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Encore trop coûteux d’échanger Price?

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Maintenant que Carey Price a encaissé lundi le dernier versement à son boni de signature, pourquoi donc le directeur général des Canadiens de Montréal Kent Hughes n'a pas encore réussi à refiler le contrat du gardien à un autre club?

Aux yeux de notre confrère de TSN Pierre LeBrun, qui s'est entretenu avec le DG pour le compte de The Athletic, la réponse est pour l'instant fort simple.

Les Canadiens « ne sont pas désespérés au point d'offrir un choix de premier tour – ou même de deuxième ronde » en compensation à une équipe qui lui offrirait un coup de pouce assumant la dernière année du contrat de Price.

Depuis que les Canadiens ont versé à Price son boni de 5,5 M$ le 1er septembre dernier, il ne reste plus qu'une somme de 2 M$ en argent réelle à payer à l'ancien gardien, ce qui facilite une éventuelle transaction à une équipe cherchant à respecter le plancher salarial en vigueur.

Le salaire annuel moyen de Price doit compter pour 10,5 M$ sur la masse salariale de son équipe. Se débarrasser d'un tel fardeau, plutôt que de placer à nouveau Price sur la liste des blessés à long terme, offrirait à Hughes et son état-major une marge de manœuvre appréciable sous le plafond salarial.

LeBrun fait remarquer que « certaines équipes pourraient avoir besoin du contrat de Price si elles décident d'échanger des joueurs avant la date limite des échanges ».

Une possibilité que n'a pas niée Hughes.

« Potentiellement, potentiellement », a-t-il confié à LeBrun. « Je pense que si nous trouvons des moyens intelligents d'assouplir le plafond salarial, nous le ferons. Mais ce n'est pas un scénario à tout prix. »

Le poids des attentes

Hughes s'est par ailleurs confié sur les visées qu'il entretient pour son équipe cette saison, après une participation surprise aux séries pour son jeune groupe.

« C'est sans doute avant tout une question de modérer (les attentes). C'est formidable que les partisans soient enthousiastes. En tant que directeur général, on craint que les joueurs ne prennent trop d'avance sur eux-mêmes. C'est un peu plus difficile quand les gens vous voient arriver que quand on les prend par surprise. »

« Nous avons insisté lors des entretiens de fin de saison, et le message transmis (aux joueurs) a toujours été le suivant : "Il sera beaucoup plus difficile de faire la même chose, et si vous voulez en faire plus individuellement, comment allez-vous vous occuper du groupe? Que faites-vous à part de vous occuper de votre propre jeu?'' »

Les Canadiens lanceront leur camp d'entraînement le 17 septembre.