool, mais a refusé un test d’urine, ont précisé les autorités.
D’après les dossiers judiciaires, Woods s’est rendu à l’étranger pour suivre un traitement dans un centre de soins spécialisé.






